Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522512
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. La juridiction a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'autorise à prononcer une injonction assortie d'une astreinte en pareil cas. Elle a donc enjoint au préfet de Paris d'assurer ce relogement sous une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309256
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 9 750 euros au demandeur en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : BAGUET
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414655
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a considéré que l'État n'avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté faite en novembre 2023, avant d'être finalement relogé en juin 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la responsabilité de l'État en cas de carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412312
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire et urgent (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir relogé le requérant dans les délais impartis, et l'a condamné à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : CABINET D'AVOCATS LAGOA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412628
La décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour faute, due à l'absence de relogement dans le délai imparti, ouvrant droit à réparation des troubles dans les conditions d'existence. Il applique principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le refus d'une offre de logement par le demandeur ne lui fait perdre le bénéfice de la décision de la commission de médiation que s'il a été dûment informé des conséquences de ce refus, conformément à l'article R. 441-16-3 du même code.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414939
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le requérant comme prioritaire, et ce malgré une injonction judiciaire antérieure. La condamnation, d'un montant non précisé dans l'extrait, est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, au titre des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la période de carence.
Avocat : CLORIS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413916
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par la requérante de deux propositions de logement adaptées (à Saint-Pathus et Emerainville), sans invoquer de motif impérieux, exonérait l'État de sa responsabilité à compter de ces propositions. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure DALO et les conséquences d'un refus d'offre.
Avocat : LOISEL MAËLISS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603989
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité de faire face à ses charges à très court terme. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions du référé-liberté.
Avocat : LASSOUED
Conseil d'État — N° 510224
Avocat : RIBAUTE
Conseil d'État — N° 509408
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Conseil d'État — N° 511783
Conseil d'État — N° 511607
Avocat : M'HAMDI
Conseil d'État — N° 510425
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 509459
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 506785
Conseil d'État — N° 500794
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 497507
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Conseil d'État — N° 496482
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 495116
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601562
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la SAS Hôtel Gril de Villejust de sa requête, qui visait initialement la décharge de plusieurs taxes pour l'année 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte.
Avocat : SCP TZA AVOCATS