LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 314

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402872

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l’Aude de deux requêtes en contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime naturel. Il était reproché à l’EURL Biquet et à son gérant, M. A..., d’avoir dépassé les surfaces autorisées par leur concession de plage, en exploitant une emprise totale de 1 955 m² et une surface bâtie de 1 020 m², contre 1 500 m² et 600 m² autorisés. Le tribunal a joint les deux instances et a constaté que ces dépassements constituaient une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a ainsi condamné l’EURL Biquet à une amende de 15 000 euros et M. A... à une amende de 3 000 euros, sur le fondement du décret n° 2003-172 du 25 février 2003 et de l’article 131-13 du code pénal, chacun étant également condamné à verser 200 euros au titre des frais de procédure.

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402873

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes jointes du préfet de l’Aude concernant une contravention de grande voirie. L’EURL Biquet et son gérant, M. A..., étaient poursuivis pour avoir occupé sans titre le domaine public maritime naturel en dépassant les surfaces autorisées par leur concession de plage. Le tribunal a constaté que l’emprise totale du lot et la surface des structures excédaient les limites fixées, en violation des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné l’EURL Biquet à une amende de 15 000 euros et M. A... à une amende de 3 000 euros, sur le fondement du décret n° 2003-172 du 25 février 2003 et de l’article 131-13 du code pénal.

« Précédent368369370371372373374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une contravention de grande voirie pour occupation sans droit ni titre du domaine public maritime par un remblai de terre et des éléments en béton réalisés par la SAS Tamalis et autres. Le tribunal a relaxé les prévenus, estimant que les faits n'étaient pas établis sur le domaine public maritime, les dépôts litigieux étant situés sur une parcelle privée destinée à protéger le camping des flots. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale, fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, faute de preuve de l'appartenance des lieux au domaine public.

Avocat : BOUSQUET

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504060

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... à Marseillan. Le tribunal a jugé que le stationnement sans autorisation constitue une infraction au titre des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. M. A... a été condamné à une amende de 500 euros et à libérer le domaine sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, avec remboursement des frais de procès-verbal.

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504073

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie visant M. A..., dont le bateau stationnait sans titre sur le domaine public fluvial du Canal du Midi. Constatant une occupation irrégulière et prolongée, le tribunal a condamné le contrevenant à une amende de 500 euros sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également ordonné la libération du domaine public sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et mis à sa charge les frais de procédure s’élevant à 210 euros.

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504078

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l’Aude d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SAS Playa & co et de son représentant, M. A..., pour occupation sans titre du domaine public maritime naturel. Il leur est reproché d’avoir dépassé les surfaces autorisées par la concession de plage, avec une emprise totale de 1 566 m² au lieu de 1 300 m² et des installations sur 770 m² au lieu de 520 m². Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la société à une amende de 7 500 euros et M. A... à une amende de 1 500 euros, conformément aux articles 131-13 et 131-41 du code pénal et au décret n° 2003-172 du 25 février 2003. Il a également ordonné la remise en état des lieux sous dix jours et le paiement de 200 euros au titre des frais de procédure.

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504766

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau de M. A... sur le domaine public fluvial du Canal du Midi. Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A... à une amende de 500 euros, en tenant compte de la durée prolongée de l’occupation et de l’absence de régularisation.

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505115

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de Mme A... sur le Canal du Rhône à Sète. Le tribunal a retenu que le stationnement prolongé et non autorisé du bateau, ainsi que le dépôt d’objets sur les berges, constituaient une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné Mme A... à une amende de 1 000 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous un mois, sous peine d’exécution d’office à ses frais. Les frais d’établissement du procès-verbal, d’un montant de 538,50 euros, ont également été mis à sa charge.

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510953

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de provision de 100 000 euros présentée par Mme A... contre le centre hospitalier Métropole Savoie pour une faute médicale survenue en 1993. La requête est irrecevable faute pour la requérante d’avoir justifié d’une demande préalable d’indemnisation provisionnelle adressée à l’administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. La circonstance qu’une demande préalable ait été formée dans une autre instance au fond ne supplée pas cette absence.

Avocat : LAURENT

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512148

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire belge. En cours d'instance, le préfet a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande, privant d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512160

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le centre hospitalier d'Hazebrouck a placé M. B... en congé sans traitement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus de deux mois, et que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du décret du 6 février 1991 relatif aux droits à congé de maladie était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à l'établissement hospitalier de procéder au réexamen de la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELLIER

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512349

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., propriétaire voisine, afin de faire suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Hérin pour la réhabilitation et l'extension de l'école Gabriel Péri. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par le début imminent des travaux et des atteintes graves à la sécurité publique et à sa jouissance paisible de son bien, ainsi que des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact sur la circulation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La commune d'Hérin a opposé des fins de non-recevoir tirées du défaut de production de titre de propriété et du défaut d'intérêt à agir de Mme A... au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les mémoires échangés.

Avocat : CATTOIR

5 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501547

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. A..., assistant familial, qui sollicitait 27 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de perte de revenus suite à la suspension de son agrément par le département de la Haute-Loire. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait le requérant était sérieusement contestable, car l'illégalité de la décision de suspension, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude. La solution retenue est le rejet de la requête, le département n'étant pas condamné à verser la provision demandée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501550

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme C..., assistante familiale, qui sollicitait une indemnisation pour le préjudice moral et la perte de revenus résultant de la suspension de son agrément par le département de la Haute-Loire. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, en raison de l’absence de démonstration d’une faute ou d’une illégalité certaine de la part du département, la suspension ayant été levée et l’enquête pénale classée sans suite. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505467

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A... contre la commune de Mandelieu-La-Napoule pour un accident lors d’un exercice de sécurité civile. La requête a été jugée irrecevable faute pour le requérant d’avoir justifié de l’existence d’une décision administrative préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé que toute demande de paiement d’une somme d’argent doit être précédée d’une réclamation auprès de l’administration, condition non remplie en l’espèce.

Avocat : SJ2A

5 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507586

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SAS Peradotto. Celle-ci contestait la passation du lot n°2 d’un marché de signalétique par la régie Parcs d’Azur, estimant que les notes attribuées à son offre étaient entachées d’erreurs manifestes d’appréciation et violaient le principe d’égalité de traitement. Le juge a considéré que les conclusions tendant à la suspension de la passation étaient irrecevables, la saisine du tribunal entraînant automatiquement cette suspension. Il a également jugé que les moyens soulevés par la société requérante ne portaient pas sur un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais visaient à substituer son appréciation à celle du pouvoir adjudicateur, ce qui ne relève pas de l’office du juge des référés.

5 janvier 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501252

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance de son attestation employeur et de ses fiches de paie. La demande relative à l'attestation employeur se heurte à une décision implicite de rejet née le 11 octobre 2025, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. Concernant les fiches de paie, la requérante ne justifie pas avoir préalablement sollicité leur communication auprès de l'administration, ni de l'urgence ou de l'utilité de la mesure. Enfin, le juge des référés se déclare incompétent pour ordonner le versement de l'indemnité de fin de contrat.

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405648

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 8 905 euros, pour la période de décembre 2021 à juin 2023. Le juge a estimé que l’administration avait démontré que M. A... n’avait pas sa résidence stable en France, condition essentielle au versement du RSA, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de notification, méconnaissance de l’article L. 1617-5 du CGCT) étaient infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions de résidence pour l’octroi du RSA.

Avocat : DESFARGES

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514481

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 1 300 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le montant de la provision a été fixé en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, sur la période du 2 mai 2024 au 5 janvier 2026, sur la base de 250 euros par personne et par an.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026