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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605778

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d’injonction de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un apatride dont le récépissé a expiré, ne démontre pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d’aller et de venir, justifiant une mesure d’urgence. La demande est jugée mal fondée au regard des conditions strictes du référé-liberté.

Avocat : BELOTTI

4 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606885

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête d'un fils demandant l'urgence pour contraindre le ministre des affaires étrangères à réexaminer le refus de visa de son père. Le juge estime que les circonstances invoquées (âge et isolement du père) ne caractérisent pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. Il applique l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque la demande ne présente pas ce caractère d'urgence.

4 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603494

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour 4 mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation préjudiciable invoquée par le requérant (l'impossibilité d'exercer sa profession) résulte directement de son propre comportement (conduite avec alcoolémie et excès de vitesse important). La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

4 avril 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602990

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une retenue opérée par la CAF sur le RSA du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour une procédure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Il relève également que le requérant ne démontre pas que cette retenue porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

4 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527528

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation et une erreur de droit, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528124

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant un arrêté préfectoral de rejet de demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte du désistement de la requérante sur le fond et rejette sa demande de condamnation de l'Etat à payer des frais irrépétibles, au motif qu'elle n'en apporte pas la justification. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530268

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de titre de séjour, le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales. La juridiction donne acte de ce désistement et rejette comme sans objet la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530974

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que tous les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, etc.) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : PIQUOIS

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531493

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour en permettre l'examen. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607299

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606616

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'a pas produit de récépissé attestant qu'il a été admis à souscrire sa demande de renouvellement. Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'est pas déclenché, et la décision attaquée n'existe pas encore. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) ; articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre et décision implicite).

Avocat : MALIK

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511918

Sujet principal : Incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un litige relatif au rejet d'une demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée car le litige relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pontoise. Textes appliqués : L'article L. 821-5 du code de la sécurité sociale, qui renvoie le contentieux de l'AAH au juge judiciaire (contentieux de la sécurité sociale), et l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, qui organise la transmission du dossier entre ordres de juridiction.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511843

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, déposée dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, ne contenait aucun exposé des moyens ni l'énoncé de conclusions. Cette irrégularité de forme, qui méconnaît les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, a justifié le rejet en application de l'article R. 222-1, 4°, du même code.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511673

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'expulsion. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, ce délai ayant commencé à courir à la notification de l'arrêté le 26 mai 2023. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ALPHONSE KATY

3 avril 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601566

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte totale des points du permis de conduire du requérant, son interdiction de conduire et l'annulation de son titre. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension en référé, car il n'a pas démontré que les effets de la décision portaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604384

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil. Il constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare le tribunal administratif de Melun compétent et lui transmet le dossier.

3 avril 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604066

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un détenu demandant l'annulation de mesures d'éloignement. Le juge constate, sur la base des informations fournies par le préfet de police, que le requérant n'a fait l'objet d'aucune décision d'éloignement. La requête est donc jugée irrecevable pour être dirigée contre un acte inexistant, en application des articles R. 922-10 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603821

Sujet principal : Demande de suspension en urgence de l'invalidation d'un permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Article R. 522-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas joint à sa demande de suspension une requête distincte en annulation de la décision attaquée, condition obligatoire pour la recevabilité.

3 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603820

**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence pour permettre le dépôt d'un recours hiérarchique contre un rejet de naturalisation, en raison de dysfonctionnements présumés d'une plateforme numérique administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requérante ne justifie pas suffisamment ses allégations, notamment en ne produisant aucune pièce attestant du rejet de sa demande de naturalisation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction en cas d'absence manifeste d'urgence ou de fondement).

Avocat : BOY

3 avril 2026