Jurisprudence administrative

187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 265

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403349

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'un propriétaire visant à obtenir une réduction de 30% de sa taxe foncière pour les années 2023 et 2024. Le requérant invoquait un changement d'environnement (présence d'une personne, livraisons, saleté) au sens de l'article 1517 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les photographies non datées produites n'étaient pas suffisantes pour établir une dégradation sensible de la situation de l'immeuble par rapport au 1er janvier de chaque année d'imposition, date de référence fixée par l'article 1415 du même code.

Avocat : CABINET MICHEL TEBOUL (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602470

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour un préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la requérante n'a pas laissé s'écouler le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 qui conditionne la recevabilité d'une demande indemnitaire à l'intervention préalable d'une décision de l'administration.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601523

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation contre l'État pour préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée **irrecevable** pour cause de **prématurité**. La requérante n'a pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable à l'administration puisse naître. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles **R. 222-1** (pouvoir de rejet des requêtes manifestement irrecevables) et **R. 421-1** (exigence d'une décision administrative préalable pour les demandes pécuniaires) du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601100

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation pour sa suspension de fonctions. La juridiction estime la demande **irrecevable car prématurée**, la requérante n'ayant pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif relatives à la recevabilité des recours indemnitifs (articles R. 222-1 et R. 421-1).

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507279

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande relative à la taxe d'habitation de 2023, mais le requérant sollicite uniquement une démarche amiable et non l'annulation d'une décision ou une indemnisation. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de recours contentieux formel, justifiant le rejet en vertu de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416017

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société STRATÉGIE D’HOMMES, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal à distance était régulière, car le contribuable avait bien pu avoir un débat oral et contradictoire, conformément à l'article L. 13 G du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas que la totalité des titres cédés devait bénéficier du régime favorable des plus-values à long terme prévu par l'article 219 du code général des impôts.

Avocat : DANIEL-THEZARD

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601191

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête d'une personne s'opposant au recouvrement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail. La juridiction estime que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux des prestations d'assurance chômage à l'ordre judiciaire.

Avocat : VANDENBUSSCHE

25 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403877

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a considéré que l'état de santé du requérant, caractérisé par des douleurs articulaires et des essoufflements, ne démontrait pas qu'il remplissait les critères stricts de réduction importante et durable de la mobilité pédestre définis par la réglementation. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 qui conditionne l'attribution à une limitation du périmètre de marche à moins de 200 mètres ou au recours systématique à une aide technique ou humaine.

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310184

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à obtenir l'annulation d'une décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais n'accordant qu'une remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant, invoquant sa situation de précarité et sa bonne foi, a finalement présenté un désistement pur et simple de sa demande. Le tribunal, statuant en juge unique, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

25 février 2026• juge unique (6)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601106

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, se prononce sur une demande d'injonction visant à obtenir un document justifiant de la régularité du séjour et autorisant à travailler. Le juge constate que la préfète a délivré une carte de séjour étudiant après l'introduction de la requête, ce qui prive celle-ci de son objet. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer, appliquant les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative relatifs au référé-liberté.

25 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant la délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant, au stade de l'enregistrement, si le chef de liste satisfaisait à une condition d'inéligibilité prévue à l'article L. 231 du code électoral. Il a rappelé que le contrôle du préfet, régi par les articles L. 265 et L. 228 du code électoral, se limite à vérifier les conditions d'âge et de qualité d'électeur ou de contribuable, et non les autres causes d'inéligibilité.

Avocat : SCP DUBOIS-MARRION

25 février 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519832

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312220

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans un litige relatif à un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, la procédure est close.

25 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603787

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sévremoine en désignant un expert. Cette désignation, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à constater l'état d'un immeuble privé présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai très bref, examiner le bâtiment, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

25 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603694

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Nantes Métropole. Cette expertise vise à constater et évaluer les gênes subies par le commerce "Saveurs de Tunis" en raison de travaux publics de rénovation et de transport. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'instruction.

25 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603683

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune d'Ernée visant à faire désigner un expert pour constater l'état d'un immeuble dangereux. Le juge a estimé que la procédure de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, invoquée par la commune, n'était pas applicable car l'adresse du propriétaire n'était pas connue et que la procédure relative aux biens sans maître n'avait pas été mise en œuvre. La solution retenue est que le maire doit utiliser ses pouvoirs de police générale prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales pour remédier au danger.

25 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601636

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de Loire-Atlantique. Le juge a ordonné une expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux de démolition. Cette mesure est jugée utile car les travaux publics programmés sont susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété concernée.

Avocat : CHENEVAL

25 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 25 février 2026, du désistement pur et simple de M. A... dans le litige l’opposant à l’administration fiscale. Le requérant contestait le rejet de sa demande de déduction d’honoraires pour son bénéfice non commercial de 2021. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après que l’administration a accordé un dégrèvement partiel.

Avocat : ROCA

25 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506166

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le rejet de sa demande d’exonération de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024. L’administration fiscale avait déjà accordé le dégrèvement total de la somme en litige. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301422

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester une sanction de blâme et le rejet implicite de son recours hiérarchique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti et n’a pas communiqué son changement d’adresse. Par ordonnance du 25 février 2026, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme A..., faute de confirmation, et a donné acte de ce désistement pur et simple.

25 février 2026