Jurisprudence administrative
384 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 134
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602039
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement de sa retraite additionnelle. Le juge a estimé que la demande d'injonction à titre principal était manifestement irrecevable, car ce pouvoir n'appartient au juge administratif que dans les cas prévus par la loi (article L. 911-4 du code de justice administrative). Par ailleurs, le moyen tiré d'une résistance abusive de l'administration a été jugé manifestement infondé, l'instruction ayant démontré que la demande du requérant avait été traitée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602047
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de communication de documents relatifs à l'avancement de grade par La Poste et renvoi pour compétence territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, car l'agent public requérant est affecté à Bobigny (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort de ce dernier. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale des tribunaux administratifs en matière de litiges individuels des agents publics).
Avocat : CABINET HMS AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605677
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (CJA) déterminant la transmission d'affaire et la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605409
Sujet principal : Incompétence territoriale du Tribunal administratif de Paris pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car l'étranger résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-2, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale fixée au lieu de résidence de l'intéressé, sans possibilité de dérogation par élection de domicile).
Avocat : GROSU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605838
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606736
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de réadmission et d'interdiction de circulation, se prononce sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607219
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire (OQTF), a statué par ordonnance. Il s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître du litige. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : GALINDO SOTO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608561
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour déposer son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une demande de renouvellement dans les délais. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608358
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une proposition de rectification fiscale. Le juge estime que la contestation, qui porte sur l'assiette et le calcul de l'impôt, relève de la compétence exclusive du juge de l'impôt et non du juge administratif des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 521-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608641
La requête de Mme B... A... demandant une indemnité à l'Assistance publique – hôpitaux de Paris est jugée **irrecevable** par le **Tribunal administratif de Paris**. La juridiction estime que la demande est **prématurée**, car aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'est intervenue sur sa réclamation préalable, condition exigée par **l'article R. 421-1 du code de justice administrative**. En conséquence, le tribunal rejette la requête en application de **l'article R. 222-1** du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : JEAN
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403671
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une invitation à régulariser. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 412-1 relatif aux conditions de recevabilité et l'article R. 222-1 permettant un rejet par ordonnance.
Avocat : GARAVEL
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404287
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête dans le délai imparti. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en cas de silence du requérant. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure engagée contre la décision préfectorale d'interdiction de conduire.
Avocat : TICHIT
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406968
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Avocat : SELAS NAUSICA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513366
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, elle donne acte de ce désistement par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : WELSCH
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511193
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Elle condamne l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 800 euros.
Avocat : BCHIR
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511226
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne, sans examen par l'administration, ne fait pas naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Avocat : PIGOT
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511879
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'équivaut pas à une demande enregistrée faisant courir le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512143
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514451
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'engage pas le délai de quatre mois au terme duquel naîtrait une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique ainsi les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une demande dirigée contre un acte inexistant.
Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514500
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas applicable, son dossier étant toujours en attente d'examen. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAGEGE