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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501188

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. E... visant à annuler une amende administrative de 350 euros infligée par la métropole de Lyon pour un indu de RSA. La juridiction estime que la procédure a été régulière, écartant les moyens soulevés concernant la délégation de signature, le respect du contradictoire, l'avis de l'équipe pluridisciplinaire et la motivation de la sanction. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 262-52.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513192

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par un usager contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour recouvrer des indus d'aides sociales. Le tribunal estime que le recours parallèle de l'usager sur sa dette de RSA et son allégation de bonne foi sont sans incidence sur l'existence légale des indus litigieux. La requête est donc écartée comme inopérante.

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604414

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction contre France Travail pour obtenir des logs informatiques relatifs à sa radiation. Le tribunal a jugé cette demande manifestement irrecevable, car il n'a pas le pouvoir général d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, considérant le caractère abusif de la requête au vu de la multiplication des procédures, le tribunal a condamné le requérant à une amende de 100 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

2 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice conseillère, qui demandait réparation pour les préjudices liés à son retour de mise à disposition. La juridiction a jugé que le ministre de la culture n'avait commis aucune faute en ne la réaffectant pas à son ancien poste, celui-ci n'étant plus vacant, et qu'il n'avait pas excédé un délai raisonnable pour lui proposer une nouvelle affectation. La décision s'appuie principalement sur les articles 41 de la loi du 11 janvier 1984 et 6 du décret du 16 septembre 1985, relatifs aux règles de réaffectation après une mise à disposition.

Avocat : ICARD

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316977

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation d'un agent contractuel du Centre Pompidou suite à son licenciement illégal pour insuffisance professionnelle, annulé par la cour administrative d'appel. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement pour faute concernant l'éviction illégale, mais a rejeté les griefs liés aux conditions de la réintégration, estimant que les délais n'étaient pas déraisonnables et que les autres préjudices allégués n'étaient pas établis. Le tribunal a ordonné une expertise pour évaluer le préjudice financier résultant de la perte de revenus, en tenant compte du partage de responsabilité et des fautes commises par l'agent, conformément à la jurisprudence administrative sur la réparation des évictions illégales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511244

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la maire de Paris lui réclamant un indu de RSA de 11 217 euros. Le tribunal a estimé que les motifs de l'administration étaient fondés, notamment le défaut de déclaration de l'ASPA et les séjours à l'étranger, et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au recouvrement des indus de prestations sociales.

Avocat : MEZGHANI

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512505

**Sujet principal** : Recours contre une décision de la CAF de Paris notifiant un indu de prime d'activité (PPA) et d'allocation personnalisée au logement (APL), et demandes subsidiaires de remise gracieuse ou d'étalement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation statuant en procédure écrite simplifiée). **Solution retenue** : * Concernant l'APL, le tribunal constate un **non-lieu à statuer** car la dette a été soldée par la CAF avant l'audience, rendant la demande sans objet. * Concernant la PPA, le tribunal **rejette la requête** au fond, considérant que la décision de récupération de l'indu est légale et bien fondée, notamment au regard des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (pour la PPA), code de la construction et de l'habitation (pour l'APL), et code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de remise de dette d'APL et à obtenir un échelonnement. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante, malgré ses charges (loyer et prêt étudiant), ne démontrait pas une situation de précarité justifiant la remise, compte tenu de son revenu disponible mensuel net d'environ 2 694 €. La décision s'appuie sur les articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent une telle remise à la précarité de la situation du débiteur.

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526705

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, ce qui constitue une violation de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526713

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger M. B... avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526716

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526775

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté dans le délai légal, en application des articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526795

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526803

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a ordonné un relogement avant le 1er juin 2026, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526926

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de loger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement adapté au handicap de la requérante dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : CHALIN

1 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524819

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en plein contentieux visant l'annulation d'une décision d'une commission de médiation du droit au logement opposable de l'Essonne. Il a constaté son incompétence territoriale, au regard des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, pour connaître d'un acte pris par une autorité dont le siège est dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a ordonné la transmission du dossier à la juridiction compétente, le tribunal administratif de Versailles.

1 avril 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603501

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple d'une requérante concernant une protestation électorale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.

1 avril 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211055

**Sujet principal** : Contestation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2015, suite à une opération d'apport de parts sociales assortie de soultes considérée comme un abus de droit fiscal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions restant en litige. Il estime que la procédure d'imposition est régulière, notamment en relevant que l'administration n'était pas tenue d'informer expressément les contribuables de l'existence et du destinataire d'un recours hiérarchique. **Textes appliqués** : Article L. 64 du livre des procédures fiscales (procédure de l'abus de droit fiscal) et article L. 54 C du même code (concernant le recours hiérarchique).

Avocat : YANNICK ENAULT-GREGOIRE LECLERC

1 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424420

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 et 2016. Le requérant contestait la régularité de la proposition de rectification, notamment son caractère suffisamment motivé et son aptitude à interrompre le délai de reprise. Le tribunal a jugé que la proposition, notifiée après l'ouverture d'une procédure de retrait d'agrément, était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 1649 nonies A du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602514

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante qui souhaitait enjoindre au maire de constater une infraction d'urbanisme concernant un mur voisin. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision préalable du maire ayant refusé d'utiliser ses pouvoirs de police. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à une décision administrative.

1 avril 2026