Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 504287
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 504454
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 504551
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 504625
Avocat : GUERMONPREZ-TANNER
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502339
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. Le tribunal a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité professionnelle, du contrôle et de l'utilisation matérielle du stade Yves du Manoir, mis à sa disposition par la métropole via des conventions d'occupation. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant l'assiette de la CFE.
Avocat : CABINET YDES
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506327
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEMAIRE
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501866
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté lui infligeant un blâme. Le juge a estimé que les garanties procédurales, notamment le droit à la communication du dossier et à la défense prévues par le code général de la fonction publique et son décret d'application, avaient été respectées. Les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'absence de preuve des faits ont donc été écartés.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501895
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a déclaré la requête irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, à compter de la notification de la décision attaquée du 5 août 2024. Le tribunal a toutefois précisé que cette irrecevabilité n'empêchait pas l'intéressée de formuler une nouvelle demande auprès de la maison départementale des personnes handicapées.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501991
**Sujet principal** : Demande d’obtention d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour personnes handicapées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l’état de santé de la requérante, bien que caractérisé par des douleurs chroniques, ne démontre pas, au vu des éléments médicaux produits, une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères stricts fixés par la réglementation pour l’attribution de la carte. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 janvier 2017 définissant les modalités d’appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Avocat : ROC FERDINAND
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600366
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a jugé la requête irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait expiré, la notification de la décision étant considérée comme régulière malgré son non-retrait par le requérant. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du même code pour une suspension en urgence n'étaient pas examinées.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300356
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent public pour absence de réintégration après une période de disponibilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le requérant a bien produit l'ensemble des pièces requises selon l'article R. 414-5 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article R. 414-5 du code de justice administrative (règles de procédure concernant la production des pièces).
Avocat : BALLADUR
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302852
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'ONACVG limitant à 3 000 euros l'aide financière qui lui a été attribuée au titre du dispositif pour les enfants d'anciens harkis. Le tribunal estime que la décision d'attribution, qui n'est pas une décision défavorable, n'était pas soumise à une obligation de motivation spécifique et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déterminant le montant, en application du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400683
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'exercice de la médecine générale notifié à une docteure titulaire d'un diplôme non communautaire. La juridiction a annulé la décision du Centre National de Gestion (CNG) du 6 juillet 2023, considérant que le refus était entaché d'un défaut de motivation suffisante. Elle a enjoint au CNG de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : DE KERSAUSON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507446
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d'une habilitation aéroportuaire à un employé de DHL. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que ce refus, constitutif d'une décision individuelle défavorable, devait être motivé en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'était pas le cas. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Avocat : BECHELEN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510740
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération primordiale l'intérêt supérieur des deux enfants de la requérante. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme C... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Avocat : DIOUM
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510746
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière, ne pouvait bénéficier de la protection de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, car il n'établissait pas de liens personnels et familiaux en France rendant disproportionnée la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CAPDEFOSSE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510750
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : BAATOUR
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510754
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'OQTF, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : GONIDEC
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604481
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante mongole. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en la matière, et a estimé qu'un doute sérieux existait quant au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : CARMIER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604964
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre toutes mesures utiles pour instruire la demande de carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui remettre un document provisoire autorisant le travail, dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé qu'un dysfonctionnement prolongé de la procédure administrative créait une situation d'urgence justifiant son intervention sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits attachés à cette protection.
Avocat : MERIENNE