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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410822

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour le préjudice moral résultant d’une fouille corporelle intégrale subie le 25 juin 2024 à la maison d’arrêt de Lyon-Corbas. Le requérant soutenait que cette fouille était injustifiée et constituait un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié la mesure par des motifs de sécurité liés au comportement et aux fréquentations du détenu, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410865

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône de limiter la remise de sa dette d’allocation de logement sociale à 218,25 euros, et demandait une remise totale. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, les éléments fournis ne démontraient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une incapacité totale de remboursement. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise ou réduction de dette en cas de précarité, sous réserve de l’absence de fraude.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411562

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un détenu demandant réparation pour douze fouilles corporelles intégrales subies au centre pénitentiaire de Roanne entre mai 2023 et juillet 2024, qu'il estimait injustifiées et constitutives d'un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fouilles intégrales, bien que subsidiaires, peuvent être légitimes si elles sont proportionnées et fondées sur des éléments objectifs, sans caractère systématique. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411744

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour 17 fouilles corporelles intégrales subies entre 2021 et 2024 au centre pénitentiaire de Roanne, qu’il estimait injustifiées et constitutives d’un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs liés à la sécurité et au comportement du détenu, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue écarte toute faute de l’État et tout préjudice indemnisable.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411745

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour 14 fouilles corporelles intégrales subies entre juillet 2023 et juillet 2024 au centre pénitentiaire de Moulins. Se fondant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, le tribunal a rappelé que ces fouilles ne doivent être ni systématiques, ni injustifiées, et doivent être subsidiaires aux fouilles par palpation. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en application de ces textes pour apprécier la légalité des fouilles et l'éventuelle faute de l'administration pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une remise totale de sa dette d’allocation de logement sociale. La CAF du Rhône lui avait déjà accordé une réduction partielle, ramenant la dette de 872 euros à 654 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi du requérant, sa situation financière, au regard de ses revenus et charges, ne justifiait pas une remise supplémentaire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412420

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... et Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la CAF du Rhône de leur accorder une remise de dette de 672 euros au titre d’un indu d’allocation de logement sociale. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la dette litigieuse avait été entièrement soldée par retenues avant la date de sa décision. Par conséquent, les conclusions des requérants sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412431

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF de l'Ardèche de lui accorder une remise de sa dette d'allocation de logement sociale (2 772,23 €). Le juge a estimé que la condition de bonne foi n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié son absence prolongée du territoire par la fermeture des frontières algériennes liée au Covid-19. Il a également considéré que la situation de précarité alléguée n'était pas démontrée faute de justificatifs suffisants sur ses ressources. La décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412583

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en matière de plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 2 565 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n'apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600094

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Clair sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine (toiture et plancher effondrés) appartenant à M. A... B..., afin d'évaluer le danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert, dont la mission consiste à constater l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, à se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et à proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de plusieurs associations contestant le maintien d’un centre d’hébergement d’urgence dans le bois de Boulogne. Les associations demandaient l’annulation du refus implicite de la maire de Paris d’indemniser leur préjudice et l’exécution de travaux de renaturation. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire des associations était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, faute de demande préalable dans le délai de quatre ans. Il a également écarté les autres moyens soulevés, considérant que le permis de construire et l’autorisation d’occupation du domaine public étaient réguliers.

Avocat : POUILHE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402782

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) lui retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a constaté que les travaux d’installation d’un poêle à granulés étaient achevés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. L’argument du requérant, fondé sur une erreur de plateforme informatique, a été écarté faute de preuve et aucune des exceptions prévues par le décret n’était invocable. La solution retenue est le rejet de la requête.

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302341

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C... et Mme E..., qui demandaient la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au suicide de leur fils et frère, M. A... C..., survenu le 28 octobre 2021 au centre pénitentiaire de Bordeaux Gradignan. Les requérantes soutenaient que l'administration pénitentiaire et le personnel de santé avaient commis des fautes en ne prévenant pas le risque de suicide, notamment en plaçant M. C... en cellule disciplinaire malgré ses troubles psychotiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, ni du côté de l'administration pénitentiaire, ni du côté du personnel de santé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de procédure pénale, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole pour un accident survenu le 24 août 2022 dû à un défaut d'entretien du trottoir. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct entre la chute et la défectuosité alléguée n'était pas établi, et que la bordure surélevée ne constituait pas un défaut d'entretien normal excédant les risques ordinaires pour un usager. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires de Mme B... et de l'État, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de responsabilité pour défaut d'entretien de la voie publique.

Avocat : BOULE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C..., qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'une hystérectomie d'hémostase réalisée après un accouchement par césarienne, en raison d'hémorragies du post-partum. La requérante soutenait que ces dommages constituaient un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale. L'ONIAM s'est opposé à cette demande, arguant que l'hémorragie était liée à une pathologie utérine et non à un acte de soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'indemnisation prévues par le code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts D... d’une demande d’indemnisation suite au décès de M. F... G..., survenu le 25 juillet 2020 au CHU de Bordeaux. Les requérants invoquaient plusieurs fautes dans la prise en charge du patient, notamment l’absence de pose d’une sonde gastrique et un transfert prématuré. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l’art, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307188

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le département de la Haute-Garonne d’une contestation de l’ordonnance du juge des référés de Toulouse du 22 novembre 2023, qui avait mis à sa charge les frais de la seconde expertise ordonnée le 13 juin 2023. Le département soutenait que ces frais devaient incomber à l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ), car il n’avait pas été mis en cause dans la première expertise. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, conformément à l’article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d’expertise sont en principe à la charge de la partie qui a demandé la mesure, en l’occurrence le département, et qu’aucune raison d’équité ne justifiait de les imputer à l’APIJ. La solution retenue est donc le maintien de la charge des frais pour le département.

Avocat : SERY-CHAINEAU MUSSAT AVOCATS ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS pour des pénalités financières, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le titre de perception n'ayant pas été contesté dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés au fond, considérant qu'aucun n'était fondé. La solution retenue est le rejet des demandes de M. A..., sans qu'il soit besoin de statuer sur la compétence soulevée par le directeur départemental des finances publiques.

Avocat : ACCARIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509380

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montolieu. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour ses occupants, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.

6 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513499

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par l’Établissement public foncier de l’ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition liés au projet de requalification « Espace Sauvage » à Saint-Sorlin-en-Valloire. La mission confiée à l’expert consiste à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles et ouvrages situés à proximité du chantier, à recenser les dégradations existantes et à évaluer les risques de dommages. Cette mesure utile vise à prévenir d’éventuels litiges en matière de travaux publics.

Avocat : CABINET BRET BREMENS

6 janvier 2026