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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304865

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de la SARL Lionello contestant deux avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice, l’un de 124 500 euros pour un marché de travaux et l’autre de 13 981 euros pour des prestations complémentaires. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation, de prescription et de caractère définitif du décompte général, en application du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions subsidiaires d’expertise, ainsi que le rejet des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE PREMARE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500458

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C... d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé du 29 octobre 2024 enjoignant à la commune de Faa’a de raccorder son habitation à l’eau potable. La commune n’ayant pas exécuté cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte à son encontre, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

CROSS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) d’une demande de récusation du docteur E..., désigné comme expert dans un litige mettant en cause l’établissement. Le CHPF invoquait un risque objectif de défaut d’impartialité de l’expert, en raison d’un passé professionnel conflictuel et d’une sanction disciplinaire pour manquement déontologique. En cours d’instance, le docteur E... a informé le tribunal qu’elle renonçait à sa mission d’expertise en raison de son départ définitif de la Polynésie française. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de récusation.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500150

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la société commerciale de Taiarapu. Celle-ci contestait le refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder un agrément fiscal pour l’installation de panneaux photovoltaïques en autoconsommation, sur le fondement de l’article 199 undecies B du code général des impôts. Le tribunal juge que la condition d’éligibilité liée au secteur d’activité (le commerce étant exclu) s’applique également aux investissements photovoltaïques, et que l’administration n’a commis aucune erreur de droit.

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500192

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., instructeur pompier d’aérodromes, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 8 965 297 F CFP en réparation du préjudice financier résultant du non-versement d’indemnités de sujétions spéciales (ISS) pour ses missions itinérantes entre 2016 et 2024. La Polynésie française a opposé une fin de non-recevoir partielle pour défaut de liaison du contentieux et prescription, et a contesté le bien-fondé de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’établissait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son poste principal d’instructeur, pour lesquelles il percevait déjà des ISS. La décision s’appuie notamment sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 portant statut particulier des pompiers d’aérodromes.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500193

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. D..., instructeur pompier d'aérodromes, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement des indemnités de sujétions spéciales (ISS) au titre de ses missions de pompier itinérant entre 2016 et 2024. La Polynésie française a soulevé des fins de non-recevoir tirées de la prescription quadriennale pour la période antérieure au 27 décembre 2020 et de l'absence de liaison partielle du contentieux. Le tribunal a fait droit à ces exceptions, jugeant irrecevables les conclusions relatives à la période prescrite et à la partie de la demande non précédée d'une réclamation préalable. Sur le fond, pour la période recevable, le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son poste principal d'instructeur, pour lequel il percevait déjà des ISS, et a rejeté sa demande.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500194

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C..., pompier itinérant, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement des indemnités de sujétions spéciales (ISS) liées à ses fonctions d'agent SSLIA et SPPA entre 2016 et 2024. La Polynésie française a soulevé des fins de non-recevoir, notamment la prescription partielle pour la période antérieure à 2019. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fonctions de pompier itinérant exercées par M. C... ne constituaient pas des fonctions accessoires distinctes ouvrant droit au cumul d'ISS, mais relevaient de ses fonctions principales d'instructeur déjà indemnisées. La solution s'appuie sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500195

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., pompier itinérant, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 5 173 779 F CFP pour non-versement d'indemnités de sujétions spéciales (ISS) entre 2016 et 2024. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son emploi principal d'instructeur pompier, pour lequel il percevait déjà des ISS. En conséquence, aucune illégalité fautive n'a été retenue, et la demande a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 relative aux ISS.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500197

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., pompier itinérant, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 5 637 521 F CFP pour le non-versement d'indemnités de sujétions spéciales (ISS) entre 2016 et 2021. Le tribunal a jugé que la demande était partiellement irrecevable, car les sommes antérieures au 27 décembre 2019 étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, il a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir exercé les fonctions ouvrant droit aux ISS réclamées pour la période non prescrite, et que l'administration avait régulièrement régularisé sa situation à compter de 2022.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500243

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices résultant des essais nucléaires. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée. Le tribunal a relevé que la décision de rejet du CIVEN datait du 7 janvier 2025 et que la requête n’avait été enregistrée que le 2 juin 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Aucun examen au fond n’a donc été effectué.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500262

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes au regard de ses conditions concrètes d’exposition. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions des lois de 2010, 2017 et 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500269

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du côlon qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante invoquait une contamination indirecte par son père, travailleur sur les sites d'essais, et la consommation d'aliments rapportés. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, qui instaure une présomption de causalité sous conditions de temps, de lieu et de pathologie. Il a estimé que Mme C... ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de cette présomption, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une exposition directe aux rayonnements ionisants dans les zones et périodes définies par les textes. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Méditerranée aménagement promotion (MAP) visant à engager la responsabilité de la commune d’Embrun pour l’abandon d’un projet d’écoquartier. La société invoquait une faute de la commune, mais le tribunal a estimé que les conditions suspensives de la promesse de vente n’avaient pas été réalisées dans les délais et que la suspension du projet était justifiée par un motif d’intérêt général lié aux risques de glissement de terrain, confirmés par un arrêté de catastrophe naturelle. La requête a donc été rejetée, sans condamnation de la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407801

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme G..., aide-soignante, qui sollicitait le versement d'une provision de 16 939,23 euros correspondant à la différence entre son plein traitement et le demi-traitement perçu depuis février 2024. La requérante invoquait le bénéfice de l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique, estimant que ses arrêts de travail étaient liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a toutefois jugé que l'obligation de l'employeur n'était pas suffisamment certaine, en raison d'éléments médicaux contestant le lien entre l'arrêt de travail et la maladie professionnelle.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

13 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412003

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé provision par M. B... et Mme C... afin d’obtenir une avance sur l’indemnisation de leurs préjudices, imputés à une intervention au centre hospitalier de Martigues. Les requérants se sont désistés de leur action après la conclusion d’un protocole transactionnel, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. La caisse primaire d’assurance maladie des Bouches-du-Rhône, qui entendait faire valoir ses droits subrogatoires sur le fondement de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale, a vu ses conclusions rejetées faute d’avoir produit les éléments justifiant le montant de ses débours.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

13 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303466

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. et Mme C... tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires à laquelle ils ont été assujettis en 2023 pour un studio à Saint-Georges-de-Didonne. Les requérants soutenaient que ce bien, destiné à la location saisonnière via des plateformes en ligne, ne constituait pas leur habitation personnelle. Le tribunal a jugé qu'en gérant eux-mêmes la location et en se réservant la possibilité d'occuper le logement une partie de l'année, ils en conservaient la disposition, le rendant imposable à la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

13 janvier 2026• 1ère chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400194

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du département de la Charente-Maritime à lui verser deux euros en réparation des préjudices moraux subis par lui et son fils mineur, en raison de dysfonctionnements des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) lors de l'évaluation d'une information préoccupante. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige, considérant que l'appréciation par le département du danger ou risque de danger encouru par le mineur relève de l'autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond, en application des principes de séparation des autorités administratives et judiciaires.

Avocat : GOMEZ

13 janvier 2026• 1ère chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400228

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023, concernant des appartements meublés loués en courte durée à Rochefort. Le juge a estimé que, malgré l'activité de location saisonnière via des plateformes en ligne, le propriétaire conserve juridiquement la possibilité d'occuper le bien ou de le faire occuper gracieusement, ce qui le rend redevable de la taxe. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent les locaux meublés non affectés à l'habitation principale dont le propriétaire se réserve la jouissance une partie de l'année.

13 janvier 2026• 1ère chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400246

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge partielle de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le juge a considéré que le logement meublé loué à titre saisonnier, bien que géré par une agence, restait à la disposition personnelle du propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition, ce qui le rendait imposable. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui prévoient que la taxe est due pour les locaux meublés non affectés à l'habitation principale dont le propriétaire se réserve la jouissance.

13 janvier 2026• 1ère chambre - JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300268

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Prime Auto d’une demande de condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) à lui verser 277 160 euros en remboursement d’avances consenties dans le cadre du dispositif d’aide à l’acquisition de véhicules peu polluants (article D. 251-11 du code de l’énergie). La société contestait la suspension des paiements par l’ASP à partir d’octobre 2021, invoquant l’absence de communication des résultats du contrôle et l’absence de faute de sa part. L’ASP justifiait cette suspension par des anomalies constatées et un faisceau d’indices de fraude ayant donné lieu à un dépôt de plainte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne démontrait pas avoir satisfait à ses obligations contractuelles et réglementaires, notamment en matière de justificatifs et d’éligibilité des dossiers.

Avocat : KOY ERIC

13 janvier 2026• 1ère chambre