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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 30 750 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles subis par le requérant, son épouse et leurs trois enfants, logés dans un appartement suroccupé et insalubre de 36 m². Le préjudice est évalué en fonction de la durée de la carence (de 2017 à 2024) et des conditions de logement inadaptées, avec intérêts au taux légal à compter du 3 juin 2024 et capitalisation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507711

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire géré par le CROUS de Nice-Toulon. La juridiction a constaté que l'occupant était sans droit ni titre depuis l'annulation de son admission en avril 2024, et que son maintien dans les lieux faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

21 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303145

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de Mme C..., éleveuse de chevaux, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 3 000 euros sur l'achat d'un véhicule Renault Master. La juridiction a estimé que ce véhicule, bien qu'immatriculé en camionnette, était un véhicule à usage mixte car il comportait à la fois un espace pour le transport de chevaux et une banquette arrière pour le transport de personnes. En application du 6° du 2. du IV de l'article 206 de l'annexe II du code général des impôts, le coefficient d'admission est nul pour ce type de véhicule, ce qui exclut tout droit à déduction de la TVA. L'administration fiscale a donc légalement refusé le remboursement.

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401043

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme E... qui demandaient la réduction de leurs impositions sur les plus-values immobilières réalisées en 2021. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de majorer le prix d'acquisition de deux terrains à bâtir des frais de voirie engagés en 2023, soit postérieurement aux cessions. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles 150 V et 150 VB du code général des impôts, ces dépenses ne pouvaient être prises en compte car elles n'étaient pas justifiées comme ayant été engagées avant la vente. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction fiscale et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403421

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction pécuniaire de 14 006,45 euros infligée pour exploitation irrégulière de terres agricoles. La juridiction a jugé que la procédure de sanction avait été régulièrement précédée d'une mise en demeure de régulariser sa situation, conformément à l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a également estimé que le montant de la sanction, calculé sur la base de 15,31 hectares, n'était pas disproportionné au regard des faits constatés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision de la commission régionale des recours et du préfet de région Normandie.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500056

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active de 1 184,31 euros, ramené à 592,15 euros. Le tribunal a considéré que la requérante, qui avait omis de déclarer des sommes issues de son compte-épargne temps, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, faute de produire un état détaillé de ses ressources et charges. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration pour vérifier la bonne foi et la précarité du débiteur.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500196

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 430,16 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur pour accorder une remise. En l'espèce, l'indu restant dû n'était plus que de 12,54 euros, montant insuffisant pour caractériser une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de la présidente de l'université de Strasbourg du 24 novembre 2025 lui refusant une exonération des droits d'inscription différenciés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GAUDRON

21 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510926

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

20 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510926.20260120• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493939

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

20 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493939.20260120• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 septembre 2021, qui n'a été relogé que le 7 juillet 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le juge a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 mars 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406385

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 32 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les motifs et à rejeter les conclusions présentées au nom des enfants majeurs de la requérante.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 9 octobre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation de personne hébergée chez un particulier.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 3 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que le logement occupé par la famille, d'une superficie de 68 m² pour six personnes, n'était ni sur-occupé ni insalubre, et que les pièces fournies ne démontraient pas son inadaptation au handicap de l'enfant. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas été considéré comme générant des troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407288

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 25 mai 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 3 juin 2023, date de naissance du deuxième enfant ayant rendu le logement de 28 m² sur-occupé, jusqu'au jugement. Il a accordé une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence, rejetant le surplus de la demande de 20 000 euros.

Avocat : HASSAINE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407318

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnu prioritaire en 2016. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 novembre 2016, et la période d'indemnisation a été fixée de juillet 2020 à septembre 2023, date de son relogement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : BEN-SAADI

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407410

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui réclamait 10 000 euros à l'État pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant, de nationalité bangladaise, n'avait pas justifié de la régularité de son séjour et de la permanence de sa résidence en France, conditions requises par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier du droit au logement. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GORVITZ

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407449

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 100 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai de six mois. Le préjudice a été évalué à 3 100 euros, tenant compte de la composition du foyer (deux enfants) et de la durée de la carence, sans lien établi entre la pathologie respiratoire de l'enfant et les conditions de logement.

Avocat : PERDEREAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)