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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600569

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Glières-Val-de-Borne visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La solution retenue est la nomination d’un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 531-1 du code de justice administrative. L’expert devra rendre son rapport sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

21 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318055

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande du centre hospitalier du Mans d'étendre une expertise médicale judiciaire, initialement ordonnée le 7 novembre 2025 pour évaluer les préjudices subis par une patiente, au docteur A... E..., chirurgien ayant pris en charge l'intéressée en secteur hospitalier et libéral. La juridiction a jugé cette extension utile et recevable, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, afin d'assurer une bonne administration de la justice et le caractère contradictoire de l'expertise. Le rapport de l'expert a été reporté au 30 juin 2026.

Avocat : ACLH AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505281

Référé provision rejeté par le Tribunal administratif de Nice. La SAS Azur Sécurité Privée demandait une provision de 937 829,53 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, invoquant des manquements contractuels de la commune de Nice (absence de révision des prix, sous-rémunération de prestations, manque à gagner et éviction irrégulière). Le juge a estimé que la commune contestait de manière circonstanciée ces créances et que l'obligation alléguée ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : SELARL HOURCABIE

21 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C... d'un logement universitaire géré par le CROUS de Nice-Toulon. La requête de la directrice générale du CROUS a été accueillie car le maintien de l'occupante, devenue sans droit ni titre suite à l'abrogation de son admission le 15 mai 2025, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer le logement pour un autre étudiant, afin d'assurer le bon fonctionnement du service public. L'injonction a été prononcée sous un délai de quinze jours, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du règlement intérieur des résidences universitaires.

21 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507710

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement de la résidence universitaire Romain Gary à Nice. La juridiction a constaté que l'intéressé était occupant sans droit ni titre depuis l'abrogation de son admission par le CROUS de Nice-Toulon le 15 mai 2025. La condition d'urgence a été retenue car son maintien empêchait le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au bon fonctionnement du service public. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sous quinze jours, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du règlement intérieur du CROUS.

21 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501309

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société DISPOMED d'une demande de provision de 118 888,78 euros contre le CHU de La Réunion pour des factures impayées. Après que le CHU a indiqué qu'une transaction était en cours, la société a informé le tribunal avoir reçu le paiement intégral et s'est désistée de l'instance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RAYSSAC

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600645

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions visant à ordonner des mesures générales excèdent l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600647

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la requérante ayant exercé une activité professionnelle depuis novembre 2023 sans chercher à régulariser sa situation plus tôt et sans avoir exécuté une mesure d'éloignement devenue définitive. Les conclusions visant à faire cesser une inégalité d'accès au service public sont également jugées excéder l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400240

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCEA Ecurie Badrec, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 4 000 euros sur l’achat d’un véhicule Citroën Jumper acquis en juillet 2023. Le tribunal a jugé que ce véhicule, équipé de places assises pour le transport de personnes en plus de l’espace dédié aux chevaux, constitue un véhicule à usage mixte au sens du 6° du 2. du IV de l’article 206 de l’annexe II du code général des impôts, excluant tout droit à déduction de la TVA. La solution retenue s’appuie sur la loi fiscale en vigueur à la date d’acquisition, et non sur les dispositions plus favorables de l’article 89 de la loi de finances pour 2024, applicables seulement à compter du 1er janvier 2024.

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et d’aide exceptionnelle de fin d’année, ainsi que le refus de remise gracieuse. Le tribunal a constaté que le président du conseil départemental a abandonné les créances de RSA, rendant sans objet les conclusions relatives à ces indus. S’agissant de l’indu d’ALS, le juge administratif s’est déclaré incompétent, cette contestation relevant du juge judiciaire en application de l’article 23 de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019. Enfin, les conclusions concernant les aides exceptionnelles de fin d’année ont été rejetées comme non fondées, la requérante ne justifiant pas de droits au RSA pour les périodes concernées.

Avocat : YTURBIDE

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404849

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur le recours de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant total de 5 601,37 euros, ainsi qu’une pénalité de 485 euros pour fraude, notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal retient sa compétence pour les indus de RSA et APL sur le fondement des codes de l’action sociale et des familles et de la construction et de l’habitation, mais se déclare incompétent pour la pénalité, relevant que sa contestation relève du tribunal judiciaire en application de l’article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, il rejette la requête concernant les indus, estimant que M. A... n’établit pas avoir conservé sa résidence principale en France pendant la période litigieuse, et ordonne le renvoi des conclusions relatives à la pénalité devant la juridiction judiciaire compétente.

Avocat : PALLIN

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405343

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 février 2023. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de la famille dans un logement suroccupé de 30 m², en fonction de la durée de la carence (depuis le 15 août 2023) et du nombre de personnes composant le foyer.

Avocat : LAGOA

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’indu de RSA et de prime d’activité. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales lui a accordé une remise partielle de 2 469,11 euros. Mme A... a alors pris acte de cette décision et s’est engagée à régler le solde de 823 euros. Le tribunal a donné acte de son désistement pur et simple, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 20 250 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 48 m² pour cinq personnes n'était pas suroccupé au sens du code de la construction et de l'habitation et que les éléments fournis ne démontraient pas son insalubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406354

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 8 juin 2022, qui n'a pas été exécutée par l'État. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 900 euros pour les préjudices subis du fait de son absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le logement de deux pièces de 45,55 m² qu'elle occupait avec ses deux enfants n'était pas suroccupé et que son loyer de 1 093 euros, rapporté à ses ressources mensuelles de 2 192,17 euros, n'était pas manifestement inadapté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 822-25 du même code.

Avocat : GHERON

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407285

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 octobre 2020, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à lui proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 14 avril 2021. Toutefois, M. A... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison de l'ancienneté de sa demande de logement social, le droit à réparation pour troubles dans les conditions d'existence est subordonné à la démonstration que son logement actuel est inadapté. En l'espèce, le tribunal a relevé que le loyer de 660 euros était manifestement disproportionné par rapport à ses ressources, ouvrant ainsi droit à une indemnisation.

Avocat : COMMERCON

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, d'un montant total de 8 084,04 euros, pour la période d'octobre 2020 à décembre 2023. La requérante soutenait notamment que les créances étaient prescrites en l'absence de fraude, car elle ignorait son obligation de déclarer les pensions de retraite de son mari perçues à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., confirmant ainsi les décisions de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CAILLET

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour absence de relogement. La décision de la commission de médiation du 20 avril 2022, reconnaissant son ex-mari comme prioritaire, n'engage pas la responsabilité de l'État à son égard, car elle n'a pas elle-même été reconnue prioritaire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence fautive de l'État ne peut être invoquée que par le demandeur initial ou son conjoint reprenant la demande, ce qui n'était pas le cas ici. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour carence fautive dans le versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) due à sa mère décédée. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en tant qu'ayant-droit, et que l'action en paiement de l'APA était prescrite en application de l'article L. 235-25 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de dette d’un indu d’aide personnelle au logement de 2 087,57 euros. La juridiction a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation de précarité n’était pas établie au regard de ses revenus (1 196 euros de retraite) et de ses charges, et que ses capacités contributives permettaient le remboursement. La décision s’appuie sur les articles L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)