Jurisprudence administrative

187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 265

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328802

La SASU Brosadvice demande au Tribunal Administratif de Paris la restitution de crédits d'impôt recherche pour 2022 et 2023. Le tribunal rejette ses requêtes, considérant que l'administration fiscale a correctement refusé ces crédits. La décision s'appuie sur l'article 244 quater B du code général des impôts, qui définit les conditions d'éligibilité aux dépenses de recherche.

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400105

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la remise en cause de ses réductions d'impôt au titre du dispositif "A..." (article 199 novovicies du CGI). La juridiction a jugé que les ressources de sa locataire, appréciées à la date de conclusion du bail (2 décembre 2018), excédaient le plafond légal, rendant l'investissement inéligible. Elle a ainsi validé les impositions rectificatives et la pénalité appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET CABARE-BOURDIER

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407777

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la société PNP Conseil. Le juge a estimé que la créance de 10 200 euros, relative à une mission de recrutement, était sérieusement contestable car le médecin proposé n'avait pas été recruté au poste initialement prévu. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : GUILMAIN

24 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501043

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le capital de points était redevenu positif après l’enregistrement de stages de récupération, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : TERRAZZONI LAURENT

24 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507844

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un litige l’opposant à l’Agence de recouvrement des impayés de pension alimentaire (ARIPA) concernant une dette de pension. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève de l’autorité judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles 373-2-2 du code civil et L. 213-3 du code de l’organisation judiciaire.

24 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600474

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... C... d'une demande d'annulation d'une mise en demeure de payer un indu de prime d'activité. Le juge rappelle que, selon le code de la sécurité sociale, la décision de récupération de l'indu est un acte faisant grief, susceptible d'un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, puis d'un recours contentieux. En revanche, la mise en demeure qui suit cette décision constitue un simple acte préparatoire à l'émission d'une contrainte et n'est pas une décision susceptible de recours. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600464

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A... B..., ressortissante comorienne et parent d'enfant français, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. La requérante justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte et de l'inertie prolongée de l'administration depuis juin 2025. Le juge a retenu un dysfonctionnement du service public et ordonné un rendez-vous au plus tard le 10 mars 2026, sans astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600631

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants n'était établie. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600632

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension des effets d'un arrêté préfectoral du 19 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en l'absence d'éléments suffisants établissant une insertion durable ou des liens familiaux intenses à Mayotte. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600647

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 18 février 2026. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, car la requérante n'a pas démontré être dépourvue d'attaches familiales aux Comores. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600657

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600658

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas caractérisées, la requérante ne pouvant utilement contester la légalité de la décision dans ce cadre. Il refuse également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600659

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou le droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence, bien que remplie, ne suffisait pas à caractériser une illégalité manifeste. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles 8 et 13 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600660

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français avait été retiré par le préfet le 21 février 2026. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence, la requérante n'étant plus exposée à un éloignement imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600662

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la requérante n'établissait pas une communauté de vie suffisamment stable et ancienne avec son conjoint français, ne démontrant ainsi pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600673

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 22 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C... E... de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2020, de son pacte civil de solidarité avec une compatriote en situation régulière et de l’éducation de leur enfant français né en 2022.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. E... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a délivré à l'intéressé un laisser-passer pour permettre son réacheminement, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, les parties s'accordant sur ce point. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées, le préfet n'étant pas la partie perdante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600676

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, afin de suspendre les effets d’une nouvelle mesure d’éloignement sans délai prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 28 ans et de ses attaches familiales stables. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave aux libertés fondamentales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600691

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l’arrêté du 20 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. B... de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait d’une résidence continue et stable à Mayotte depuis l’âge de 11 ans, où il avait effectué toute sa scolarité et où résidait sa famille en situation régulière.

Avocat : KALED

24 février 2026