Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409390
La société H&M B... & C... contestait devant le Tribunal Administratif de Lyon la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre de 2021, suite à la cessation de son activité en mars 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la déclaration de cessation d'activité (formulaire 1447-M-SD) déposée en décembre 2021 ne constituait pas une réclamation préalable obligatoire. La réclamation formelle, présentée en juin 2024, était donc hors délai, conformément aux articles R. 190-1 et R. 196-2 du Livre des Procédures Fiscales.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410520
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de contribuables contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu. Le tribunal estime que l'administration fiscale a légalement refusé l'imputation sur leurs propres revenus fonciers des déficits fonciers subis par la mère décédée de l'un des requérants, héritier de ses parts dans une SCI. La décision s'appuie sur les articles 8 et 156 du code général des impôts, qui limitent l'imputation des déficits fonciers au contribuable qui les a personnellement subis.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512547
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement d'urgence de M. C... au plus tard le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement à l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512574
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône de reloger le requérant avant le 1er avril 2026, en constatant l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant prioritaire. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, conformément aux articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511361
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de M. B..., sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque, après une décision de priorité et d'urgence d'une commission de médiation, aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai légal et que la situation d'urgence persiste.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511512
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a constaté que le requérant, désigné comme prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal et se trouvait dans une situation d'urgence. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint à l'État d'assurer son relogement et a assorti cette injonction d'une astreinte.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511659
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État (représenté par le préfet de Paris) de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal et que la situation d'urgence persistait. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511769
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence M. A... et sa fille. Le juge a constaté que le requérant, désigné comme prioritaire et devant être logé en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal et que sa situation précaire persistait. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603268
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction adressée au préfet de la Seine-Saint-Denis pour l'attribution d'un logement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel siège l'autorité administrative mise en cause. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514322
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mai 2026. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction lorsque les conditions légales sont remplies.
Avocat : GUIRASSY
Conseil d'État — N° 513026
Avocat : MARTINEZ
Conseil d'État — N° 513025
Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506047
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le versement de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que le litige, portant sur l'attribution de cette prestation, relevait manifestement de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social) et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502268
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. L'affaire, qui portait sur une demande de réduction d'impôt sur le revenu, est donc close.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528746
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable. Le requérant, demandant le paiement d'une somme d'argent, n'a pas respecté l'obligation de se faire représenter par un avocat, prescrite par l'article R. 431-2 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête après y avoir été invité. La juridiction applique les articles R. 222-1 4° et R. 431-2 du même code pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514881
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... relative à l'admission à l'aide sociale de sa mère décédée. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision attaquée ou les justificatifs de sa saisine administrative, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513993
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le rejet de sa demande de remise gracieuse d'une dette par la CAF de la Loire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de la décision attaquée ou les justificatifs de sa saisine administrative. Cette décision est fondée sur les dispositions des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513654
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester une décision de remise partielle de dette de prime d'activité. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison d'un défaut de signature non régularisé dans le délai imparti. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409309
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de la décision attaquée ou les justificatifs de son dépôt. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402714
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SARL En Rebatte de son recours en plein contentieux visant à contester sa cotisation de taxe foncière. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale de décharge fiscale.
Avocat : SELAS AGIS AVOCATS