LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502715

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération 37/2025 du 6 octobre 2025 par laquelle la commune de Valdoie a procédé au déclassement de la rue du Canal en vue de sa cession. Les requérants, riverains de la voie, invoquaient notamment l'absence de désaffectation préalable, un défaut d'information des élus et une atteinte à la circulation publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : ENGEL SOPHIE

6 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302340

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., agent territorial, qui demandait le paiement de 308 heures supplémentaires et des dommages-intérêts pour discrimination. Le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas démontré que ces heures avaient été effectuées sur ordre de sa hiérarchie ou qu'elles résultaient d'une sujétion particulière, comme l'exige la réglementation. La solution s'appuie sur les décrets n° 2000-815 du 25 août 2000 et n° 2002-60 du 14 janvier 2002, relatifs au temps de travail dans la fonction publique.

« Précédent366367368369370371372Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TROLLÉ

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de Mme B..., agent territorial, contestant le refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que le refus de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Saisi en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service. Les décisions de la commune ont été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des textes applicables.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-Plaisance à lui verser 11 664 euros pour rupture abusive de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'irrégularité du recrutement, faute de demande préalable liant le contentieux sur ce point. Sur le fond, il a estimé que la rupture du contrat pendant la période d'essai, régulièrement prolongée, était légale et non fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui demandait le versement d'arriérés de primes au titre du RIFSEEP (IFSE et CIA) pour les années 2017 à 2021, ainsi que la condamnation de l'État et de l'université Côte d'Azur pour illégalité fautive d'une délibération de 2018. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la délibération du 10 juillet 2018 ont été jugées irrecevables car cette décision, de nature purement pécuniaire, était devenue définitive, empêchant toute contestation ultérieure. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507253

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de transférer sans délai le dossier de titre de séjour de M. B..., ressortissant malgache, à la préfecture du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le blocage du dossier par la préfecture des Alpes-Maritimes empêchait le requérant de régulariser sa situation administrative, créant une urgence caractérisée par l’expiration de son récépissé et l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a également été condamné à verser 700 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : HERVET

6 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508858

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de SNCF Gares et Connexions. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état des immeubles situés à proximité du chantier de mise en conformité des quais de la gare de Saint-Denis-de-Pile, dans le cadre du projet de RER Métropolitain. Le tribunal a ordonné une expertise afin de dresser un état descriptif des immeubles avant travaux, de déterminer l'origine des éventuels désordres, et de fournir des éléments sur les préjudices et responsabilités en cas de sinistre. La mission de l'expert pourra se poursuivre après les travaux pour rechercher les causes des dommages qui surviendraient.

6 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400860

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Hérault. Ce classement était motivé par son absence à l’entretien réglementaire prévu pour évaluer son assimilation, sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante invoquait un défaut de réception des convocations en raison d’un déménagement, mais n’a pas démontré avoir informé l’administration de son changement d’adresse. Le tribunal a jugé que l’administration avait régulièrement notifié les convocations et que l’absence de comparution sans motif légitime justifiait légalement la décision.

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Sarthe qui ne lui avaient accordé qu’une remise partielle de ses dettes de prime d’activité. La requérante, qui avait omis de déclarer sa pension d’invalidité, a été reconnue de bonne foi, mais n’a pas démontré, faute de fournir les éléments demandés, que sa situation financière actuelle l’empêchait de rembourser le solde restant dû. Le tribunal a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la CAF, jugeant qu’il n’appartient pas au juge administratif d’ordonner des mesures que l’administration peut prendre elle-même par ses voies d’exécution. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

6 janvier 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309166

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... et Mme C... contestant la décision du 27 avril 2023 de la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire mettant fin à leur accompagnement pour la recherche d’un logement et à la prise en charge de leur hébergement à l’hôtel. Statuant en plein contentieux, le tribunal estime que les requérants ont refusé sans motif suffisant deux propositions de logement, l’une aux Ponts-de-Cé et l’autre à Segré, justifiant la décision du département. Il retient que l’éloignement géographique invoqué pour le second refus ne constitue pas une cause légitime, compte tenu des solutions alternatives dont ils ont bénéficié par la suite. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide sociale à l’enfance.

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... pour contester trois décisions du département de la Marne refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion « stationnement », de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des litiges relatifs à l’AAH et à l’AVPF, ceux-ci relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur la demande de carte mobilité inclusion, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les pathologies invoquées par M. B... ne justifiaient pas l’octroi de la mention « stationnement » au regard des critères de l’arrêté du 3 janvier 2017.

6 janvier 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502972

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées" pour leur enfant A... B.... Le juge a estimé que, malgré la maladie osseuse inflammatoire et les douleurs aux genoux de l'enfant, traitées par anti-inflammatoires, il ne résultait pas de l'instruction une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied, ni la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

6 janvier 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503870

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Raon-l’Etape, appartenant à M. A... F..., qui pourrait présenter un risque pour la sécurité publique. La commune avait saisi le juge afin de faire constater l'état du bâtiment et déterminer les mesures nécessaires pour prévenir tout danger. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, confiant à l'expert la mission de décrire l'état de l'immeuble, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. Cette décision s'appuie sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308538

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A..., est confronté à une demande d'indemnisation pour l'aggravation de ses séquelles après une opération chirurgicale. La requérante avait déjà obtenu réparation pour une faute de l'hôpital et un accident médical non fautif indemnisé par l'ONIAM. Constatant que l'expertise ordonnée n'a pas été contradictoire à l'égard de l'ONIAM et n'a pas distingué la part respective des aggravations imputables à la faute et à l'aléa thérapeutique, le tribunal estime ne pas disposer d'éléments suffisants. En application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, il ordonne avant dire droit une nouvelle expertise médicale pour déterminer l'origine et la proportion des préjudices aggravés.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par M. A... pour obtenir le versement d'une somme de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, résultant d'une intervention chirurgicale du 17 août 2022 aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation dont se prévalait M. A... n'était pas non sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir justifié de son régime d'indemnisation au titre d'un accident du travail, ce qui empêchait de déterminer la part de responsabilité des HCC et de l'ONIAM. En conséquence, les demandes de provision de M. A... et de la CPAM ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

6 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406894

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour douze fouilles corporelles intégrales subies entre octobre 2021 et avril 2023 au centre pénitentiaire de Roanne. Le requérant soutenait que ces fouilles, injustifiées et systématiques, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces mesures par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408094

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour 23 fouilles corporelles intégrales subies entre janvier 2022 et avril 2024 au centre de détention de Roanne. Le tribunal a rappelé que, selon le code pénitentiaire et la convention européenne des droits de l'homme, ces fouilles doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et ne peuvent être systématiques. En l'espèce, l'administration n'a pas démontré que ces fouilles étaient fondées sur de tels motifs, ni que des méthodes moins intrusives étaient insuffisantes. Le tribunal a donc condamné l'État à verser 1 150 euros à M. B... pour le préjudice subi, soit 50 euros par fouille illégale, avec intérêts au taux légal à compter du 12 juin 2024.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500143

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Lyon location d’une demande d’indemnisation pour le retard de l’État à accorder le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion du 27 octobre 2023. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l’État peut être engagée en cas de retard fautif dans l’octroi de ce concours, et que l’administration dispose d’un délai de deux mois pour agir, passé lequel le préjudice est réparable. Il constate que le concours a été accordé le 29 octobre 2024 et l’expulsion réalisée le 27 novembre 2024, mais que la période de trêve hivernale (1er novembre au 31 mars) a suspendu l’exécution. Le tribunal rejette la requête, estimant que le retard n’est pas imputable à l’État, car la demande de concours a été suivie d’effet dans un délai raisonnable, compte tenu de la trêve hivernale et des diligences de l’administration.

Avocat : NASRI

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504237

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire le 4 juillet 2024 pour un logement de type T5-T6 adapté aux personnes à mobilité réduite (PMR), afin d’enjoindre à la préfète d’exécuter cette décision sous astreinte. La préfète soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, arguant qu’une proposition de logement avait été faite le 19 juin 2025, mais que Mme A... l’avait refusée en raison du quartier, ce qui la déliait de son obligation. Le tribunal a examiné si l’administration rapportait la preuve que Mme A... avait été informée des conséquences de son refus et si ce motif était impérieux. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : SCORDO CLÉMENT

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale