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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607294

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, a examiné une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier Ambroise Paré (Hauts-de-Seine). Il a estimé que l'action en responsabilité découlant potentiellement de cette expertise relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET LAETHEM LAUCOIN BOUR AVOCATS (SEL)

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533232

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à contester une créance de trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le juge estime que l'erreur administrative alléguée ne rend pas la créance irrégulière et que la requête, concernant la demande de remise de dette, n'est pas suffisamment étayée pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes du code civil relatifs au paiement indu.

1 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602063

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler les opérations électorales municipales de Beausoleil du 15 mars 2026. Le juge constate que la protestation, enregistrée le 20 mars 2026 à 23h56, est intervenue après l'expiration du délai légal de recours, qui courait jusqu'à 18 heures le cinquième jour suivant la proclamation des résultats. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 119 du code électoral et de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602296

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison d'un délai de plus de cinq mois pour saisir la justice et de la négligence du requérant à préserver ses points. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

1 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405011

Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge de taxe d'habitation, celle-ci ayant été accordée par l'administration après l'introduction du recours. La juridiction rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R.222-1 et L.761-1 du même code.

Avocat : LEBRUN

1 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502208

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre des cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. La juridiction a retenu que la requête, dirigée contre une décision notifiée en février 2022, était tardive, ayant été enregistrée en avril 2025 au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOCER

1 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600192

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait expiré. Ce délai avait commencé à courir à compter de la présentation de la décision attaquée à son domicile en avril 2012, rendant irrecevable tout recours formé ultérieurement, y compris contre la décision confirmative de l'administration.

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503927

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre une décision de remise partielle de dette de la caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte qu'il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605321

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-1 du CESEDA. L’ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605331

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé. Le juge constate qu'un rejet implicite de la demande de renouvellement de titre de séjour est né au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605432

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLET

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601223

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait une injonction pour garantir son accès à une défense effective. Le juge a estimé que la demande, concernant la désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'incompétence du tribunal pour connaître de cette demande.

Avocat : TOUCAS

1 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600807

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la démolition d'un ensemble immobilier. La juridiction estime que la requête est irrecevable, les sociétés requérantes n'étant pas destinataires de l'arrêté attaqué et ne justifiant pas d'un intérêt à agir pour en demander la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600839

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un élève. Le sujet principal est l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'une sanction disciplinaire prononcée par un établissement privé sous contrat. La solution retenue est le rejet de la requête, car l'acte du conseil de discipline, relevant de la libre organisation de l'établissement privé (article L. 442-5 du code de l'éducation), ne constitue pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique.

Avocat : SELARL AJURISS

1 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes des dysfonctionnements (déséquilibre hydraulique, contamination à la légionelle) apparus après la rénovation des réseaux de plomberie d'un complexe sportif communal. L'expertise a pour objet d'éclaircir les responsabilités respectives de la maîtrise d'œuvre (société TEB) et de l'entreprise de travaux (Sarl Hauterives Chauffage) dans ces désordres.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602864

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour à une étrangère. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après l'obtention de l'attestation, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, estimant qu'elle n'était pas fondée dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : KHATIFYIAN

1 avril 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303822

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un patient demandant l'indemnisation par l'ONIAM de son préjudice, une cécité survenue après une intervention chirurgicale au CHRU de Tours. Le tribunal a rejeté la requête principale, estimant que le rapport d'expertise amiable de la CCI n'était pas opposable à l'ONIAM et qu'une faute du CHRU était caractérisée, excluant ainsi l'application de la solidarité nationale au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a en conséquence ordonné une nouvelle expertise pour évaluer l'étendue du préjudice en vue d'une éventuelle condamnation du CHRU.

Avocat : TERRIEN-FRENEAU

1 avril 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404985

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que les deux fouilles effectivement réalisées étaient justifiées par les nécessités de sécurité et conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants, R. 225-1 et suivants). Il a considéré qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500498

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme E... G... visant à contester le recouvrement d'allocations (RSA et prime de fin d'année) indûment perçues. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité formelle des décisions et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration invoquées par les parties.

Avocat : DESFARGES

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600821

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requête, initialement déposée sans aucun moyen, n'a pas été régularisée par le requérant malgré une mise en demeure, la rendant ainsi irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

1 avril 2026