Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601711
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la communauté urbaine de Dunkerque, qui avait saisi le juge des référés en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'aires d'accueil des gens du voyage. La procédure est devenue sans objet après le départ spontané des occupants, ce qui a conduit la collectivité à se désister de sa requête. Le juge constate ce désistement sans avoir à tenir d'audience publique.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503747
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Cabre de son recours contre un titre exécutoire émis par le département du Pas-de-Calais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation ou de réduction des pénalités de retard.
Avocat : SCP HEPTA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601814
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à faire annuler les refus d'un EHPAD de distribuer des tracts et d'accéder aux résidents. Le juge estime que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne sont pas remplies, car il n'est pas établi que ces refus constituent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit de vote des résidents.
Avocat : FROMONT
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602118
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension des travaux d'aménagement d'un parc. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) n'était pas accompagnée de la requête en annulation principale obligatoire, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600678
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste aux élections municipales de Sauveterre-de-Béarn. Le juge a considéré que le candidat M. B..., inscrit sur les listes électorales d'une autre commune, ne justifiait pas de son éligibilité dans la commune concernée, faute d'avoir produit, dans les délais, les pièces exigées par l'article R. 128 du code électoral (comme un acte de location enregistré) pour établir son rattachement à Sauveterre-de-Béarn au 1er janvier de l'année électorale. La décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques est donc confirmée.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602749
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers liés à un immeuble présentant des désordres structurels à Meyzieu. La mission de l'expert consiste à constater l'état des lieux, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité publique.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508498
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Thiers de sa requête en dégrèvement d'impôts locaux. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418189
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux introduite par une société. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Il s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour ordonner cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420281
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société civile agricole du château la lagune, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422934
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Coca Cola Production. La juridiction a constaté que cette requête, concernant la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424217
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Cobevial car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426658
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par la société Clodis, qui contestait le paiement d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête (n°1426658) reproduisait une autre affaire déjà enregistrée (n°1426645) à la même date. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426698
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Clovis, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée au fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322960
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante et d'une partie intervenante. La procédure engagée contre l'Assistance publique - hôpitaux de Paris est ainsi éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements.
Avocat : CABINET BOSSU ET ASSOCIES (SELARL)
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601220
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité de la circulaire avec les prescriptions du code électoral (articles R. 27 et R. 29), ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 27, R. 29, R. 34 et R. 38 du code électoral.
Avocat : LAVAL Thomas
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603251
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rozay-en-Brie en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de murs présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, est de déterminer l'existence d'un danger et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Avocat : MORANDI PAUL
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603349
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine. Il a désigné un expert judiciaire pour examiner l'état d'une propriété présentant des risques pour la sécurité publique (fissures, affaissement). Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et selon la procédure de référé des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, vise à constater un danger éventuel et à proposer les mesures nécessaires.
Avocat : ACD AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302085
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 31 octobre 2022 du directeur interrégional de l'administration pénitentiaire de Marseille, qui avait procédé à une retenue de salaire de 22/30ème sur la rémunération d'un surveillant pénitentiaire pour absence de service fait. La juridiction a jugé que cette décision, qui refusait un avantage (le traitement), n'était pas suffisamment motivée en fait, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature était régulière au regard de l'arrêté de délégation applicable.
Avocat : MANYA
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600730
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la mise en fourrière d'un chien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le délai de régularisation imparti au propriétaire étant déjà expiré. Les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté et à la décharge des frais sont jugées irrecevables, car excédant le pouvoir provisoire du juge des référés (articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative).
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600518
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui dénonçait des irrégularités commises par un candidat avant des élections municipales. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car elle ne constitue pas une protestation électorale valable avant la tenue du scrutin et ne vise aucune décision administrative susceptible d'un recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la recevabilité des requêtes.