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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 176

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407814

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant des indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale notifiés par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La juridiction a constaté un non-lieu partiel à statuer, la caisse ayant ramené l'indu de prime d'activité de 3 780,49 euros à 851,74 euros après régularisation des droits. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, absence de justification des indus) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407884

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a examiné les recours de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (22 071,88 €), d’aide exceptionnelle de solidarité et de prime de fin d’année, ainsi qu’un indu d’aide personnalisée au logement (7 009,96 €). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de justification de la fraude, l’illégalité de la procédure de recouvrement et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation, sans faire droit aux conclusions accessoires ou à la demande de sursis à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GANNE

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408426

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 850 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, suite à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation du Rhône du 14 mars 2023 le déclarant prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive entre le 14 septembre 2023 et le 31 mai 2024, date du refus d'une proposition de logement par M. C... sans motif impérieux. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée, faute de preuve.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408989

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 juin 2024 par laquelle la caisse d’allocations familiales du Rhône confirmait un trop-perçu de prime d’activité de 797,55 euros réclamé à Mme B.... La requérante contestait notamment le défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que la décision attaquée ne fournissait pas d’explications suffisantes, notamment sur l’impact d’un rappel de prime de 329,13 euros versé à l’intéressée, ce qui l’a privée d’une compréhension claire du montant réclamé. Statuant en application des articles R. 222-13 et R. 772-5 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé l’annulation pour insuffisance de motivation, sans préjudice pour la caisse de reprendre une décision mieux explicitée.

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité qui lui avaient été notifiés. La requérante soutenait que les sommes versées par ses parents constituaient un prêt familial et non une ressource à déclarer. Le tribunal a jugé que ces versements ne pouvaient être qualifiés d'« aides et secours financiers sans caractère régulier » au sens des articles R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles et R. 844-5 du code de la sécurité sociale, et a donc validé les décisions de la métropole de Lyon et de la caisse d’allocations familiales du Rhône.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409170

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de la Loire de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 803,78 euros. Le tribunal a examiné la demande au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de Mme B... ne soit pas contestée, le juge a estimé que sa situation de précarité n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale, d'autant qu'elle pouvait solliciter un échelonnement du remboursement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410421

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la remise gracieuse du solde de sa dette de prime d'activité de 343,29 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a estimé, au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, que sa situation ne justifiait pas une remise totale, d'autant qu'un échéancier de paiement lui avait été proposé. La solution retenue est le rejet de la demande.

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410584

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre les décisions de la caisse d’allocations familiales de l’Ain du 22 août 2024, qui ne lui accordaient qu’une remise partielle de ses dettes de prime d’activité. La requérante sollicitait l’annulation de ces décisions et l’octroi d’une remise totale de ses dettes, invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Statuant en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme A... n’avait pas justifié d’une précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, et qu’elle pouvait solliciter un échelonnement de ses remboursements.

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410748

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la remise gracieuse de ses dettes auprès de la caisse d’allocations familiales du Rhône. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives aux dettes d’allocation de soutien familial, d’allocation de rentrée scolaire et de pénalité administrative, ces litiges relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. S’agissant de la dette de prime d’activité, la demande a été rejetée au fond, la situation de précarité invoquée ne justifiant pas une remise gracieuse en raison de l’existence d’une fraude.

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410817

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... et Mme D... d’un recours contestant un indu de prime d’activité de 2 192,28 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales de la Loire, ainsi que la remise partielle de dette accordée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les sommes versées par les parents de Mme D... pour ses frais de scolarité constituaient des ressources à déclarer, conformément aux articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé que la remise partielle de dette était justifiée, les requérants n’établissant pas de bonne foi ou de précarité suffisante pour obtenir une remise totale au sens de l’article L. 845-3 du même code.

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411175

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 612,33 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la situation de la requérante au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de Mme A... ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale de la dette. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge rappelant la possibilité d’un remboursement échelonné.

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600865

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour un immeuble situé à Saint-Fons, présentant des désordres structurels (dégradation du plancher, fissures) constituant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. L'expert devra déposer son rapport sous forme électronique dans un délai contraint, avant le 11 février 2026. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

22 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice de dépossession et l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant des travaux sur son ancien site pollué. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, l'ADEME n'ayant pas d'obligation de dépolluer les sols et la procédure ayant été respectée. Les demandes d'expropriation et d'indemnisation ont été écartées comme non fondées. Les décisions se fondent notamment sur le code de l'environnement et la loi du 29 décembre 1892.

Avocat : DEPLANQUE

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : SCPI SALVAIRE – LABADIE – BOONSTOPPEL – LAURENT

22 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406225

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale confiée à un neurochirurgien pour déterminer si le décès de M. A... est imputable à un retard de prise en charge neurologique au CHU de Toulouse. La demande est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a estimé que l'expertise amiable existante ne fournissait pas d'éléments suffisants pour chiffrer les préjudices ou établir une éventuelle défaillance dans la prise en charge. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un litige principal en responsabilité administrative.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

22 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502135

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble à Nalzen, qui impute des infiltrations d’eau persistantes à des travaux de voirie et de réseau d’eau potable réalisés par la commune et le SMDEA. Le juge a estimé que l’expertise était utile, car le rapport amiable précédent n’a pas permis de déterminer les causes des désordres ni les solutions techniques, et n’a pas résolu le litige. La mission de l’expert, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à constater les désordres, identifier leur origine (notamment s’ils relèvent d’un ouvrage public), et chiffrer les travaux nécessaires.

Avocat : PONS-SERRADEIL

22 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, rejette la requête de Mme A... qui demandait la remise totale du reliquat de son indu d’aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, le remboursement du solde restant (320,57 euros) ne compromettait pas durablement l'équilibre de son budget. La décision de la CAF de la Dordogne, qui avait accordé une remise partielle supplémentaire de 25% du reliquat, est donc confirmée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnelle au logement de 997 euros. Le juge a confirmé le bien-fondé de la dette, résultant de l'omission de déclaration de revenus salariés par l'étudiant. Il a également estimé que la remise gracieuse partielle de 75% déjà accordée par la CAF était suffisante, la situation de précarité invoquée ne justifiant pas une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 731,87 euros. Le juge a estimé que, bien que le requérant soit de bonne foi, il n’a pas démontré que le remboursement de cette dette compromettrait durablement l’équilibre de son budget. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

22 janvier 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402818

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en juge social, rejette la requête de M. B... qui demandait l’effacement total d’un indu de prime d’activité de 253,73 euros. Le juge rappelle que le litige porte sur une demande de remise gracieuse, pour laquelle le requérant doit justifier de sa bonne foi et d’une situation de précarité. Si la bonne foi de M. B... est reconnue, sa situation financière (salaires croissants entre 2023 et 2025, absence de justification de charges) ne démontre pas une précarité l’empêchant de rembourser le solde restant. La décision est fondée sur les articles L. 842-2 du code de la sécurité sociale et les principes régissant les remises de dettes.

22 janvier 2026• Juge social