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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505025

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux pour le recouvrement de 1 536,12 euros. La requérante soutenait notamment que le titre était irrégulier faute de signature et de motivation, et que la créance n'était ni certaine, ni liquide, ni exigible. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir produit le titre de recettes attaqué, en application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également écarté l'argument de la requérante selon lequel le titre ne lui aurait pas été notifié, estimant que l'envoi simple suffit à valoir notification conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : OZIMEK

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512737

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... et de la société GIPS concernant les décisions du CNAPS du 15 octobre 2025 leur infligeant une interdiction d'exercer toute activité de sécurité pour six mois, assortie de pénalités financières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation économique justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHITER

15 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600228

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C... pour contester l'arrêté du 7 janvier 2026 par lequel le préfet du Nord lui ordonnait, ainsi qu'aux autres occupants, de quitter un terrain à Lomme sous 24 heures. Le requérant invoquait notamment la trêve hivernale, l'absence de nuisance, la scolarisation des enfants et le manque de places disponibles dans les aires d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de mise en demeure prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage était applicable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.

15 janvier 2026• Référés
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500208

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Aure-Louron pour des préjudices résultant de l’illégalité de deux arrêtés : l’un refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 16 novembre 2020, l’autre le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le caractère définitif de l’arrêté du 15 juin 2021 ne faisait pas obstacle à l’engagement de la responsabilité pour faute. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fond en application des principes de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MOUNIELOU

15 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304009

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de la SAS Leclerc contestant des titres de recettes émis par la commune de Kédange-sur-Canner pour un montant total de 315 707,21 euros. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation) et contestait le bien-fondé des créances, liées à la résiliation d’un marché public de travaux et à des reprises de malfaçons. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que les sommes réclamées étaient justifiées par les décomptes de résiliation et les coûts de substitution. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par les sociétés RAL 1023 Architecture et Serue Ingénierie, maîtres d'œuvre, d'une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés Sovec et TPMI, ainsi que leur assureur, suite à un sinistre survenu le 5 janvier 2017 sur un chantier de construction hospitalière. Les requérantes demandaient la réparation de préjudices résultant de l'allongement du chantier, incluant des heures non rémunérées et des dommages immatériels. En défense, la société Sovec a notamment contesté la recevabilité des conclusions de l'assureur, demandé le rejet du rapport d'expertise et sollicité la garantie de la société Loeber, tandis que la société TPMI a soulevé des fins de non-recevoir, dont la prescription de l'action. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des sociétés RAL 1023 Architecture et Serue Ingénierie, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conclusions, en application des règles de la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 relative aux créances sur les personnes publiques.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305504

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Grenke Location d’un litige l’opposant à l’EHPAD « Les Pivoles » concernant la résiliation unilatérale d’un contrat de location de luminaires. Le tribunal a rejeté l’argument de l’EHPAD fondé sur la caducité du contrat, en application de l’article 1.3 des conditions générales de location qui stipule que la disparition d’un contrat de prestation de services accessoire n’entraîne pas la caducité du contrat principal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais il s’est prononcé sur la base des stipulations contractuelles et des principes de droit administratif applicables aux contrats.

Avocat : THIERY

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307355

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Leclerc d’un litige en plein contentieux l’opposant à la commune de Kédange-sur-Canner, relatif à la résiliation d’un marché public de travaux. La société requérante contestait la légalité de la résiliation prononcée à ses torts et demandait réparation des préjudices subis, incluant le paiement de sommes dues au titre du décompte de liquidation et l’annulation de titres exécutoires émis par la commune. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SAS Leclerc, en se fondant sur les dispositions du CCAG Travaux (notamment les articles 47 et 48) et du code de justice administrative, considérant que la procédure de résiliation était régulière et que les manquements de l’entreprise justifiaient la décision de la commune.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401510

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a régularisé la situation de la requérante en lui attribuant et en lui versant la prime sollicitée, d’un montant de 13 781 euros. Constatant que Mme A... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401517

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de l'Orne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante contestait la décision du 5 avril 2024 rejetant son recours préalable, au motif qu'elle estimait remplir les conditions médicales requises. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le handicap de Mme B... n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni ne lui imposait d'être accompagnée ou de recourir systématiquement à des aides techniques, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : STEPHANIE LELONG

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401768

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (Anah) à lui verser 2 200 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov » attribuée en 2021. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Par un jugement du 15 janvier 2026, la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin au litige sans examiner le fond. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401801

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a régularisé le dossier de M. A... et lui a attribué la prime de 5 000 euros, qui lui a été versée. Le tribunal a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402338

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov » pour des travaux d’isolation et de remplacement de fenêtres. En cours d’instance, l’Anah a accordé à M. B... une prime supplémentaire de 500 euros, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509567

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 215 000 euros présentée par M. E... contre l'ONIAM. Le requérant, victime d'un syndrome de Lyell, imputait cette affection iatrogène à la prise de Lamictal. Le juge a estimé que l'imputabilité de ce syndrome au médicament n'était pas sérieusement contestable, en raison d'un test d'allergie négatif et d'une possible infection concomitante à Mycoplasma pneumoniae. Par ailleurs, même si cette imputabilité était retenue, la prescription par un praticien libéral relèverait de la compétence de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 1142-20 du code de la santé publique.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

15 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509867

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a donné acte du désistement de Mme C... qui demandait réparation des préjudices subis suite à la pose d’un implant contraceptif au centre de planification familiale de Hauterives (Drôme). La responsabilité du département de la Drôme a été retenue comme non sérieusement contestable en raison d’un geste médical non conforme aux règles de l’art, ayant causé une atteinte nerveuse partielle. Sur la base des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale, le département a été condamné à verser à la CPAM du Puy-de-Dôme une provision de 3 043,51 euros, correspondant à 25 % des débours exposés (2 282,63 €) et à l’indemnité forfaitaire de gestion (760,88 €).

Avocat : CABINET PIERSON

15 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Doron Isère d’une demande de provision pour le préjudice subi du fait du refus du préfet de la Savoie de prêter le concours de la force publique pour expulser un locataire commercial. La juridiction a examiné le principe de responsabilité de l’État pour refus de concours, sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a relevé que la réquisition du concours de la force publique ne mentionnait que la SCI Doron, et non la SCI Doron Isère, ce qui rendait contestable l’existence d’une obligation non sérieusement contestable de l’État envers cette dernière. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : ZERBO

15 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507162

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la SCI Doron d’une demande de provision de 295 282,77 euros en réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique par le préfet de la Savoie pour expulser un locataire. Le tribunal a jugé que le refus de l’administration, intervenu tacitement le 24 novembre 2024, engageait la responsabilité de l’État, et que l’octroi ultérieur du concours en décembre 2025 ne privait pas la requête d’objet. Il a ainsi accordé une provision de 100 000 euros à la SCI Doron, estimant que le préjudice lié à la perte de loyers était partiellement établi, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : ZERBO

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108340

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SARL AB+SERVICE, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2014 à 2016. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 572 euros pour l'impôt sur les sociétés et de 271 euros pour la TVA, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces montants. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des charges et factures omises qu'elle invoquait pour réduire ses bases imposables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 38 pour la définition du bénéfice imposable.

Avocat : FIDAL LA ROCHE SUR YON

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rehaussement de sa plus-value immobilière réalisée en 2015 lors de la vente d’un bien à Nantes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la rectification des revenus fonciers, faute de réclamation préalable dans les délais de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas du montant des travaux allégués pour majorer le prix d’acquisition en application de l’article 150 VB du code général des impôts. La demande de décharge de la taxe sur les plus-values élevées a également été rejetée.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2014 et 2015, pour un montant total de 20 112 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales et que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du même code. Il a également estimé que l'administration avait pu légalement se fonder sur la notion de "programme immobilier" pour apprécier le seuil d'agrément de deux millions d'euros prévu à l'article 199 undecies A du code général des impôts, et que la doctrine administrative invoquée par le requérant n'était pas applicable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème Chambre