Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522329
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'urgence par un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de M. C... et assortit cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, comme en l'espèce, un demandeur prioritaire et urgent n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans les délais.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522341
Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le tribunal a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522349
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a prononcé cette injonction par ordonnance, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522371
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission et a assorti son injonction d'une astreinte. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet une telle injonction en cas d'urgence manifeste.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522303
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522437
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à sa famille. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, aucune offre conforme à ses besoins ne lui avait été faite dans les délais. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522441
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522443
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement dans une telle situation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522496
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence une famille prioritaire. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins dans le délai légal. L'injonction de relogement est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522498
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528963
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion. Concernant la mention « invalidité ou priorité », le tribunal se déclare incompétent, cette contestation relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la mention « stationnement », la requête est rejetée au fond, le tribunal estimant que l'état de santé du requérant ne répond pas aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable, tels que définis par l'article L. 241-3 du même code et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510259
Sujet principal : Demande d'injonction à une commune pour le versement d'indemnités compensatoires par une agente. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président de la 5ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Elle rappelle que le juge administratif ne peut pas adresser d'injonction à l'administration à titre principal, son rôle étant de contrôler les décisions ou de condamner au paiement d'une indemnité après une décision administrative préalable.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603934
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de réintégration d'une jeune femme majeure dans un Institut Médico-Éducatif (IME). Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente, considérant que la gestion d'un tel établissement par un organisme privé ne constitue pas une mission de service public. La décision s'appuie sur les articles L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522515
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La solution s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement dans une telle situation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522501
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'intéressé, sans domicile fixe, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai requis. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assortit l'injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522510
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné le relogement sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522565
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. La décision, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411975
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2020 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 1 675 euros en réparation du préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : CHAMPAIN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412094
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'apportait pas la preuve que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : DELAINE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412391
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant le droit au logement opposable (DALO) du requérant. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son absence de relogement malgré une décision de priorité urgente datant de 2019, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : BAGUET