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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 875

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407601

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 novembre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 27 mai 2020, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Cette carence a causé des troubles dans les conditions d’existence de M. C..., toujours sans domicile fixe. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MBEUMEN

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408695

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 600 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 mars 2022, pour n’avoir pas été relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a causé des troubles dans les conditions d’existence à ce père de famille de sept personnes, resté sans logement. L’indemnisation a été fixée en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : QUIENE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 mai 2021, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la durée de la carence et de la composition du foyer (le requérant et ses deux enfants, dont un majeur non considéré comme vivant au foyer), le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408807

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 900 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2021 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 28 janvier 2022, date d’expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L’indemnisation a été fixée en tenant compte de la situation de la requérante, hébergée avec ses quatre enfants dans un logement temporaire. Les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation ont été appliqués.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408814

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 700 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 février 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité à compter du 17 août 2021, causant des troubles dans les conditions d’existence à la requérante et ses quatre enfants, hébergés dans une caravane de 4 m². Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 1 100 euros à son avocat.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2020, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté ou insalubre, ni qu'elle subissait des troubles anormaux dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a engagé la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnue prioritaire le 22 mars 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a relevé que Mme A..., hébergée chez son fils dans un logement inadapté à son handicap et éloigné des services de santé, subissait un préjudice lié à la persistance de conditions de logement insatisfaisantes. La solution retenue est une indemnisation proportionnée à la durée de la carence et à la situation personnelle de la requérante.

Avocat : PARADE GRÉGORY

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 4 août 2021, qui n’a reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal constate que Mme A... a été relogée à compter du 6 août 2024 et qu’elle ne justifie de la composition de son foyer que pour un seul enfant. En conséquence, le tribunal rejette la requête.

Avocat : ADJACOTAN

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 27 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Le requérant, transplanté rénal, vivait dans un logement vétuste et humide de 12 m² sans confort. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préjudice étant évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 27 juillet 2021.

Avocat : MARTINEZ

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410610

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, vivait avec ses enfants dans un logement inadapté (quatrième étage sans ascenseur, infestation de punaises) en raison de pathologies invalidantes. La carence fautive de l'État à exécuter la décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DODIER

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, mais qui n'avait pas reçu de proposition de logement. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, pour elle et ses quatre enfants mineurs vivant dans un logement suroccupé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410673

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement suite à sa désignation comme prioritaire par la commission de médiation en 2011. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État à compter du 27 janvier 2012, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que le logement de 55 m² n'était plus sur-occupé après le départ des deux enfants majeurs et que les autres désordres (humidité, moisissures) n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410677

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire en janvier 2020. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 15 juillet 2020, date d’expiration du délai de six mois pour exécuter la décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État pour défaut de relogement. La solution retenue est l’octroi d’une indemnité de 1 500 euros, en réparation du préjudice subi jusqu’au relogement effectif le 5 mai 2025.

Avocat : QUIENE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. G... d’une demande indemnitaire de 120 000 euros pour le préjudice subi par sa famille du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2018. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse et de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411935

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412374

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 11 février 2015, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600007

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante de la République Démocratique du Congo. La requérante invoquait notamment une pathologie dont le traitement serait indisponible dans son pays d'origine, soulevant un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen relatif à l'indisponibilité du traitement en RDC était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué a été ordonnée.

Avocat : SELMI

20 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600009

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre la mesure d'éloignement, mais a maintenu sa demande de suspension du refus de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la convention franco-camerounaise et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

20 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 avril 2026. Le juge des référés a constaté que cette attestation, qui permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisait disparaître l'urgence initiale, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

Avocat : WISSAAD

20 janvier 2026