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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507317

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure se heurtait à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

15 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507479

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 27 novembre 2025. La requérante sollicitait que le récépissé de demande de titre de séjour, déjà ordonné, soit assorti d'une mention autorisant le franchissement des frontières Schengen et l'ouverture de droits sociaux. Le juge estime qu'aucun élément nouveau ne justifie cette modification, car le récépissé délivré, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne vaut pas titre de séjour et ne peut donc autoriser le franchissement des frontières.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELOUP

15 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303740

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur la requête de M. A..., associé de la SCI Théodore, contestant le rehaussement de ses revenus fonciers pour 2018-2020 suite à un contrôle sur pièces. Le tribunal a partiellement donné raison au requérant en constatant que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 884 euros, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, faute de produire des factures. En revanche, il a admis la déductibilité des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, conformément à l'article 31 du code général des impôts, et a enjoint à l'administration de recalculer les impositions en conséquence.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303743

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur le recours de Mme A... contestant des rehaussements de ses revenus fonciers pour 2018-2020, suite à un contrôle de la SCI Théodore. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 854 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Sur le surplus, la requérante n'a pas justifié la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, ni démontré que les taxes foncières litigieuses étaient déductibles. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304150

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. et Mme A... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019 et 2020. Ces imposations faisaient suite à la rectification du bénéfice de la SASU ECS Bati, dont M. A... était l'associé unique et dirigeant, considéré comme le "maître de l'affaire" et présumé avoir appréhendé les distributions. Le tribunal a jugé que les requérants, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification pour 2019 et ayant été taxés d'office pour 2020, ne rapportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de charge de la preuve du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOUSCASSE

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304463

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS RT Finances, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment en raison de la remise en cause de passifs pour dettes de surestaries et de frais d’administration, ainsi que d’une provision. Le tribunal a estimé que les justificatifs produits par la société, principalement des documents internes, étaient insuffisants pour établir la réalité des dettes alléguées, conformément à l’article 38 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BRAUNSTEIN & ASSOCIES

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305117

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant un redressement fiscal fondé sur un abus de droit. L'administration avait requalifié la cession temporaire d'usufruit de ses parts dans la SCI Bernabo, estimant que les clauses limitant les distributions privaient l'usufruitier de ses droits aux bénéfices. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré le caractère fictif ou frauduleux de l'opération, ni que celle-ci n'avait d'autre motif que fiscal. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités, en application des articles 8 du code général des impôts et L. 64 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ASA

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Miramas Energies, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour sa centrale photovoltaïque située à Istres. Le tribunal a jugé que les ombrières de parking supportant les panneaux, constituées de poteaux métalliques fixés au sol sur des socles en béton, constituent des installations destinées à abriter des biens et des ouvrages en maçonnerie présentant le caractère de véritables constructions au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts. Il a également estimé que ces installations ne relèvent pas des exonérations prévues aux 11° et 12° de l'article 1382 du même code, car elles ne sont pas de simples outillages ou matériels techniques spécifiquement adaptés à la production d'énergie. En conséquence, la société n'est pas fondée à obtenir la décharge des impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET FIDAL

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305502

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2019, consécutives à la cession de ses parts dans la SARL Ambulance Nomade Assistance. Le tribunal a jugé que la société avait valablement opté pour l’impôt sur les sociétés, cette option ayant été notifiée à l’administration et étant irrévocable, rendant inapplicable le régime des sociétés de personnes. Par conséquent, la plus-value de cession a été imposée comme une plus-value de particuliers, et non comme une plus-value professionnelle, excluant l’exonération prévue à l’article 238 quindecies du code général des impôts. La solution retenue s’appuie sur les articles 206, 239 du code général des impôts et l’article R. 123-1 du code de commerce.

Avocat : GAYDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305813

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, établies suite à la découverte de cannabis lors d'une perquisition. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué la présomption de revenu imposable prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, en retenant la valeur vénale des stupéfiants saisis. Il a écarté les arguments du requérant sur la surestimation du poids consommable et sur le prix de vente, faute de preuves suffisantes, et a confirmé le prix au détail de 9,50 euros le gramme. Enfin, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires ont été déclarées irrecevables, aucun litige né et actuel n'étant établi avec le comptable.

Avocat : LEROUX

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308000

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020, établies suite à la découverte de cannabis lors d'une perquisition. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable. Sur le fond, il a rejeté le moyen relatif à la surestimation du poids du cannabis, faute de preuve du stade de séchage des plantes. En revanche, le tribunal a considéré que M. C... vendait à des revendeurs et non à des clients finaux, justifiant l'application d'un prix de gros (3 000 euros le kilogramme) au lieu du prix de détail (9,50 euros le gramme), et a donc prononcé une réduction des impositions. La décision s'appuie sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts et l'article L. 208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEROUX

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404085

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, était saisi par la SCI RCT Immobilier d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un local professionnel à Aubagne (années 2017 à 2019). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 12 014 euros accordé en cours d’instance pour l’année 2017. Sur le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, jugeant que l’administration avait correctement classé le bien dans la catégorie des locaux professionnels et appliqué la méthode d’évaluation prévue à l’article 1498 du code général des impôts.

Avocat : SELARL F.E.A.T.

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501834

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande des parents d’un enfant de 8 ans blessé à l’école primaire publique de Saint-Priest-sous-Aixe le 17 décembre 2024. L’enfant a subi une section de l’annulaire droit lors d’une chute dans la cour de récréation, nécessitant une hospitalisation et un suivi psychologique. La commune et son assureur, Groupama, ne se sont pas opposés à l’expertise, émettant des réserves sur leur responsabilité. L’expert désigné devra évaluer l’état de santé de l’enfant, la date de consolidation, et l’étendue des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

15 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise s'est prononcé sur la demande de M. B..., ingénieur de l'industrie et des mines, qui réclamait le versement de l'indemnité mensuelle de technicité (IMT) pour la période de décembre 2016 à juin 2020, durant son affectation au CEREMA. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. B... n'était pas éligible à cette prime, car il n'appartenait pas à un corps dont la gestion relève du ministre chargé de l'économie et qu'il n'exerçait pas dans un service relevant des ministères économique et financier. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2010-1568 et n° 2016-1204, ainsi que sur l'arrêté du 15 décembre 2010, qui conditionnent le bénéfice de l'IMT à ces critères.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301687

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La requérante soutenait qu'un bassin situé sur sa propriété à Menton était un ouvrage de rétention à usage agricole et non une piscine. Le tribunal a jugé, sur la base des clichés photographiques, que l'administration avait correctement qualifié le bassin rectangulaire de piscine à usage domestique. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1381, 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 L de l'annexe III de ce code.

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Marti La Madeleine, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour l’année 2022. La société soutenait que le bien, meublé et mis en vente comme une « maison témoin », n’était pas affecté à l’habitation. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe est due dès lors que le local est meublé et que le contribuable en a la libre disposition au 1er janvier, indépendamment de son occupation effective ou de son usage commercial. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : BOUDRIOT

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303025

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, soutenant que la proposition de rectification et les avis d'imposition avaient été envoyés à une adresse erronée. Le tribunal a jugé que l'administration avait bien notifié ces documents à la dernière adresse communiquée par le contribuable, et que l'erreur d'adresse alléguée était sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé des impositions. La décision s'appuie sur les articles L.57 et L.253 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406140

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, relative à un appartement acquis en janvier 2023. Ils contestaient le refus de l’administration de leur accorder l’exonération temporaire de deux ans prévue à l’article 1383 du code général des impôts, au motif que leur déclaration initiale était incomplète. Le tribunal a jugé que les requérants avaient effectué les démarches nécessaires dans le délai de 90 jours suivant l’acquisition, malgré des difficultés techniques sur le site internet des impôts. Il a donc prononcé la décharge de l’imposition litigieuse.

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507408

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a rejeté sa demande d’injonction visant à obtenir une décision sur son titre de séjour et la suspension du délai de naissance d’une décision implicite de rejet, faute d’urgence. En revanche, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour mention « salarié » dans un délai de quinze jours, en application des articles R.431-12 et R.431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette mesure a été ordonnée en raison de l’urgence et de l’utilité constatées, l’intéressée ayant déposé un dossier complet et se trouvant dans une situation précaire.

15 janvier 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500967

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., professeur certifié, qui sollicitait une provision de 7 238,48 euros en réparation de préjudices financier et moral liés au défaut de versement de la majoration de traitement prévue par le décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013 pour les fonctionnaires en service à Mayotte. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car l'administration avait déjà versé des rappels et que les calculs du requérant intégraient à tort des périodes de congé de longue maladie ou des taux de majoration excessifs. En outre, le préjudice moral allégué n'a pas été établi par des éléments probants. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAMSAMY

15 janvier 2026