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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 603

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206096

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SASU Paris Arcueil Real Estate, qui sollicitait la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 en raison de l'inexploitation de son hôtel à Arcueil. La société invoquait la pandémie de Covid-19 comme cause indépendante de sa volonté pour justifier la fermeture de l'établissement d'avril à août 2020. Le tribunal a estimé que cette fermeture résultait d'un choix de gestion de la société, destiné à s'adapter à la conjoncture économique, et non d'une cause indépendante de sa volonté au sens de l'article 1389 du code général des impôts. Par conséquent, la demande de dégrèvement a été rejetée.

Avocat : RGM AVOCATS

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206389

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCI Valferrus contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2021. L'administration a partiellement fait droit aux demandes en accordant des dégrèvements, notamment pour la reclassification de certains locaux et l'application du mécanisme de planchonnement de la valeur locative. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, concernant l'application d'un coefficient de pondération de 0,2 pour valeur d'utilisation réduite au sens de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts, estimant que ce moyen n'était pas fondé. Les décisions s'appuient sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEONARD AVOCATS

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301663

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le directeur général de Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme A... B..., pour avoir stationné sans autorisation trois bateaux sur le domaine public fluvial de la Marne à Joinville-le-Pont depuis le 10 août 2017. Constatant que les faits, établis par un procès-verbal non contesté, constituent un empêchement au domaine public, le tribunal a condamné Mme B... à une amende de 150 euros sur le fondement de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il lui a également enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et autorisé VNF à procéder d’office au déplacement des bateaux aux frais de la contrevenante en cas de non-exécution. Enfin, Mme B... a été condamnée au paiement de 250 euros au titre des frais de procédure.

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301800

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par deux bateaux appartenant à M. A... depuis octobre 2022. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de VNF concernant l’évacuation des bateaux, ceux-ci ayant été enlevés d’office. Sur le fond, il a constaté la matérialité de l’infraction prévue à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques et a condamné M. A... à une amende de 150 euros. Il a également ordonné le remboursement des frais d’enlèvement d’un montant de 9 000 euros, ainsi que des frais de procédure.

Avocat : PERIN

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301802

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... depuis le 18 octobre 2022. Statuant en application de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a condamné M. B... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. À défaut, VNF est autorisé à procéder au déplacement d’office du bateau aux frais du contrevenant. M. B... a également été condamné au paiement de 250 euros au titre des frais de procédure.

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302746

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B..., dont le bateau, occupant sans titre le domaine public fluvial, a coulé et provoqué une pollution par hydrocarbures. Le tribunal a jugé que ce fait constitue une contravention au 1° de l’article L. 2132-7 du code général de la propriété des personnes publiques. En l’absence de défense ou de force majeure établie, M. B... a été condamné à une amende de 12 000 euros, ainsi qu’au paiement de 250 euros au titre des frais de procès-verbal et de notification.

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304240

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... à Chartrettes. Constatant que le procès-verbal, non contesté, établissait les faits, le tribunal a condamné M. B... à une amende de 150 euros sur le fondement de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également enjoint au contrevenant de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et autorisé l’administration à procéder d’office à l’enlèvement aux frais de l’intéressé. Enfin, M. B... a été condamné au paiement des frais de procédure, conformément aux articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304241

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de Mme B..., en application de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. VNF s’est désisté de ses conclusions aux fins d’évacuation après la vente du bateau et la fin de l’occupation. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Il a constaté que les faits étaient établis par le procès-verbal et a condamné Mme B... à une amende de 150 euros, sans pouvoir la dispenser de cette peine pécuniaire.

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306018

Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent pour connaître de la demande indemnitaire de Mmes et M. C..., qui reprochent au département de Seine-et-Marne une faute dans la prise en charge de la jeune B... C..., laquelle aurait été contrainte à se prostituer durant son placement. Le juge administratif estime que les carences alléguées ne sont pas détachables des missions d'assistance éducative confiées au service départemental par le juge judiciaire, en application des articles 375-3 du code civil et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Par suite, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : PIERSON

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308835

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un bateau sur le domaine public fluvial. Le juge a constaté que les faits, établis par un procès-verbal faisant foi, étaient avérés et que les difficultés administratives invoquées par le contrevenant ne constituaient ni un cas de force majeure ni un fait de l’administration. En application de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, M. A... a été condamné à une amende de 150 euros et à libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312293

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par le directeur général de Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A..., dont le bateau stationnait sans autorisation sur le domaine public fluvial. Constatant que les faits, établis par un procès-verbal non contesté, constituent un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a condamné M. A... à une amende de 150 euros. Il a également enjoint au contrevenant de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et autorisé VNF à procéder d’office au déplacement du bateau aux frais et risques de l’intéressé. Enfin, M. A... a été condamné au paiement de 250 euros au titre des frais d’établissement et de notification du procès-verbal.

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313755

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... et Mme B.... Le tribunal a jugé que les faits étaient constitutifs de la contravention prévue à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants à une amende de 150 euros et leur a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des mêmes dispositions. Les circonstances invoquées (retards liés à la crise sanitaire, difficultés financières) n’ont pas été considérées comme des cas de force majeure exonératoires.

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404106

Le Tribunal Administratif de MELUN a statué sur l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne pour recouvrer un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 426 euros. Le requérant contestait la procédure de notification de l'indu et signalait une erreur de date sur l'acte de signification. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contrainte était valide et que l'indu était fondé sur l'absence de fourniture d'un titre de séjour valable. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406721

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de six infractions routières commises entre 2018 et 2022. Le ministre de l'Intérieur a partiellement fait droit à la demande en supprimant les retraits de points liés aux infractions des 8 et 12 juin 2022 et en restituant le point retiré pour l'infraction du 25 avril 2019, rendant le solde de points positif. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces trois décisions de retrait de points devenues sans objet. Pour le surplus, notamment les infractions des 25 décembre 2018, 25 juin 2021 et 28 juin 2022, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que la réalité des infractions était établie et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407887

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et sept retraits de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, et qu'un autre n'avait donné lieu à aucun retrait, rendant ces conclusions irrecevables. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais il est indiqué que le ministre de l'Intérieur a supprimé une infraction du relevé, rendant le solde provisoirement positif, et que le tribunal a soulevé d'office des moyens d'irrecevabilité. Les textes appliqués incluent le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513677

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision, a été saisi par Mme B..., agent territorial, afin d’obtenir une indemnité provisionnelle de 5 000 euros en réparation des préjudices résultant d’un accident de service et d’une maladie professionnelle. La région Île-de-France ne contestant pas le principe de l’indemnisation, le juge a accordé la somme demandée, considérant que l’obligation de l’administration n’était pas sérieusement contestable. La provision a été fixée en tenant compte du déficit fonctionnel permanent (DFP) de 5 % et de l’âge de la requérante, conformément à la nomenclature Dintilhac et au barème indicatif de l’ONIAM. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

6 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600015

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de la commune d’Argenton-sur-Creuse qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement des articles L. 511-1 et L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait un péril imminent suite à un incendie ayant endommagé un immeuble. Le juge estime que ce danger provient d’une cause extérieure au bâtiment (l’incendie), et non de ses propres désordres. En conséquence, la procédure de mise en sécurité du code de la construction et de l’habitation n’est pas applicable ; le maire doit agir sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales).

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512218

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension de sanction disciplinaire, a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing. La requérante contestait une exclusion temporaire de neuf mois avec sursis de six mois, invoquant l'urgence financière et une erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie du fait de la privation de rémunération pour trois mois, mais a estimé que le moyen soulevé n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : GUILMAIN

6 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

6 janvier 2026• Chambre 3