Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 513679
Conseil d'État — N° 513578
Conseil d'État — N° 513340
Avocat : GOLDMAN
Conseil d'État — N° 513024
Avocat : BACHELET
Conseil d'État — N° 511972
Conseil d'État — N° 510746
Avocat : BROISIN
Conseil d'État — N° 513755
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Conseil d'État — N° 513683
Avocat : Samy DJEMAOUN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601723
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant une demande de protection fonctionnelle d'une enseignante. Le juge constate qu'une décision expresse accordant la protection a été prise après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet. Il rejette les conclusions à fin d'injonction et condamne l'État à verser à la requérante 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais.
Avocat : NUMBI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601719
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du recteur d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH-m) à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation concernant l'accompagnement des élèves en situation de handicap.
Avocat : BAYOU
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517093
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant indien visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de procéder à la remise fictive de son titre de séjour et de lui délivrer une convocation pour déposer une nouvelle demande. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'administration avait mis en fabrication le titre de séjour litigieux avant l'ordonnance, et que le requérant disposait d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de son droit au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517062
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en vue de la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une demande de titre de séjour "passeport talent - chercheur". **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il considère que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA), n'est pas recevable car l'étrangère disposait déjà d'une voie de recours directe contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après l'expiration du délai légal d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du CJA ; articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 421-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le délai d'instruction de 60 jours pour une demande de titre "talent-chercheur" étant expiré, une décision implicite de rejet est née, contre laquelle un recours contentieux ordinaire était possible
Avocat : IVANOVIC DRAGAN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404263
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une requête en plein contentieux visant l'annulation d'avis de sommes à payer émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majorité des avis, ceux-ci ayant été retirés, et a rejeté la demande de remise de dette concernant une amende administrative restante. La décision s'appuie sur l'absence de preuve de bonne foi et de précarité justifiant une remise, conformément aux principes généraux du contentieux administratif.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403218
**Sujet principal** : Recours contre la mise à charge d'indus liés à des aides exceptionnelles (prime de fin d'année 2021 et aide de 2022) perçues indûment au titre du RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation des urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., confirmant la décision de la CAF de Seine-Maritime de réclamer le remboursement des sommes versées indûment (228,67 € et 274,41 €). **Textes appliqués** : Les décrets n° 2021-1657 et 2022-1568 (aides exceptionnelles de fin d'année) et le décret n° 2022-1234 (aide de 100 € de juin 2022), conditionnant le droit à ces aides à l'éligibilité au RSA. Le tribunal constate que la requérante, ayant dissimulé ses revenus, n'avait pas droit au RSA et donc à ces aides.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601965
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de Seine-et-Marne à exécuter une précédente ordonnance enjoignant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté la demande de modification de l'astreinte et de sa liquidation provisoire, considérant que le requérant n'apportait pas d'élément nouveau justifiant une modification au titre de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-4 et L. 911-7.
Avocat : DJEMAOUN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601955
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour (certificat de résidence algérien) formée par un ressortissant algérien, conjoint de Français. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, le préfet ayant mis en fabrication le titre de séjour après l'introduction de la requête et le requérant ne justifiant plus d'un besoin d'urgence. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601927
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière faisait obstacle aux opérations de rénovation et présentait des conditions de sécurité préoccupantes. La décision, fondée sur les compétences de la collectivité en matière de gestion du domaine public, a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous astreinte et autorisé le recours à la force publique en cas de nécessité.
Avocat : AARPI VALIANS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601619
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment concernant la procédure, la motivation ou la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601512
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de la prise en charge "jeune majeur" de M. Koné. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce refus, au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et que la condition d'urgence était caractérisée par l'absence de solution de logement et de ressources suffisantes à la date d'expiration de son contrat. Il a en conséquence ordonné la réexamen de la situation du requérant.
Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601494
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour carence de la commune d'Arcueil dans l'exercice de ses pouvoirs de police administrative concernant un logement présentant des désordres graves. Le juge a rejeté la requête, estimant que les conditions légales d'urgence et de menace pour une liberté fondamentale n'étaient pas caractérisées, la locataire ayant quitté les lieux et le bail étant résilié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux pouvoirs de police du maire.
Avocat : MAKKI