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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 553

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604457

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel d'une société évincée contestant la procédure de passation d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'annulation et de reprise de la procédure, ainsi que la demande subsidiaire de communication de documents, estimant que cette dernière ne relève pas de son office en référé. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative (CJA) pour le cadre du référé précontractuel, et articles L. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique concernant les obligations d'information du pouvoir adjudicateur envers les candidats évincés.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604670

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hydrétudes de sa requête. Cette requête, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, visait à annuler une procédure de passation de marché pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. L'affaire est donc close sans examen du fond, le jige ayant simplement constaté le désistement de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604686

La SARL Le Nymphéa demandait au Tribunal Administratif de Marseille la suspension en référé de la fermeture administrative de sa discothèque. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604817

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la requérante, bien que bénéficiant de la présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet implicite de sa demande par le préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604993

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le requérant, parent d'enfants français, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605069

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale annulant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment sur le vice de procédure et l'absence de preuve individuelle de fraude, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : ROBINE

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605176

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour "directive 2004/38/CE". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, M. B..., n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ZANAT

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605588

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du conseil départemental fixant un taux d'incapacité permanente partielle. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car identique à une précédente demande déjà jugée. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction des demandes irrecevables ou mal fondées.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403275

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale d'indemnisation et de remboursement de frais.

Avocat : AARPI THEMIS

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605359

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que le requérant résidait dans le département du Var, à Cavalaire-sur-Mer. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Toulon.

Avocat : HMAD

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605639

Sujet principal : Demande de suspension et de réintégration suite au non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée (CDD) dans la fonction publique. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il estime qu'il ne peut pas suspendre la décision de non-renouvellement d'un CDD arrivé à son terme ni ordonner le maintien provisoire de l'agent dans ses fonctions. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, invoqués pour rejeter la demande en raison de son caractère irrecevable et mal fondé en l'espèce.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605669

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint à l'État de délivrer un récépissé d'enregistrement de la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, en la privant de toute possibilité de travailler légalement à partir d'une date imminente, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du travail. La condition d'urgence était caractérisée par la suspension imminente de son contrat de travail et la perte de rémunération qui en découlait.

Avocat : CAPDEFOSSE

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605724

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d’un rejet implicite de délivrance d’un duplicata de carte de résident. La requête est jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

7 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601227

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le juge estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 922-17 du même code, permettant le rejet des recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601220

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière de M. B... Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité de la signature, la motivation des décisions et le respect des droits de l'intéressé, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIFECK

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500989

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la commune de Pretin de son recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025. Ce désistement est réputé intervenu car la commune n'a pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai imparti, en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est éteinte.

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601390

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens familiaux ou privés stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la gravité du comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et faits délictueux.

Avocat : FEKAK

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602051

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de référé-suspension d'un étranger contestant la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le requérant disposait d'un droit au maintien sur le territoire et pouvait solliciter un titre de séjour sur un autre fondement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEGUIN

7 avril 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600574

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre des décisions préfectorales relatives à un titre de séjour. La juridiction constate que le désistement, formulé par mémoire, ne rencontre aucun obstacle juridique. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite un magistrat à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : DJEBRI

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513630

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que l'autorité préfectorale a procédé à un examen effectif de la situation personnelle du requérant et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard notamment de son absence d'insertion en France et de ses attaches familiales en Tunisie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026• 7ème Chambre