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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536554

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du préfet de police, a ordonné une expertise avant travaux dans le cadre de la réhabilitation du centre de secours des sapeurs-pompiers de Paris (12e arrondissement). La mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état des immeubles et réseaux voisins susceptibles d'être affectés par le chantier. L'expert désigné devra dresser un état des lieux préalable et pourra, à l'initiative du demandeur, poursuivre sa mission pour rechercher les causes et l'étendue des dommages survenant pendant les travaux.

15 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301733

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 8 000 euros pour le préjudice moral subi du fait de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Rouen entre juillet 2021 et août 2022. Le requérant invoquait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison notamment du manque d’espace personnel, de l’insalubrité, du défaut d’intimité et de l’absence de réaction face aux violences subies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne suffisaient pas à établir la réalité des manquements allégués ni à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 7 et D. 221-2 du code pénitentiaire.

MASSARDIER JULIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106546

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pontault-Combault, qui demandait la condamnation de cette dernière à lui verser diverses indemnités liées à son accident de service et à son licenciement pour inaptitude. La requérante soutenait notamment que la commune avait commis une faute en ne lui versant pas son traitement après la consolidation de son état de santé et en calculant de manière erronée son indemnité de licenciement et ses allocations chômage. Le tribunal a jugé que la requête était en partie irrecevable, la décision de rejet de la demande indemnitaire étant confirmative d'une précédente décision, et a estimé qu'aucune faute de la commune n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des demandes principales et subsidiaires. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : COUSIN

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Icces, qui demandait la condamnation de la commune d’Avon à lui verser 18 171,19 euros TTC pour des travaux supplémentaires dans le cadre du lot « Serrurerie » d’un marché de construction d’une médiathèque. La société invoquait des sujétions imprévues résultant d’une incohérence de cotes sur les plans fournis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir adressé son mémoire en réclamation au maître d’œuvre, en méconnaissance de l’article 50.1.1 du CCAG Travaux. À titre subsidiaire, il a estimé que le surcoût provenait d’une erreur d’estimation de la société, qui aurait dû se référer aux plans d’élévation prévalant sur le carnet de serrurerie selon le CCAP, et que les travaux n’étaient pas supplémentaires mais prévus au contrat.

Avocat : CHOFFRUT-BRENER

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301235

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour une erreur de liquidation de ses salaires perçus en juin 2019. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en appliquant un taux horaire erroné, inférieur au minimum légal fixé par le code de procédure pénale et le décret n° 2018-1173. Il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 211,46 euros au titre de son manque à gagner, après déduction des cotisations sociales obligatoires (CSG et CRDS). En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée, faute de préjudice établi.

Avocat : LE BROUDER

15 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307731

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., agent non titulaire de la commune du Kremlin-Bicêtre, qui demandait la condamnation de cette dernière à lui verser 43 660 euros en réparation de divers préjudices liés au non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, notifiée avant l'échéance du contrat, ne constituait pas un licenciement et n'était entachée d'aucune illégalité fautive. Il a également écarté les autres fautes invoquées, comme le non-respect du délai de prévenance ou le défaut de transmission de documents, estimant que les préjudices n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OTCHE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300667

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 238,54 euros, notifié par la CAF de la Loire-Atlantique pour la période de mai 2020 à mars 2022. Le président du conseil départemental avait partiellement accordé une remise, maintenant un indu de 10 267,35 euros. Le tribunal a appliqué l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. Il a constaté que l'indu résultait de la déclaration erronée de trois enfants ne remplissant pas les conditions de séjour régulier, mais a relevé que la CAF avait tardé à agir et que des remises partielles avaient déjà été accordées. Le tribunal a ainsi accordé la remise totale de l'indu restant à la charge de Mme B..., la déchargeant du paiement de la somme de 10 267,35 euros.

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300886

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... demandant la remise totale d’un indu de prime d’activité de 282,57 euros. La requérante invoquait sa situation financière pour obtenir la décharge de cette dette, mais n’a pas justifié d’une précarité suffisante compromettant ses capacités de remboursement. Le tribunal a appliqué l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, et a estimé que ces conditions n’étaient pas remplies. La décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2022 est donc confirmée.

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506625

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse de deux acomptes d'impôt sur le revenu totalisant 375 euros. La requérante invoquait sa situation de gêne ou d'indigence, mais n'a pas apporté d'éléments probants pour étayer ses allégations, alors qu'elle déclare posséder une exploitation agricole. Le tribunal a rappelé que l'administration, statuant sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, doit apprécier la seule situation financière du contribuable. En l'absence de preuve de l'impossibilité de payer, la décision de rejet n'est entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... veuve D... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du cerveau après avoir travaillé en Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait renversé la présomption légale de causalité en démontrant, par des mesures de surveillance anthroporadiamétriques et radiotoxicologiques suffisantes, que l'exposition de M. D... aux rayonnements ionisants n'avait pas pu atteindre le seuil de 1 mSv par an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300890

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du CHRU de Tours pour une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation en novembre 2017. La CPAM du Puy-de-Dôme est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a reconnu la responsabilité de plein droit du CHRU sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné l'établissement à verser diverses sommes à M. B... au titre de ses préjudices personnels et à la CPAM pour ses débours, tout en rejetant la demande de Mme B... pour défaut de lien de causalité direct avec l'infection.

Avocat : MAURY

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... veuve A... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à son exposition aux rayonnements ionisants lors de son service militaire en Polynésie française. Le tribunal a examiné l'application de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010. Il a jugé que le CIVEN n'avait pas démontré que les conditions concrètes d'exposition de M. A... étaient de nature à renverser cette présomption, notamment en raison de l'absence de surveillance radiobiologique individuelle suffisante sur l'atoll de Hao. Par conséquent, le tribunal a reconnu le droit à indemnisation et, avant de statuer sur le montant, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis, conformément aux dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A..., ancien militaire affecté en Polynésie française, qui sollicitait l'indemnisation de sa myélodysplasie sur le fondement de la présomption de causalité instituée par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative aux victimes des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, bien que la présomption soit applicable, le CIVEN a démontré, au vu des conditions concrètes d'exposition et des données scientifiques, que la dose annuelle reçue par M. A. était inférieure à 1 mSv, renversant ainsi cette présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le lien de causalité entre l'exposition et la pathologie n'étant pas établi. Les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400609

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 1 035,68 euros pour le refus de ses demandes de congés annuels. Le requérant invoquait une discrimination fondée sur son état de santé et une absence de justification par les nécessités du service. Le tribunal a jugé que le refus de congés était justifié par l’intérêt du service, compte tenu de son absence prolongée et de la nécessité d’assurer la continuité du service. Aucune faute de l’administration ni inégalité de traitement n’ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 84-972 du 26 octobre 1984.

Avocat : CABINET GARTNER ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505243

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’instruction de sa demande. En cours d’instance, le préfet de Loir-et-Cher a délivré le récépissé sollicité et a indiqué qu’un titre de séjour valable jusqu’au 16 octobre 2026 était en cours de fabrication. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

15 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108089

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des amis de l'institution Sainte-Marie d'un litige portant sur le montant de la participation communale due par la commune de Beaucamps-Ligny aux dépenses de fonctionnement de l'école privée sous contrat pour les années scolaires 2018-2019 et 2019-2020. La requérante contestait la régularité de l'expertise réalisée et sollicitait une nouvelle expertise ou, à titre subsidiaire, la condamnation de la commune à lui verser 52 115 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'association ne justifiait pas de la qualité de son président pour agir en justice, rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : DELGORGUE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501917

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société Soc Construct Reparat Navale & Mécanique pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le quai de Lestage du port de Boulogne-sur-Mer. La décision retient que ces faits constituent une violation des articles L. 5335-2, L. 5335-3, L. 5335-4 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que de l’article 18 du règlement particulier de police du port. En application des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, la société est reconnue responsable de l’atteinte à l’intégrité et à la propreté du domaine public portuaire. La solution retenue est la condamnation de la société à une amende et à la remise en état des lieux.

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501933

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A..., propriétaire du navire « Charly », pour non-respect de la signalisation portuaire à Boulogne-sur-Mer. M. A... ne conteste pas les faits mais les impute à la personne à qui il avait confié la barre. Le tribunal, statuant en juge unique, a retenu la contravention sur le fondement des articles L. 5334-5, L. 5337-5, R. 5333-6, R. 5333-8, R. 5337-1 et R. 5337-2 du code des transports, ainsi que de l’article 6 de l’arrêté préfectoral n° 18006329. La solution retenue est la condamnation de M. A... pour cette contravention de grande voirie.

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour une contravention de grande voirie reprochée à M. B..., propriétaire du navire « Le Precurseur », pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le domaine portuaire de Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par le prévenu, estimant que la saisine du tribunal le 3 mars 2025 était intervenue dans le délai d’un an suivant la constatation des faits le 2 février 2024, en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale. Sur le fond, il a retenu la matérialité de l’infraction au regard des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles R. 5333-18, L. 5334-7, L. 5334-8, L. 5335-2, L. 5336-11 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. B... a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502092

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société Luut De Boer Beheer B.V., propriétaire du navire « Luut Senior », pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le quai Traverse Sud du port de Boulogne-sur-Mer. La décision retient que ces faits constituent une violation des dispositions des articles L. 5335-2, L. 5333-18, et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que de l’article 18 du règlement particulier de police du port. En application des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal constate l’infraction et condamne la société à une amende, tout en ordonnant le remboursement des frais de constatation.

15 janvier 2026• juge unique (5)