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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508470

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'inscription d'un élève à la session de remplacement du baccalauréat 2025. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'établit pas que son fils était inscrit à la session initiale ou qu'il n'a pu s'y présenter pour un cas de force majeure prévu par l'article D. 336-18 du code de l'éducation. La décision est rendue par ordonnance selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411448

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car la préfète de l'Essonne a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, satisfaisant ainsi le demandeur. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du même code, qui permettent de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CHERON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510109

Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence d'objet du recours. Le requérant contestait l'invalidation de son permis de conduire, mais l'administration a, avant le jugement, supprimé l'infraction litigieuse et rétabli la validité du permis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne qu'il n'y a pas lieu de statuer.

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512764

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... B... qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement adapté. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ce délai courant à compter de la décision de la commission de médiation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513562

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d'hébergement à la requérante. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, et que le délai légal pour lui proposer un hébergement était expiré sans suite. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513565

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte spécifique de 500 euros par mois de retard, excluant l'application du régime général d'astreinte du code de justice administrative. Le juge a ainsi ordonné le logement du requérant après constat de l'expiration du délai légal sans offre de logement.

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513567

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans offre de logement.

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603041

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté formée par un candidat aux élections municipales visant à obtenir la mise à disposition d'une salle communale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en sollicitant la salle tardivement, en méconnaissance d'un délai de prévenance municipal de trois mois. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : SCP PIERREPONT & ROY-MAHIEU

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603055

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de particuliers demandant à la commune de Linas d'intervenir pour permettre le raccordement au gaz de leur construction. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. La demande de concours de la force publique a également été écartée, relevant que cette mesure n'est pas du ressort du juge administratif.

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603070

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'éloignement vers l'Inde d'un ressortissant étranger atteint d'une double infection (VIH et hépatite C). La juridiction a estimé que l'éloignement vers ce pays, où l'accès à un traitement approprié n'était pas garanti, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants, protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant au regard de son droit potentiel à un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA), en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : EL HAIK

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603086

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a suspendu la décision du département de l'Essonne mettant fin à la prise en charge d'un jeune majeur. Le juge a considéré que le refus de prolonger l'accueil provisoire jeune majeur, sans accompagnement vers l'autonomie, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et ordonne la réintégration du jeune dans le dispositif d'aide.

Avocat : VI VAN

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603118

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension et d'injonction visant à modifier la nuance politique attribuée à une liste électorale. Le juge des référés estime que l'attribution administrative d'une nuance, qui n'apparaît pas sur le matériel de vote, ne constitue pas en elle-même une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale affectant la sincérité du scrutin. La contestation relève en principe du contentieux des opérations électorales après le vote, sauf circonstances particulières non établies en l'espèce.

Avocat : SCP GAIA

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603129

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant libyen visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre du renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré une menace concrète et imminente sur son emploi de chauffeur VTC. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'instruire ou d'audience.

Avocat : TOMASI

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603166

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution complète par le préfet des Yvelines d'une injonction précédente et décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui y était attachée. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes. La solution retenue est le rejet de la demande de liquidation, l'autorité administrative ayant satisfait à son obligation dans les délais impartis.

Avocat : HUBERT

11 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601319

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de changement de statut étudiant/commerçant. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours en annulation principal distinct, condition exigée par l'article L. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande accessoire d'injonction à la préfecture est également rejetée.

11 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311148

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal la maintenant en disponibilité. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui a conduit au rejet implicite de son recours pour excès de pouvoir.

11 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513745

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le recours, formé le 25 juillet 2025 contre des décisions notifiées le 10 juin 2025, était manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du CESEDA.

Avocat : FIDU-JURIS

11 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602833

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 9 février 2026, est irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, ce délai ayant couru à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour faire une offre de logement. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

11 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603009

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une inscription aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) en psychiatrie. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 8ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a articulé aucun moyen juridique à l'appui de sa demande. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604882

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante nigériane visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante a déjà bénéficié d'un rendez-vous en août 2024 et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une nouvelle injonction dans un délai bref. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions du référé.

Avocat : ENAMA

11 mars 2026