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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513297

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale judiciaire pour évaluer l’étendue des préjudices subis par une agente territoriale à la suite d’un accident de service. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, la jugeant utile pour préparer un éventuel litige en responsabilité visant à obtenir la réparation intégrale des préjudices. Il désigne un expert avec une mission détaillée incluant l’évaluation des préjudices patrimoniaux et personnels selon la nomenclature Dintilhac. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (prescription de mesures d’expertise utiles).

Avocat : PIERSON

19 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522819

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour et d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour, considérant qu'une telle mesure, non provisoire, ne relève pas de la compétence du juge des référés. En revanche, il a fait droit à la demande d'autorisation provisoire de séjour, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas délivré l'attestation de prolongation d'instruction due au requérant dont le dossier était complet et toujours en cours d'examen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SHEBABO

19 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404011

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Alpes-Maritimes de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de mars à novembre 2022, en raison de l'absence d'un titre de séjour valide. Statuant en plein contentieux, le tribunal a écarté la demande de mise hors de cause du département, compétent pour défendre dans ce litige. Il a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au RSA, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait et de droit, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge s'est fondé sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-2 et L. 262-4, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405582

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la rétroactivité de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter d'avril 2024, suite à une suspension pour non-signature de son contrat d'engagements réciproques. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était justifiée car les courriers de convocation avaient été régulièrement adressés à l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit la suspension du RSA en cas de non-respect des obligations contractuelles sans motif légitime. Le tribunal a ainsi confirmé la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2024 refusant le versement rétroactif.

19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405654

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 11 mars 2021. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, en se fondant sur le défaut d’information préalable du conducteur, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de ces informations, le procès-verbal électronique ne comportant ni signature ni mention de refus de signer. En conséquence, la décision d’invalidation et le retrait de points afférent à l’infraction du 11 mars 2021 ont été annulés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506470

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... qui se heurtait à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer une demande de réintégration dans la nationalité française. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la requérante étant maintenue sous récépissé et dans l'impossibilité de déposer sa demande. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de débloquer l'accès au téléservice ANEF sous quinze jours, et à défaut, au préfet des Alpes-Maritimes de recevoir la demande en préfecture, sous astreinte de 200 € par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 35 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

19 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403068

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du 26 février 2024 du département des Bouches-du-Rhône radiant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu présenter ses observations lors du recours administratif préalable, et a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sur le fond, appliquant les articles R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a estimé que la radiation était justifiée, Mme D... n'ayant pas démontré avoir fourni l'ensemble des justificatifs requis sur ses ressources et activités.

Avocat : MONARD

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600082

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction à l’encontre du préfet de la Haute-Saône pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que le requérant ne justifie pas avoir déposé une demande de titre de séjour ou de duplicata auprès de l’administration, ni l’utilité de la mesure sollicitée. En l’absence de preuve d’une décision administrative implicite ou d’une urgence caractérisée, les requêtes sont rejetées.

19 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600112

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction à l’encontre du préfet de la Haute-Saône pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que le requérant ne justifie pas avoir déposé une telle demande auprès de l’administration, ni l’utilité de la mesure sollicitée, faute de preuves suffisantes. Les requêtes sont donc rejetées.

19 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205999

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 828,16 euros, dû à un cumul illégal avec l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté l'opposition, confirmant le bien-fondé de l'indu sur le fondement de l'article L. 5423-7 du code du travail, la bonne foi de la requérante étant sans incidence. Statuant en plein contentieux sur la demande de remise gracieuse, il a accordé une remise partielle de la moitié de la dette (1 414,08 euros) en raison de la situation financière précaire de Mme A..., et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BROGUET

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400569

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail (ex-Pôle emploi). Le requérant avait omis de déclarer les revenus de son activité d’agent commercial exercée depuis janvier 2022. Le tribunal a considéré que cette omission constituait une fausse déclaration au sens des articles L. 5412-2 et L. 5426-2 du code du travail, justifiant la sanction. Il a également jugé que la durée de la radiation (six mois) et la suppression des allocations n’étaient pas disproportionnées.

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522071

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez RV Ouest. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte des déchets lancé par la commune de l’Ile d’Yeu, en invoquant notamment l’irrégularité de l’offre retenue, des mises au point abusives et une neutralisation de sous-critères de notation. Le tribunal a estimé que la société requérante n’apportait pas la preuve d’un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, les simples différences de notation ou les demandes de précision adressées à l’attributaire ne caractérisant pas une irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée et la société Suez RV Ouest a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

19 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511434

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande visant à obtenir du ministre de l'intérieur une décision sur sa demande d'échange de permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a fait valoir que la demande de l'intéressé avait été validée le 3 décembre 2025. Constatant que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requête, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

19 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502371

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... tendant au versement d’une provision de 21 000 euros par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand. La requérante sollicitait le remboursement de frais d’avocat exposés dans le cadre de procédures pénales et administratives liées à une situation de harcèlement moral, invoquant l’obligation de protection fonctionnelle prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la créance n’était pas non sérieusement contestable, notamment en raison du caractère contestable des honoraires facturés et de l’absence de lien établi entre certains frais et l’obligation de protection fonctionnelle. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509840

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir du préfet du Bas-Rhin la remise d'un dossier comprenant une notice explicative et un certificat médical vierge, nécessaires à la régularisation de sa situation administrative. Le préfet a fait droit à cette demande en transmettant le kit médical via le compte ANEF de l'intéressé après l'introduction de la requête. Le juge des référés a constaté que les conclusions de M. C... avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BERRY

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510773

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision 48SI du 30 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’Intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B..., chauffeur routier, pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la nécessité pour le requérant de conserver son permis pour exercer son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre n’ayant pas contesté le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue à l’article L. 223-3 du code de la route lors de la constatation des infractions.

Avocat : SELARL CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

19 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509903

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme C..., enseignante, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure pour évaluer les conséquences de son accident de service de 2010 et des conflits avec le rectorat. Le juge a estimé que cette expertise n’était pas utile, car les conséquences de l’accident avaient déjà été évaluées par une expertise antérieure et un jugement définitif, et que la requérante n’établissait ni aggravation ni rechute. De plus, la demande relative aux conflits professionnels n’était pas rattachée à un litige principal actuel ou éventuel suffisamment précis.

Avocat : CAUTENET

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507380

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 juillet 2023, en raison de la carence fautive de l’État à lui fournir une offre de logement dans le délai légal de six mois. Cette somme répare les troubles dans ses conditions d’existence, notamment le maintien à la rue, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 20 janvier 2024, et la demande de frais de justice a été rejetée faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : GHERON

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13