LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516355

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante nigériane, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône afin d'obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15, ainsi que sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : JULES

16 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503134

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société NHS Nestlé Health Science France. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 13 523,36 euros TTC et d’une indemnité de recouvrement, au titre de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture de produits diététiques avec le centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, en raison de l’absence de preuve de la transmission régulière des factures via le portail Chorus Pro, conformément aux articles L. 2192-1 à L. 2192-5 du code de la commande publique et au cahier des clauses administratives particulières.

« Précédent326327328329330331332Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHATAIN & Associés

16 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400062

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société civile d’attribution (SCA) Amespar, qui contestait un rappel de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 355 516 euros pour l’année 2018. La société, créée pour acquérir un terrain et y construire des immeubles destinés à être attribués à ses associés, soutenait ne pas exercer d’activité économique. Le tribunal a jugé que la SCA Amespar, en réalisant des opérations concourant à la production d’immeubles, exerçait une activité économique au sens des articles 256 et 256 A du code général des impôts, la soumettant ainsi à la TVA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du rappel de TVA et des pénalités appliquées.

Avocat : DURAFFOURD THIERRY

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506613

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande d’expertise et de provision présentée par les parents d’une enfant blessée dans une école publique de la commune de Villegailhenc. Le juge estime que la mesure d’expertise n’est pas utile, faute pour les requérants d’apporter des éléments établissant un lien entre l’accident et un défaut d’entretien de l’ouvrage public imputable à la commune. La demande de provision est également rejetée car irrecevable, n’ayant pas été présentée par une requête distincte de celle sollicitant l’expertise, en méconnaissance de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

16 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Alpes Isère Habitat, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir une provision de 1 051,36 euros en réparation d’un préjudice subi entre avril et juin 2025. La société a reconnu que sa requête constituait un doublon avec une autre procédure déjà enregistrée. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le juge des référés a donné acte du désistement d’instance, sans qu’aucune condamnation provisionnelle ou au titre des frais de justice ne soit prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Alpes Isère Habitat d’une demande de provision de 5 708,95 euros en réparation d’un préjudice subi entre mai 2023 et juin 2025. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, reconnaissant qu’elle constituait un doublon avec une autre procédure enregistrée sous le n°2511627. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204173

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la SCI Erevan concernant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021, ainsi que de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et du solde de TEOM pour 2019. La société requérante contestait l'imposition en raison de l'absence de service effectif de collecte sur ses parcelles et d'une prétendue disproportion entre le taux de la taxe (13,87%) et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la communauté de communes justifiait de l'existence d'un service d'enlèvement par points d'apport volontaire sur l'ensemble du territoire et que le taux appliqué correspondait aux coûts du service, conformément aux délibérations des 6 avril 2017, 21 février 2020 et 12 février 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303650

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., épouse D..., qui contestait des mises en demeure de payer des cotisations de taxe d'habitation, de contribution à l'audiovisuel public et d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2019. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité formelle des mises en demeure et la prescription de l'action en recouvrement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier les articles L.257-0-A et L.274.

Avocat : GERVAL

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304517

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400677

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur le litige relatif à l’assujettissement de Mme B... à la taxe d’habitation pour des biens loués en meublé touristique à Menton. Le tribunal a fait droit à la demande de décharge, considérant que l’administration n’a pas démontré que ces logements constituaient des résidences secondaires dont la contribuable conservait la disposition. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, dont il résulte que la taxe est due pour les locaux dont le contribuable a la disposition au 1er janvier de l’année.

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407150

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Distrilepante contestant son assujettissement à la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2020 à 2023. La société invoquait une activité de vente au détail antérieure au 1er janvier 1960 pour échapper à la taxe, mais n'a pas apporté de preuve suffisante de cette continuité d'activité. Le tribunal a retenu que l'activité avait débuté le 18 avril 2016 et que la surface de vente retenue (786 m²) était justifiée faute de déclaration de la société. La solution s'appuie sur l'article 3 de la loi n°72-657 du 13 juillet 1972 et l'article 1er du décret n°95-85 du 26 janvier 1995.

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507619

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B..., ressortissante capverdienne, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La requérante, ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour avec un dossier complet, n'avait pas reçu ce document provisoire, ce qui la privait de ses droits sociaux et caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans assortir l'injonction d'une astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401233

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi par M. A... d’un litige l’opposant à son bailleur social, la SEMADER, concernant son relogement suite au sinistre causé par le cyclone Belal, s’est déclaré incompétent. Le juge a estimé que le litige relève de l’exécution d’un contrat de location de droit privé, et non d’une décision administrative d’attribution de logement social. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : YEN PON VALÉRIE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301573

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige en plein contentieux portant sur le solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet d’ouverture du centre-ville sur le littoral. La SPL Maraina contestait le décompte établi par la commune, réclamant notamment le paiement de prestations supplémentaires, d’intérêts moratoires et une indemnité pour résiliation abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SPL Maraina, jugeant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général et que les prestations supplémentaires n’étaient pas justifiées faute d’avenant ou de démonstration de leur caractère indispensable. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG applicable aux prestations intellectuelles.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401476

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement de 2020 lui enjoignant de lui proposer un logement adapté. Constatant qu'un logement conforme a finalement été attribué en juillet 2025, le tribunal a déclaré la demande d'exécution sans objet. Il a rejeté la demande de versement de l'astreinte à la requérante, rappelant qu'en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401615

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 10 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation DALO a rejeté la demande de Mme A... pour irrecevabilité. Le juge, statuant en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, estime que la requérante, dépourvue de logement et ayant complété son dossier, justifiait d’une situation prioritaire. La décision est annulée pour erreur manifeste d’appréciation, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408831

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait l'insalubrité de son logement et un risque d'expulsion. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu'elle n'établissait pas avoir saisi le service d'hygiène compétent et que la commission de médiation n'a pas à se substituer aux obligations du propriétaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance du caractère prioritaire à la justification de critères spécifiques, non démontrés en l'espèce.

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600916

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater des dommages affectant des existants, mais cette mission n’a pas été reprise à l’identique dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. La requête a été jugée irrecevable car fondée sur un texte abrogé, sans préjudice de la possibilité pour la commune de présenter une nouvelle requête mieux fondée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise a ordonné la cessation définitive de l'activité du service d'accueil d'urgence géré par l'association La Montagne Vivra. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association en raison de ses difficultés financières et du risque pour ses salariés, n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à l'intérêt général. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de qualification juridique au regard des articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : BOUSSEREZ

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303649

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... contestant la régularité de plusieurs mises en demeure de payer des impôts (taxe d'habitation, taxe foncière, impôt sur le revenu) et demandant la décharge de l'obligation de payer. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité formelle des mises en demeure, l'absence de mention d'un délai avant poursuites, et la prescription de l'action en recouvrement sur le fondement de l'article L.274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration fiscale avait respecté les procédures applicables. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité des mises en demeure et des sommes réclamées.

Avocat : GERVAL

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA