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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408422

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B..., annule la décision du 27 mars 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se bornant à émettre des recommandations, alors que M. B..., hébergé dans une structure depuis plus de six mois, remplissait les conditions prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint à la commission de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : QUIENE

16 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) à l'enfant C... I... B... J.... En cours d'instance, le préfet a accordé le DCEM sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AIRIAU

16 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la requalification de ses contrats de travail en contrat à durée indéterminée (CDI) et l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’agent, recruté comme projectionniste pour des besoins temporaires et saisonniers, ne justifiait pas d’un besoin permanent de la commune de Vénissieux. La décision s’appuie sur les articles 3 et 3-1 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, relatifs aux recrutements pour accroissement temporaire ou saisonnier d’activité.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506864

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E.... Ce dernier, ayant subi un accident ischémique transitoire six jours après une injection du vaccin Cominarty contre la Covid-19, contestait le refus d'indemnisation de l'ONIAM. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile, car l'éventualité d'un lien de causalité entre la vaccination et la pathologie ne pouvait être exclue en l'état de l'instruction. La mission de l'expert consistera à déterminer l'origine et les conséquences de cette pathologie, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis.

Avocat : SCP UGGC

16 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510138

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui avait subi une chirurgie digestive en 2016 et dont l'état de santé n'était pas consolidé selon un précédent rapport d'expertise de 2023, sollicitait une nouvelle mesure pour évaluer l'évolution de ses préjudices. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'évolution de son état, de déterminer la date de consolidation et d'évaluer ses préjudices définitifs, tout en rejetant la demande de l'ONIAM de désigner un sapiteur psychiatre. Les conclusions relatives aux dépens et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BIROT RAVAUT ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525565

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande des sociétés Le Faust et d’exploitation Quai Alexandre. Ces sociétés, exploitant un club dans la culée gauche du pont Alexandre III, subissent des inondations récurrentes depuis fin 2024. L’expert, un architecte, devra déterminer l’origine des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des travaux réparateurs, en présence de la Ville de Paris. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est jugée utile en vue d’un éventuel contentieux en responsabilité.

Avocat : CABINET JL AVOCAT (SELARL)

16 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525948

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., personnel navigant commercial, afin de déterminer si sa pathologie (mutation du gène de la coagulation) la rend définitivement inapte à ses fonctions. Le juge a estimé que la demande d'expertise était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur la forclusion d'un éventuel recours au fond. L'expertise, confiée à un médecin spécialiste, devra évaluer l'état de santé de la requérante, les risques liés à son traitement et son aptitude à exercer son métier d'hôtesse de l'air.

Avocat : CABINET ARCADIO ET ASSOCIES (SARL)

16 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529171

Nuisances sonores provenant d’une ambassade (Arabie Saoudite) – Tribunal administratif de Paris – Demande d’expertise rejetée pour défaut d’utilité. Le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise sollicitée par M. B... n’était pas utile, d’une part en raison de l’extra territorialité du siège de l’ambassade, qui empêche d’imposer la présence d’un expert, et d’autre part parce que le requérant dispose déjà d’un rapport de mesures acoustiques précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANSON

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520142

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants angolais, qui demandaient qu'il soit enjoint au préfet de Maine-et-Loire de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'expiration prochaine de leur autorisation provisoire de séjour résultait de leur propre situation administrative précaire et non d'un refus de rendez-vous de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCHAUTEN

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521377

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la rectification de son relevé de permis de conduire et la restitution de six points. Le requérant invoquait l’urgence, mais le ministre de l’intérieur a démontré que la décision d’invalidation du permis (48 SI) avait été retirée et que le permis était désormais valide avec un solde de quatre points. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, justifiant le rejet de la demande par ordonnance.

Avocat : CALDERERO

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522055

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la parcelle AB 373 appartenant à la SCI Ganesha, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4 à Cholet, susceptibles de provoquer des désordres. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert pour réaliser les constatations, mais a rejeté la demande de soumettre un pré-rapport aux parties, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522530

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d’utilité, car le requérant avait déjà reçu par courriel un lien lui permettant d’obtenir ce récépissé sans se déplacer, sans démontrer avoir tenté en vain de l’utiliser. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande vise à ordonner une expertise pour constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de construction d'un immeuble à Cholet, susceptibles de causer des vibrations et des désordres. Le tribunal estime que la mesure est utile et ordonne l'expertise sollicitée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522675

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l’Office Public de l’Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant le début de travaux de construction d’un immeuble à Cholet, en raison des risques de dommages sur une propriété riveraine. Le tribunal a désigné un expert pour constater l’état des lieux avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenus. En revanche, il a rejeté la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522676

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains, situés sur la parcelle AC 138 à Cholet, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300877

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait à bon droit qualifié M. B... de seul maître de l'affaire de la SARL Deefi Courtage, le rendant présumé avoir appréhendé les distributions de bénéfices au sens du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les prélèvements litigieux correspondaient à des rémunérations, des remboursements de frais ou à des remboursements d'avances en compte courant à une autre associée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CHARVET

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600133

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public ferroviaire de la SA SNCF Réseau situées à Calais. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison des risques graves pour la sécurité publique (proximité des voies ferrées, risques d'incendie) et pour la salubrité (accumulation de déchets, absence de sanitaires). Elle a également constaté l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre d'occupation, et l'absence de décision administrative faisant obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

16 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500276

Le Tribunal administratif de La Réunion annule la décision du 14 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation pour le droit au logement opposable (DALO) a refusé de reconnaître M. B... comme prioritaire pour un relogement en urgence. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, estime que la situation de suroccupation du logement et l’état de santé dégradé du requérant et de ses enfants justifiaient cette reconnaissance. Faute pour le préfet d’avoir contesté les faits, la décision est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500280

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation DALO du 14 novembre 2024. La commission avait estimé que l'intéressée, déjà relogée en décembre 2023, ne justifiait pas d'un besoin impérieux de changement de logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, considérant que l'absence d'inconvénients significatifs dans le logement actuel ne permettait pas de reconnaître un caractère prioritaire à la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)