Jurisprudence administrative

581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 883

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506035

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence survenus entre le 18 mai 2024 et son relogement effectif le 26 août 2025, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a également alloué une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ESTEVENY

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506200

**Sujet principal** : Recours contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation de suroccupation du logement (un T3 de 52 m² pour 5 personnes) n'était pas caractérisée au sens des textes applicables. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (conditions de saisine prioritaire) et l'article R. 441-14-1 du même code (critères d'appréciation de la priorité et de l'urgence).

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et devant être logé d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission, en relevant des incohérences dans le dossier du requérant concernant son statut de logement, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et avait suffisamment motivé sa décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives à la procédure du droit au logement opposable (DALO).

Avocat : KWEMO

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires et sur l'insuffisance des éléments produits, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, qui régissent la saisine et l'appréciation des commissions de médiation.

Avocat : CAILLET

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le droit à être entendu du requérant avait été respecté, que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, Convention des droits de l'enfant) n'était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512424

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction estime que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation de l'intéressé, qui invoquait principalement le coût élevé de son loyer dû à l'éloignement de son compagnon, ne relevait pas des cas d'urgence prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, qui énumère limitativement les situations justifiant une priorité.

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513254

**Sujet principal** : Recours contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de la requérante, hébergée dans un T3 de 86 m² pour quatre personnes, ne caractérisait pas l'urgence au sens des textes applicables. **Textes appliqués** : Article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (conditions de saisine de la commission de médiation).

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et a annulé la décision de la commission de médiation de Paris du 27 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de M. A..., sans avoir suffisamment examiné l'inadaptation de son logement actuel à son handicap. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516820

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant n'avait pas produit les justificatifs suffisants pour caractériser une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision attaquée était donc légale.

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533277

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures d'éloignement et les décisions connexes étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions au regard de la situation individuelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536219

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle et que les éléments invoqués par la requérante (ancienneté de séjour, état de santé, vie familiale) n'étaient pas suffisamment étayés pour constituer une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur le respect des procédures administratives et l'absence de preuve démontrant que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536223

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'exigence d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : BOAMAH

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536233

La requérante contestait devant le Tribunal Administratif de Paris un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a rejeté son recours, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente par délégation et suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que le refus, fondé sur le pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale, était légal. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536247

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 435-1 et L. 435-4) ne s'appliquent pas en l'espèce, la situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation en tenant compte de la situation personnelle du requérant et qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen particulier, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était fondé.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 2 février 2026 ordonnant le transfert de la requérante, une demandeuse d'asile chinoise, au motif que la procédure méconnaissait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant la remise d'informations dans une langue comprise et la tenue d'un entretien individuel. Il a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de l'exclusion définitive d'une étudiante infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant notamment l'âge de la requérante et l'absence de projet professionnel précis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion, fondée sur des manquements graves lors des stages, n'a été retenu.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604694

La requérante demande au Tribunal administratif de Paris la suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant son renouvellement de titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il constate que l'éloignement ne peut intervenir avant l'expiration du délai de recours contentieux et le jugement sur le fond, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui prive sa demande de son objet. La requérante est toutefois admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TAGOURLA

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604698

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, invoqué par le CNAPS pour justifier son refus.

Avocat : MOURET

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions concernant une obligation de quitter le territoire (OQTF) et un refus de délai de départ volontaire, ces actes étant considérés comme inexistants. Concernant l'arrêté d'interdiction de retour d'un an, le tribunal a jugé sa légalité au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AIT MEHDI

23 mars 2026• 8e Section - MESD