Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600945

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'exclusion de candidature. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'entretien de recrutement contesté s'était déjà tenu au moment de l'introduction de la requête, de sorte que la décision attaquée avait produit tous ses effets. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610408

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat visant à suspendre le rejet de sa candidature à une formation d'ingénieur par l'École des Mines Paris – PSL. Le juge a estimé que la seule perte d'une année d'études ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

8 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502034

Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige porte sur le complément indemnitaire annuel d'un personnel de direction, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est rejetée car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent.

8 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605580

Sujet principal : Demande de suspension d'un permis de construire pour une villa, au motif qu'il porterait atteinte à des espaces boisés classés. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension, la jugeant manifestement mal fondée. Il estime que les arguments avancés par l'association requérante (urgence liée aux travaux, illégalité par voie d'exception d'un permis d'aménager antérieur et vices de procédure dans la révision du PLU) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire contesté. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SINDRES

8 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600522

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision du maire concernant son chien. Le juge a estimé que la demande, fondée sur des considérations affectives et gracieuses, était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas de l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601265

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal règlementant les cheminements piétons autour d'un chantier. La juridiction a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas régularisé sa demande en produisant l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

8 avril 2026
TA30OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601344

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant l'annulation de décisions de recalcul d'impôts. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas régularisé son recours en produisant la décision de l'administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable, malgré une mise en demeure. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

8 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412369

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le juge estime que le moyen invoqué, à savoir le délai tardif dû à des difficultés administratives en Algérie, est inopérant pour contester la décision de refus. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose un délai d'un an après l'obtention du premier titre de séjour pour déposer une demande d'échange, délai non respecté par la requérante.

8 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610094

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a déclaré le tribunal incompétent territorialement, car le requérant résidait en Seine-et-Marne, relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale pour les mesures de police.

8 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610355

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous ou de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que le silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il estime que cette décision implicite fait obstacle à l’injonction demandée, l’urgence invoquée ne caractérisant pas un péril grave.

8 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610317

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de voyage pour sa fille mineure. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car la requérante réside en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête.

8 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514773

**Sujet principal** : Transmission d'une requête pour incompétence territoriale concernant un recours contre un classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, estimant que c'est cette juridiction qui est territorialement compétente pour connaître du litige. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative, qui déterminent les règles de compétence territoriale des tribunaux administratifs.

8 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait des éclaircissements sur sa situation relative à son permis de conduire. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner au paiement d'une somme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui demandait initialement l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJIDJIRIAN

8 avril 2026
CAA59Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00100

Avocat : NAVY

8 avril 2026Juge des référés
CAA59Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00110

Avocat : HOMEHR

8 avril 2026Juge des référés
CAA59Ordonnanceplein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00203

8 avril 2026Juge des référés
CAA59Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00226

8 avril 2026Juge des référés
CAA59Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00259

8 avril 2026Juge des référés
CAA75Ordonnanceexcès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00066

Avocat : YASMINE BRICE PERRET

8 avril 2026Juge des référés