Jurisprudence administrative
384 307 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 307
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508331
**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en décharge d'une amende fiscale pour défaut de confirmation du maintien des conclusions par le requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (ordonnance rendue par un magistrat désigné). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de M. B..., sa requête est donc éteinte, sans examen au fond. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement d'office en l'absence de confirmation des conclusions).
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509640
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une demande de décharge de taxe d’habitation. La juridiction constate le désistement d'office de la société requérante, la SAS Cozy Houses, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. L'ordonnance, rendue en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514175
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été présentée près de quatre ans après la notification de la décision préfectorale du 22 décembre 2021, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a été rendue en application des articles L. 911-1 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAIK
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603550
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire de la requérante pour douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les justifications apportées (contraintes professionnelles et familiales) n'étant pas suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur une appréciation équilibrée entre les exigences de sécurité routière et la situation personnelle du requérant.
Avocat : JOSSEAUME
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504445
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de sa dette de prime d'activité par la CAF du Var. Le juge estime que la requête, qui invoque la bonne foi et la situation financière précaire, n'est pas assortie des justificatifs nécessaires permettant d'apprécier le bien-fondé de ces moyens, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas suffisamment précisés.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505119
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... contestant la remise partielle d'un indu de RSA. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants (comme le détail de ses charges) permettant d'apprécier sa bonne foi et sa situation de précarité, conditions nécessaires pour obtenir une remise gracieuse. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505677
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction estime que la requête, introduite sans formulaire régulier malgré une mise en demeure, est irrecevable pour défaut de régularisation. Elle applique les articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes en matière d'action sociale.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601320
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la résiliation d'un contrat de séjour en logement social. Le juge estime la requête irrecevable car elle n'était pas accompagnée du recours au fond obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction en l'absence de requête principale.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400394
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal était le recours contre la décision de mettre fin à son stage d'infirmier et de la réintégrer comme aide-soignante. La juridiction a constaté un désistement implicite, car la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Avocat : MENARD
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408573
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le refus de son recrutement comme gendarme adjoint volontaire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de confirmation dans ce cas vaut désistement d'office.
Avocat : LEANDRI ROMAIN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411077
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de M. B... dans son recours en excès de pouvoir contre son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2024. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508539
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa demande d'asile. Cette décision est fondée sur le fait que le requérant n'a pas fourni d'adresse de notification valable au greffe, empêchant ainsi la communication des pièces de la procédure. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509201
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'une demande visant à obtenir des informations sur l'état d'une procédure de titre de séjour et sur les voies de recours. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, estimant que la requête, dépourvue de conclusions précises sur lesquelles statuer, ne respecte pas les conditions de saisine.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509567
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que la requête, présentée sans signature, est manifestement irrecevable, le requérant n'ayant pas régularisé ce vice de procédure malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511552
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une reconnaissance générale de ses droits et la réparation de ses préjudices, sans attaquer une décision administrative spécifique ni formuler de conclusions en indemnité. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour prendre en charge une situation.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603394
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née le 17 août 2025 en raison du silence gardé par le préfet au-delà du délai de quatre mois prévu par la loi. Par conséquent, l'instruction de la demande est terminée et l'obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction (prévue à l'article R. 431-15-1 du CESEDA) a cessé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence au terme de 4 mois).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605189
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juge des référés a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension de l'exécution de la décision a été refusée.
Avocat : AYARI
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00068
Avocat : HAIK MICKAEL
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03420
Avocat : BENSAID AVOCATS
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00619
Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT