Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2408134
vendredi 6 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2408134 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis par la direction des finances publiques. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête, car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 16 septembre 2024 au greffe du tribunal administratif de Strasbourg et transmise au tribunal administratif de Grenoble par ordonnance du 16 octobre 2024, M. A... B... demande au tribunal d’annuler le titre exécutoire en date du 20 septembre 2023 par lequel la direction départementale des finances publiques de la Moselle a mis à sa charge la somme de 1 389,18 euros au titre d’un indu de rémunération.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (…) présidents de formation de jugement (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ». Aux termes de l’article R. 412-1 du même code : « La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation (…) ».
M. B..., qui s’est borné à produire des lettres de relance mais pas le titre exécutoire contesté, n’a pas répondu au courrier du 6 novembre 2024 lui demandant de régulariser sa requête dans le délai de quinze jours. Par suite, sa requête doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Grenoble, le 6 mars 2026.
Le président de la 3ème chambre,
B. Savouré
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 16 septembre 2024 au greffe du tribunal administratif de Strasbourg et transmise au tribunal administratif de Grenoble par ordonnance du 16 octobre 2024, M. A... B... demande au tribunal d’annuler le titre exécutoire en date du 20 septembre 2023 par lequel la direction départementale des finances publiques de la Moselle a mis à sa charge la somme de 1 389,18 euros au titre d’un indu de rémunération.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (…) présidents de formation de jugement (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ». Aux termes de l’article R. 412-1 du même code : « La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation (…) ».
M. B..., qui s’est borné à produire des lettres de relance mais pas le titre exécutoire contesté, n’a pas répondu au courrier du 6 novembre 2024 lui demandant de régulariser sa requête dans le délai de quinze jours. Par suite, sa requête doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Grenoble, le 6 mars 2026.
Le président de la 3ème chambre,
B. Savouré
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.