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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 626

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600366

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a pas soumis une argumentation suffisante pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. Le rejet est fondé sur les articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête étant jugée irrecevable pour insuffisance de motivation après mise en demeure.

6 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600370

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait le refus de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant, ayant été invité à régulariser sa requête en fournissant une argumentation et des pièces justificatives suffisantes, n'a pas donné suite à cette demande. La juridiction applique les articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable en l'absence de régularisation.

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600373

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'orientation professionnelle par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a pas soumis d'argumentation propre à établir la méconnaissance de ses droits. Le rejet est prononcé en application des articles R. 772-6 et R. 222-1 7° du code de justice administrative pour défaut de motivation suffisante après mise en demeure.

6 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501644

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre un retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

6 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501152

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond de la requête en excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d’un désistement.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

6 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600910

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale octroyant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait ou l'erreur manifeste d'appréciation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, qui encadrent l'octroi du concours de la force publique.

6 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600994

Sujet principal : Demande d'annulation d'un avis de frais d'hospitalisation adressé par un CHU à des tiers ayant hébergé le patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir contre la décision de mise à charge du patient. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

6 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601390

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception et d'une mise en demeure émis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre d'une société. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les éléments fournis par la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 521-1 et suivants) relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

6 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601440

La requérante demande au juge des référés d’enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de décision favorable. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande. Il constate que la requérante dispose déjà d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 mai 2026, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour, et que l’urgence n’est donc pas caractérisée.

6 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601624

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Cette solution est retenue car le préfet a retiré l'arrêté contesté et a placé le requérant en procédure normale d'asile, privant ainsi le recours de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCIGUEY

6 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601786

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette une requête en référé visant à interdire une expulsion et à saisir le procureur de la République. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le collectif requérant, non partie à l'instance initiale, ne peut contester l'ordonnance d'expulsion par cette voie et doit utiliser la tierce opposition. La demande de saisine du parquet est également jugée hors du champ des mesures que peut prononcer le juge des référés, appliquant les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 40 du code de procédure pénale.

6 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507371

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative de son licenciement. La juridiction rejette la demande de la société défenderesse de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que l'instance n'a généré ni dépens ni frais justifiant une telle condamnation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge des référés de constater un désistement.

Avocat : CAMUS

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205287

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation et d'injonction concernant le refus du maire de faire respecter une déclaration préalable en matière d'urbanisme. La juridiction rejette les demandes de la commune et de M. A... visant à condamner M. B... à payer des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SELARL HINGREZ

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405020

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Seno Auto de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune d'Annecy de sa demande de condamnation aux frais. La juridiction rejette enfin la demande de la SCI le Lavoir de condamner la société requérante à payer des fraux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHULD

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406544

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa requête en produisant l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes manifestement irrecevables pour défaut de pièces obligatoires.

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408134

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis par la direction des finances publiques. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête, car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510534

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction, appliquant les articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure et condamne l'Etat à verser à la requérante une somme de 700 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : CANS

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602305

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande d'un étranger sollicitant l'injonction de délivrer un certificat de résidence. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, considérant que le titre de séjour était disponible et qu'une convocation pour le retirer avait été établie, il a jugé que la demande fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (atteinte à une liberté fondamentale) était devenue sans objet et n'a pas statué sur ce point.

Avocat : GHANASSIA

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602392

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de permis de construire opposé à la société Bouygues Immobilier par la commune de Chamonix-Mont-Blanc. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL LEGA-CITE

6 mars 2026