Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508797
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Il a donc déclaré le requérant irrecevable et l'a invité à saisir le pôle social du tribunal judiciaire d'Albi, en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Avocat : GONDJE-DJANAYANG
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509271
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... A... qui contestait la durée d'attribution de son allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, renvoyant le requérant devant le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse, conformément aux articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602684
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’injonction et d’astreinte formée contre la commune de Talence et le préfet de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, malgré la présence d’humidité excessive dans le logement et des problèmes de santé des enfants. L’ordonnance a été rendue en application de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque l’urgence n’est pas établie.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401629
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Cerbère pour liquider une astreinte prononcée contre un occupant irrégulier d'un emplacement de camping. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, liquidant l'astreinte à 4 900 euros (98 jours de retard à 50 euros/jour) pour inexécution tardive de l'injonction de libérer les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative, rejetant les moyens du défendeur fondés sur des difficultés d'exécution.
Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401630
Le Tribunal Administratif de Montpellier a liquidé une astreinte de 4 900 euros à l'encontre de deux particuliers pour l'exécution tardive d'un jugement les enjoignant de libérer un emplacement dans un camping municipal. La juridiction a rejeté leurs moyens de défense, considérant que la date de notification du jugement initial était établie et qu'aucun cas de force majeure ne justifiait le retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative.
Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402922
La décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un litige contractuel entre une commune et une société fermière suite à la résiliation d'une convention d'affermage. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de la société, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis dans leur intégralité et que la commune n'avait pas manqué à ses obligations essentielles. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions de la convention litigieuse.
Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502637
Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé une demande en indemnisation pour préjudice lié à la construction de logements par une commune. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence, en qualifiant les logements locatifs communaux à bas loyers d'ouvrages publics relevant de la juridiction administrative. Sur le fond, il a estimé que la requérante, dont la parcelle est située en zone urbanisée, ne subissait pas de préjudice anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité sans faute, et a donc rejeté sa demande d'indemnisation.
Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502375
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le juge a constaté que la requête était irrecevable pour défaut de motivation suffisante, Mme A... n'ayant pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La décision attaquée était fondée sur le non-respect des plafonds de loyer fixés par le règlement départemental du FSL des Pyrénées-Orientales, pris en application de la loi du 31 mai 1990.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507919
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus d'accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La solution est donc le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508251
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées », mais n'a pas effectué le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une invitation à régulariser sa démarche. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent cette procédure préalable.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508332
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion "stationnement", mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes non régularisées.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508338
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus d'accorder la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant requis par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508519
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux mentions "invalidité" ou "priorité" de cette carte relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508696
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509055
**Sujet principal** : Compétence juridictionnelle concernant le rejet de demandes d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de prestation de compensation du handicap (PCH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal s'estime incompétent. Il estime que ces litiges sociaux relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). **Textes appliqués** : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 245-1 du code de l'action sociale et des familles, pour déterminer la compétence du juge judiciaire. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509327
**Sujet principal** : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" ou "priorité") et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant manifestement irrecevable pour incompétence, au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il estime que ces contentieux sociaux relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires (pôle social). **Textes appliqués** : Les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour la carte mobilité inclusion ; les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles pour l'AAH.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602681
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car les contestations relatives à l'AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, la compétence en première instance appartient au tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409251
**Sujet principal** : Recours contre une radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) pour insuffisance d'actes de recherche. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que l'administration a légalement constaté l'insuffisance de ses démarches actives de recherche d'emploi, malgré son statut d'infirmière, et que la sanction d'un mois de radiation et de suppression de l'ARE n'est pas disproportionnée. **Textes appliqués** : Articles L. 5411-6, R. 5411-11, R. 5411-12, L. 5412-1 (3°c), R. 5412-5 et L. 5426-2 du code du travail.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500636
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le tribunal a estimé que l'administration avait caractérisé un manquement à l'obligation d'accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et R. 5411-11 du code du travail. La sanction d'un mois de radiation, prévue à l'article R. 5412-5 du même code, a donc été jugée légale.
Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510189
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros formulée par une patiente à l'encontre d'un centre hospitalier pour une prétendue faute médicale. Le juge a estimé que l'existence d'une faute n'était pas suffisamment établie et sérieusement contestable, car l'acte médical litigieux pouvait relever d'un principe de précaution justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la responsabilité des établissements de santé à la preuve d'une faute et l'octroi d'une provision en référé à une obligation non sérieusement contestable.
Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE