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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 626

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503824

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'étudiant de son recours en excès de pouvoir contre sa sanction disciplinaire d'un an d'exclusion prononcée par l'université. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602283

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ayant sursis à la nomination du requérant dans le corps des attachés d'administration de l'État. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car cette décision contestée ne prive pas l'agent de sa rémunération et ne cause pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602306

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un particulier demandant l'enregistrement de séquences de vidéoprotection. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une contestation sérieuse, la commune de Lyon n'étant pas propriétaire des systèmes de vidéosurveillance concernés. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la défense.

Avocat : BRETEAU LUCIEN

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602332

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de mettre en place une aide humaine individuelle de 15 heures par semaine pour un enfant autiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'aide mutualisée déjà fournie permettait à l'enfant de progresser dans ses apprentissages et sa socialisation, et qu'ainsi le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MARQUES

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... veuve B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, ayant déposé sa demande plus de neuf mois après l'expiration de son précédent titre, est assimilée à un premier demandeur et ne bénéficie donc pas de la présomption d'urgence. Elle n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606698

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus d'enregistrement de sa demande d'asile. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête principale en annulation. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VEILLAT

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604487

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant béninois visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré le délai écoulé depuis sa demande. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604670

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, qui invoquait son statut de parent d'enfants français et l'urgence liée à sa situation irrégulière, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUSSERES

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604676

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence liée à la vulnérabilité de son épouse en Afghanistan, n'a pas rapporté la preuve de son statut de réfugié, de son mariage, ni de la situation de son épouse. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : SANGUE

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503929

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Ce désistement résulte de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur demande après le rejet de leur référé-suspension. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : IZRAELEWICZ

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506618

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, Mme B..., qui contestait une mise en demeure de quitter un logement. La juridiction a relevé que la requête avait perdu son objet, la requérante ayant quitté les lieux postérieurement à son introduction. Elle a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais, au visa des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210905

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal ordonnant l'exécution d'office de travaux de mise en sécurité. La juridiction donne acte du désistement des requérants, Mme D... et M. B..., suite à l'absence de confirmation du maintien de leur requête dans le délai imparti, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : GAGLIANO

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603620

**Sujet principal :** Demande en référé-liberté visant à enjoindre à une commission de propagande électorale d'accepter et de faire acheminer du matériel de vote déposé après la date limite, pour garantir l'égalité des candidats. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue :** Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'autres moyens de campagne, et que la commission de propagande a légalement refusé le matériel pour non-respect du délai légal impératif fixé par l'article R. 38 du code électoral. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article R. 38 du code électoral (délai de dépôt du matériel de propagande).

Avocat : LAVAL

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603312

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, en violation des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de la procédure accélérée prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603326

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant tardé à déposer sa demande sans justifier suffisamment ce délai. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, mère d'un enfant français, ne démontre pas que la situation administrative créée par la décision attaquée lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER

6 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601277

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation médicale de sa fille, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

6 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601288

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande apparaît manifestement mal fondée.

Avocat : KONATE

6 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600744

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de levée de la rétention administrative. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600772

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre à un centre hospitalier d'organiser le transfert de sa mère et de modifier son protocole de visites et d'alimentation. Le juge estime que les éléments du dossier ne permettent pas d'établir que la prise en charge médicale de la patiente porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il considère que les restrictions de visites imposées à la requérante sont justifiées par son comportement et par la nécessité de garantir la sécurité du personnel et la qualité des soins.

6 mars 2026