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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603706

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’un ressortissant béninois visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande, déposée le 3 juillet 2025, avait fait l’objet d’un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, l’absence d’attestation à la date de l’ordonnance ne constituait pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603817

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour la délivrance d'un passeport afin de permettre un départ à l'étranger pour un stage universitaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant le prononcé d'une mesure de référé-liberté, l'atteinte à la liberté d'aller et venir n'étant pas établie et l'urgence résultant principalement de son propre comportement. Textes appliqués : Articles L. 521-2 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans audience) du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603820

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administratif pour le référé-liberté. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

6 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504576

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas produit d'éléments médicaux ou factuels suffisamment précis pour justifier que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application des articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, pour défaut de moyens suffisamment étayés.

6 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504719

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas produit d'argumentation ni de pièces justificatives, notamment médicales, suffisantes pour établir que son état de santé répondait aux critères légaux. La requête a donc été jugée irrecevable en application des articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé du moyen soulevé.

6 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502751

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH France) de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite d'un centre hospitalier de communiquer certains documents administratifs et l'injonction de les produire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600939

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur prononçant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le moyen soulevé, fondé sur un défaut supposé de notification d'un retrait de points, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

6 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601072

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre d'un ressortissant marocain résidant en France depuis l'enfance et père d'enfants mineurs. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé comme une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et prend en compte les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZWERTVAEGHER

6 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est en réalité une demande d’exécution d’un jugement antérieur, qui relève de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du même code. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3.

Avocat : MARTIN

6 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507351

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige, concernant des opérations successorales et les relations avec un notaire, relève des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.

6 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601754

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'ordonnance de mesures urgentes pour débloquer son espace ANEF et enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, ayant tardé à répondre à une demande de complément de la préfecture, s'était lui-même placé dans la situation d'urgence invoquée, qui n'était donc pas de nature à causer un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et au rejet des requêtes mal fondées.

6 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601651

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint une copie de sa demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que le préjudice allégué pour l'activité professionnelle n'est pas suffisamment justifié et que la requête ne respecte pas les conditions de forme.

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406558

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction principale, la préfète ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de la requête. Il rejette les autres conclusions et condamne l'Etat à verser une somme à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406915

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de permis de construire modificatif tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la société requérante, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511207

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction l'admet au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son conseil, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de conditions liées à cette aide.

Avocat : TERRASSON

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601264

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : PRALIAUD

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602355

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Proximus services visant à obtenir la restitution immédiate de son véhicule immobilisé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. De plus, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, relevant que le litige, présenté comme une mesure de police, relevait du tribunal administratif du lieu du siège social de la société, en l'occurrence Nice.

Avocat : ADP AVOCATS

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602357

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension des conditions financières imposées par la commune pour la location d'une salle des fêtes à des fins de réunion électorale. Le juge estime que le requérant, un candidat aux élections municipales, ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une mesure provisoire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 522-3.

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602366

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un détenu contestant ses conditions de détention. Le juge administratif estime qu'il n'est pas compétent pour connaître d'une telle plainte, relevant en principe du juge judiciaire (juge des libertés et de la détention ou juge de l'application des peines) en vertu de l'article 803-8 du code de procédure pénale. La requête est également jugée irrecevable pour défaut de forme, ne respectant pas les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302138

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

6 mars 2026