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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 697

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600616

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune d'Estivareilles sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine et présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en nommant un expert chargé d'examiner le bien, de dresser un constat de son état (y compris des bâtiments mitoyens), de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai maximal de trois semaines, conformément aux dispositions des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

19 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600635

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Pont-de-Vaux sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment dangereux appartenant à la SCI PMA. La juridiction a fait droit à cette demande, estimant qu'elle entrait dans le champ d'application des dispositions légales relatives à la police de la sécurité des immeubles. Un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis, en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 500 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation. La requérante invoquait la responsabilité de l’État sur la base de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’un jugement au fond, rendu le 19 janvier 2026, avait déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant la requête en référé-provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505745

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'a reçu aucune offre de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six semaines a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 810 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement en centre pour demandeurs d'asile. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été rejetées comme sans incidence sur le litige de plein contentieux.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505780

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 500 euros en réparation des préjudices liés à l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate qu’un jugement au fond du 19 janvier 2026 a déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant sans objet la requête en référé-provision. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejette les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506296

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement par le préfet de Paris dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 6 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la persistance de sa situation de logement précaire, de la durée de la carence (depuis le 31 avril 2020) et de la composition de son foyer (quatre personnes).

Avocat : BROCHARD

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506316

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B... C... pour la période de carence fautive de relogement courant du 9 août 2023 au 31 décembre 2024, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris le 9 février 2023, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l’État pour troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a écarté l’exception tirée d’un refus de logement, faute pour le préfet de démontrer que la proposition était adaptée et assortie de l’information requise sur les conséquences d’un refus. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du 6 mars 2025, et une indemnité de 1 500 euros est accordée au titre des frais de justice.

Avocat : GHERON

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506383

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 5 mai 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence à 800 euros, compte tenu de la persistance de son hébergement temporaire et de la durée de la carence. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : QUIENE

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507345

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 750 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal en juin 2023. Le juge a estimé que cette carence engageait la responsabilité de l’État à compter du 11 février 2023, et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis. La demande de frais irrépétibles a été rejetée faute de frais exposés par la bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507371

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Pour la période courant à compter du 15 février 2024, le tribunal a alloué à M. A... une somme de 1 450 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de sa situation persistante de vie dans la rue.

Avocat : BAGUET

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600169

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Béziers visant à désigner un expert pour constater l'état de 21 immeubles susceptibles d'être affectés par les travaux d'extension de la place Louis Germain. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire une expertise préventive en matière de travaux publics. L'expert désigné aura pour mission de décrire l'état des propriétés avant travaux, puis de déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant leur exécution.

19 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600374

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Sigean sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état de plusieurs immeubles menaçant ruine et évaluer l'existence d'un péril grave et imminent. Le juge a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour décrire les désordres, déterminer l'imminence du péril et proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé-expertise.

19 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307621

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) lui réclamant un indu d’allocation de retour à l’emploi de 3 159,52 euros. Le juge unique a constaté que l’opposition, expédiée via Télérecours citoyen, était tardive car présentée plus de quinze jours après la notification de la contrainte, en méconnaissance de l’article R. 5426-22 du code du travail. En tout état de cause, le requérant n’a apporté aucune pièce justificative pour contester le bien-fondé de l’indu. La requête a donc été rejetée.

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306230

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur l'opposition formée par Mme C... contre une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) lui réclamant 8 185,41 euros au titre d'un indu d'allocation de solidarité spécifique. L'opposition a été jugée tardive, car présentée seize jours après la notification de la contrainte, soit au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. En revanche, le tribunal a examiné la demande de remise gracieuse de l'indu et, en raison de la situation financière difficile de la requérante, lui a accordé une remise partielle d'un tiers de la somme, soit 2 728,47 euros. Le surplus de la requête a été rejeté.

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400259

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation. La requérante avait démissionné pour suivre une formation à l’institut des cadres de santé, mais avait déposé sa demande d’aide après le début de celle-ci. Le tribunal a jugé que le refus était fondé, car la demande n’avait pas été présentée dans le délai de 15 jours calendaires avant le début de la formation, conformément à l’instruction n° 2017-5 du 10 janvier 2017 prise en application du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative au regard des conditions de délai applicables.

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400650

Refus d'inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... contestant la décision de France Travail (ex-Pôle emploi) du 23 janvier 2024. Le tribunal juge que l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ne peut avoir un caractère rétroactif en raison des obligations légales qui en découlent (articles L. 5312-1, L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail). La demande d'inscription au 30 novembre 2023 étant postérieure à cette date, le rejet était légalement justifié.

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401068

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme C... d'une opposition à une contrainte émise par France travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 3 224,68 euros pour la période de décembre 2015 à juin 2016. La requérante invoquait la prescription de la créance. Le tribunal a constaté qu'une remise partielle de 1 000 euros avait été accordée, rendant le litige sans objet à cette hauteur. Pour le surplus, il a fait droit à l'opposition en annulant la contrainte, jugeant que l'action en répétition de l'indu d'ASS était soumise à la prescription quinquennale de droit commun de l'article 2224 du code civil, et que cette prescription était acquise à la date de la contrainte.

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401225

Refus d'aide individuelle à la formation (AIF) par France Travail. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. B... contre la décision du 4 janvier 2024. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que le refus de prise en charge du coût pédagogique de sa formation de serrurier est illégal. La décision est fondée sur les dispositions du code du travail et les instructions internes de Pôle emploi relatives à l'attribution subsidiaire de l'AIF.

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme C... visant à annuler le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation en kinésiologie. Le tribunal a examiné la demande au regard des dispositions du code du travail et de l’instruction n° 2017-5 du 10 janvier 2017. Il a considéré que la requérante ne démontrait pas que la formation était nécessaire à son retour à l’emploi ou qu’elle s’inscrivait dans le cadre de son projet personnalisé d’accès à l’emploi. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 janvier 2026• Juge unique 7