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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310430

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., une personne handicapée (cécité), contestant le refus de la CDAPH du Nord de lui accorder une orientation professionnelle adaptée. La MDPH du Nord, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal rappelle qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressé à la date de sa décision, et non sur les vices de forme de la décision attaquée. Il annule la décision du 26 septembre 2023, estimant que le handicap de M. B... justifie une orientation professionnelle en établissement spécialisé, conformément aux articles L. 5213-2 et L. 5213-3 du code du travail et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAZZOTTA RAFFAELE

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402606

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d'une demande d'annulation de la décision du président du conseil départemental du Nord rejetant sa demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante soutenait que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres en raison de douleurs et de prothèses de hanche. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403680

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en juge unique, a accordé à Mme A... une remise totale du solde de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 380,17 euros, après que le département du Pas-de-Calais n’avait consenti qu’une remise partielle. Le juge a estimé que la condition de bonne foi de la requérante était satisfaite et que sa situation de précarité financière, attestée par un quotient familial de 420 euros, ne lui permettait pas de rembourser la dette sans compromettre ses besoins élémentaires. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise gracieuse en cas de bonne foi ou de précarité.

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 201,76 euros. La juridiction a estimé que les requérants ne démontraient pas leur séparation effective, retenant l'existence d'une communauté de vie et d'intérêts malgré leurs déclarations contraires. La solution s'appuie sur les articles R. 262-3 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent la prise en compte des ressources du foyer et l'obligation de déclarer tout changement de situation.

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404081

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment ses difficultés à marcher et à rester debout, ne démontraient pas une réduction de son périmètre de marche à moins de 200 mètres ni un recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté précité.

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406366

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 600,02 euros réclamé par la Mutualité sociale agricole Nord-Pas-de-Calais. Le juge a estimé que, bien que l’indu résulte d’une erreur déclarative ne remettant pas en cause la bonne foi de la requérante, celle-ci ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. Les conclusions reconventionnelles de la caisse visant à obtenir une condamnation au paiement ont été déclarées irrecevables.

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406397

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 1 119,67 euros au titre d’un trop-perçu de revenu de solidarité active. Le juge unique a estimé que, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, la bonne foi de la requérante n’était pas remise en cause, mais qu’elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales du Nord.

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406665

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 953,76 euros. La requérante, dont la bonne foi n’était pas contestée, n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale de sa dette. Le juge a appliqué l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur. La décision du département, accordant une remise partielle de 1 488,44 euros, a donc été confirmée.

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407456

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 89,22 euros. Se fondant sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, malgré ses difficultés financières alléguées. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais.

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407618

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 822,51 euros. Le requérant invoquait sa situation financière précaire et son rôle d’aidant familial pour obtenir une remise totale. Le tribunal a estimé que, malgré sa bonne foi non contestée, M. B... n’établissait pas une précarité telle qu’il serait dans l’impossibilité de rembourser le solde restant, y compris de manière échelonnée. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500839

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’une carte nationale d’identité par le préfet de la Nièvre. Le requérant soutenait que la décision était illégale car elle mentionnait par erreur un refus de passeport. Le tribunal a jugé que cette erreur de plume était sans incidence sur la légalité du refus, fondé sur une décision du tribunal judiciaire de Lyon. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400072

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par la SARL MCY d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 33 073,20 euros émis par la commune de Montperreux pour des travaux de mise en conformité d’assainissement non collectif. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que ces prestations constituent le prolongement du service public de l’assainissement non collectif, lequel a le caractère d’un service public industriel et commercial en vertu des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LANDBECK

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400088

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la restitution d'un crédit d'impôt de 3 464 euros sur ses salaires suisses, au motif qu'elle subirait une double imposition. La juridiction a constaté qu'un dégrèvement partiel de 78 euros avait déjà été accordé par l'administration, rendant les conclusions sans objet dans cette limite. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la convention franco-suisse du 9 septembre 1966 et l'accord du 11 avril 1983, qui prévoient que les salaires des travailleurs frontaliers résidant en France sont exclusivement imposables en France, sans droit au crédit d'impôt sollicité.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502728

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante cubaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Doubs de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 avait expressément rejeté sa demande et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : DIAZ

13 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600014

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet du Jura refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, l’erreur de droit, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les conditions de présence et la condamnation de l’intéressé pour violences intrafamiliales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

13 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406045

Demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de M. K... I... devant le Tribunal Administratif de Toulouse, visant à examiner les conditions de sa prise en charge hospitalière au centre hospitalier de Castres-Mazamet et au CHU de Toulouse, avant son décès survenu en mars 2022. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande en ordonnant une expertise, celle-ci étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. La mission d'expertise est confiée à un collège de trois experts spécialisés en pneumologie, maladies infectieuses et cardiologie, exerçant hors du ressort de la cour administrative d'appel de Toulouse. Les frais d'expertise sont provisoirement avancés par l'ONIAM, et les conclusions des parties relatives aux frais irrépétibles sont réservées.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

13 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600199

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Olette-Evol sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour examiner des immeubles menaçant de s’effondrer sur la voie publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant utile d’ordonner des constatations matérielles face au risque pour la sécurité publique. Il a désigné un expert avec pour mission d’examiner les lieux sous 24 heures, de constater l’état des bâtiments et de proposer des mesures pour faire cesser le danger imminent.

13 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505213

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, imputés à des fautes commises par le CHU de Brest lors de sa prise en charge médicale. La responsabilité de l'hôpital a été reconnue à hauteur de 50 % par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CCI) de Bretagne, en raison d'un retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance pour le patient d'éviter ses séquelles neurologiques. Le juge des référés a condamné le CHU de Brest à verser à M. B... une provision de 27 833,11 euros, correspondant à la moitié des préjudices déjà évalués par la CCI, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision complémentaire pour des préjudices non encore consolidés a été rejetée comme étant prématurée et non justifiée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

13 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204598

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Inéo Provence & Côte d’Azur d’une demande de condamnation de la commune d’Antibes au paiement de 310 754 euros pour des prestations réalisées dans le cadre d’un marché public de travaux (lot n° 14 « Electricité »). La société requérante invoquait une faute de la commune pour ne pas avoir ajourné le chantier. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Inéo Provence & Côte d’Azur, estimant que les préjudices n’étaient pas établis et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie notamment sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : PUJOL

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304548

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A..., agent territorial, qui contestait un titre de recette de 2 453,79 euros émis par la commune de Cannes pour un trop-perçu de traitement. Le tribunal juge que le requérant, ayant déjà épuisé ses droits à plein traitement lors d’un précédent congé de longue durée pour la même affection mentale, ne pouvait prétendre qu’à un demi-traitement pour son second congé, conformément aux articles L. 822-12 et L. 822-15 du code général de la fonction publique. Les moyens tirés de l’antidatation du certificat administratif et d’erreurs sur les salaires sont écartés comme manquant en fait.

13 janvier 2026• 6ème chambre