Jurisprudence administrative

187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 265

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511356

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assorti son injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511357

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence le requérant et sa famille. Le juge a constaté que l'intéressé, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal, alors qu'il était toujours hébergé dans une structure d'urgence. L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511360

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné le relogement, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511439

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et la persistance de sa situation de sans-abri. L'injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511461

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511506

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de fournir un hébergement d'urgence à une famille reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre effective malgré la décision de priorité, et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511510

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une requérante et ses deux enfants. Le juge a constaté que la commission de médiation l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512470

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant la persistance de la situation d'urgence. L'injonction a été assortie d'une astreinte pour en assurer l'exécution.

Avocat : PINTO

24 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404179

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en plein contentieux. Le litige portait sur le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion et le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH). La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CABINET TAFFOU

24 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600987

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une agente publique territoriale. Le juge a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas le caractère d'utilité requis, notamment au regard de l'instruction en cours par l'employeur et de l'absence de précisions sur la mission de l'expert. La juridiction a également considéré que le juge saisi du recours au fond pourrait, le cas échéant, ordonner une mesure d'instruction appropriée.

24 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508987

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la restitution de points sur son permis de conduire. Le tribunal constate que la demande initiale était dépourvue d'objet, car aucun retrait de points consécutif à l'infraction alléguée n'est établi, ce qui rend le recours manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511717

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de crédit de points après un stage de sensibilisation. La juridiction relève qu'après l'introduction du recours, quatre points ont effectivement été recrédités sur son permis de conduire, rendant sa demande sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

24 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306803

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'une agente territoriale visant à obtenir le remboursement de frais médicaux et de transport liés à un accident imputable au service. La juridiction a constaté que l'établissement public territorial Grand Paris Grand Est avait déjà remboursé la quasi-totalité des frais justifiés, et que la requérante n'apportait pas la preuve des dépenses restantes ou de leur lien direct avec l'accident. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique) concernant la prise en charge des frais par l'administration.

Avocat : LAUMIN

24 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308230

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune suite à l'échec d'une procédure de rupture conventionnelle d'un fonctionnaire territorial. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil. Solution retenue : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent. Il estime que le courrier du 8 juin 2022, évoquant un avis favorable, ne constitue pas une décision créatrice de droits susceptible d'un retrait illégal, mais une simple étape dans une procédure nécessitant un accord final formalisé par une convention signée (articles 72 de la loi du 6 août 2019 et 1er du décret du 31 décembre 2019). La demande d'injonction de versement de l'allocation de retour à l'emploi est jugée irrecevable, relevant du juge judiciaire. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration (article L. 242-1), loi n° 2019-828 du 6 août 2019 (article 72), décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019, et code de justice administrative (article L. 761-1 pour la demande de somme).

Avocat : WORMSTALL

24 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305451

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent contractuel puis titularisé de la commune d'Aubervilliers, qui demandait l'indemnisation de ses congés cumulés sur son compte épargne-temps (CET) et de ses congés annuels non pris acquis lors d'un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que le refus de la commune était légal, notamment au regard des dispositions du code général de la fonction publique et de la délibération municipale applicable, et a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été écartée.

Avocat : HOWARD

24 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519761

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise médicale et de provision dans le cadre d'une suspicion de faute médicale lors d'une appendicectomie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne une expertise médicale pour éclairer les conditions de la prise en charge, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel recours au fond. En revanche, il rejette la demande de provision de 8 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde principalement sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner l'expertise, considérant son utilité pour un futur litige. Les codes de la santé publique et de justice administrative sont visés.

Avocat : PARASTATIS

24 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600384

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un litige relatif au paiement de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2023 et 2024, qu’il conteste en invoquant notamment la non-utilisation du service. Le tribunal rappelle que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial (SPIC). En conséquence, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges entre l’usager et le gestionnaire du service. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

24 février 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502315

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association APF France Handicap de son recours en plein contentieux. Ce recours visait l'annulation et la réforme d'une décision modificative de l'Agence Régionale de Santé concernant le financement 2024 de plusieurs établissements. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 3 636,92 euros présentée par M. Gallo Del Popolo, secrétaire administratif à la maison d’arrêt de Sarreguemines. Le requérant contestait des retenues sur ses traitements des mois de mai à août 2025, effectuées sans motif légal selon lui par le garde des sceaux, ministre de la justice. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le requérant n’a pas fourni de précisions suffisantes et qu’il résultait de ses fiches de paye qu’il avait perçu un plein traitement en lieu et place d’un demi-traitement sur une période antérieure. La requête a donc été rejetée.

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602369

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers liés à l'effondrement d'un mur d'un immeuble à Bron et à proposer des mesures de sécurité urgentes. La mission de l'expert, régie par le code de justice administrative, consiste à constater l'état des lieux, vérifier l'existence d'un danger imminent et recommander les travaux nécessaires.

24 février 2026