LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516241

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut d'examen particulier de sa situation et l'erreur dans l'appréciation de la durée de l'interdiction de retour, ne sont pas suffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : BACHTLI

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506728

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet ayant délivré la carte de séjour sollicitée entre-temps. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Enfin, il condamne l'État à verser 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ATGER

« Précédent309310311312313314315Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600210

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant à annuler son placement en disponibilité pour maladie par le maire. La juridiction estime que le premier moyen, contestant l'inaptitude médicale, n'est pas suffisamment étayé, et que le second, relatif au préjudice financier, est inopérant pour contrôler la légalité de l'acte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes par ordonnance dans ces conditions.

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602395

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une interdiction judiciaire du territoire qui n'était pas exécutoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 131-30 du code pénal.

Avocat : BATAILLE

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604003

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du retrait d'agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la requérante, Mme B..., n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, en ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604015

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour. Le juge estime que le requérant, maintenu irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ne justifie pas du caractère d'urgence requis. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'absence d'urgence rendant irrecevables les conclusions subsidiaires (injonction, aide juridictionnelle).

Avocat : YOUCHENKO

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604088

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requête en référé n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, méconnaissant ainsi les conditions de forme de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600443

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation et opportunité de la mesure) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504828

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de renouvellement de son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le requérant, ayant obtenu une prolongation temporaire de son contrat, n'avait pas confirmé le maintien de son recours après une mise en demeure, et était donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la juridiction n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.

Avocat : BREY CÉLINE

10 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500181

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite à l'absence de réponse de sa part à une demande de confirmation du maintien de sa requête, adressée via l'application Télérecours. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'à défaut de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté.

10 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600564

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une délibération municipale approuvant un protocole d'accord de médiation. Le juge a estimé que les requérants, des conseillers municipaux, n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de caractère d'urgence.

10 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507098

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCEA Vignoble de Loustalet visant l'annulation du refus d'aide de FranceAgriMer. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (bonne foi, erreur manifeste d'appréciation, atteinte au principe d'égalité) étaient soit inopérants, soit insuffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant de tels défauts manifestes.

10 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507355

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'exécution d'un jugement, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de M. A... Le préfet de la Gironde ayant finalement enregistré sa demande de titre de séjour et mis le titre en fabrication, le jugement antérieur annulant le refus d'enregistrement est considéré comme entièrement exécuté. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions juridictionnelles et au non-lieu à statuer.

Avocat : MEAUDE

10 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507688

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... qui contestait une amende de 500 euros pour infraction à la réglementation de la pêche. Le tribunal estime que les moyens soulevés, concernant les difficultés à présenter des observations et les circonstances atténuantes, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce type de cas.

10 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601911

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’un maire visant à faire retirer une liste de candidats aux élections municipales pour inéligibilité présumée d’un de ses membres. Le juge estime que les décisions préfectorales relatives à l’enregistrement des candidatures sont des actes préparatoires aux opérations électorales, inséparables du scrutin lui-même. Par conséquent, le recours direct contre cet arrêté est irrecevable ; la contestation doit être soulevée dans le cadre d’un recours contre l’élection elle-même, conformément aux dispositions du code électoral.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504204

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, ce dernier ayant été retiré par la commune après l'introduction de la requête. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. La juridiction a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande indemnitaire de la commune.

Avocat : PION RICCIO

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508988

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un riverain contre un permis de construire. Le juge a estimé que la demande, qui sollicitait principalement des constats et des injonctions pour procéder à des vérifications techniques, n'était pas dirigée contre une décision administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Les conclusions de la société défenderesse visant à une condamnation pécuniaire du requérant ont également été rejetées.

Avocat : SELARL LEGA-CITÉ

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509015

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de l'association Les Riverains du Mas d’Arrenque qui contestait un projet de concession d'aménagement pour une ZAC. La juridiction estime que les moyens invoqués, concernant l'absence d'enquête publique et la volonté de lancer une concertation, sont formulés en des termes trop généraux et manquent des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précisés.

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509241

**Sujet principal** : Opposition à une contrainte de recouvrement d'un trop-perçu d'allocation spécifique de solidarité par France Travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. La requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en fournissant une argumentation juridique et des pièces justificatives, n'a pas donné suite dans le délai imparti. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes insuffisamment motivées après une mise en demeure non suivie d'effet.

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601744

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours visant l'annulation d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire d'un enfant handicapé. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité administrative ayant pris la décision initiale (le directeur académique de la Lozère) a son siège dans le ressort de ce dernier. La juridiction a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026