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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 883

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge unique a rejeté la requête, estimant que les éléments médicaux fournis par le requérant ne démontraient pas que son état de santé remplissait les critères stricts prévus par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement systématique. La décision attaquée n’est donc pas entachée d’une erreur d’appréciation.

31 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505707

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme A... contre le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec mention « stationnement pour personne handicapée ». La requérante contestait la décision du 3 avril 2025 en invoquant une erreur d'appréciation de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité, sans se prononcer sur le fond, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3) et de l’arrêté du 3 janvier 2017.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505812

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Strasbourg – Rejet pour irrecevabilité – Code de l’action sociale et des familles. Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personne handicapée ». La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge.

31 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506592

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Strasbourg – Rejet pour irrecevabilité faute de recours préalable obligatoire – Articles R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.

31 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506622

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre le refus du Département de la Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge a appliqué les critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'état de santé de M. A... ne justifiait pas l'attribution de la carte.

31 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge unique a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. A... ne démontrait pas que son état de santé remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé du refus de l'administration.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

31 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme A... contre le refus du département de la Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d’appréciation de son état de santé. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire du 25 mars 2025. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, pour apprécier si Mme A... justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur le refus d’attribution de la carte.

Avocat : GORGOL

31 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507893

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de renouvellement de son contrat jeune majeur par la Collectivité européenne d'Alsace. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur de droit et d'appréciation. En cours d'instance, la Collectivité a informé le tribunal avoir retiré la décision attaquée. Par un jugement rendu par un juge unique, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GAIBLE

31 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508106

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante tunisienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré le récépissé sollicité le 8 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par conséquent les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADIB

31 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508540

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... contestant la suspension de six mois de son permis de conduire. Le préfet du Bas-Rhin avait prononcé cette mesure après que l'intéressé a été intercepté pour un excès de vitesse de 64 km/h au-dessus de la limite autorisée (114 km/h au lieu de 50 km/h). Le juge unique a estimé que cette infraction, constitutive d'un danger pour la sécurité, relevait du 3° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, justifiant la suspension sans erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de restitution du permis.

Avocat : SELARL STEIL KOEHLHOEFFER AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2025• Juge Unique
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319911

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., agent de la Ville de Paris, qui contestait le refus partiel de protection fonctionnelle et demandait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation des décisions de la maire de Paris et les conclusions indemnitaires, en estimant que les conditions d'octroi de la protection fonctionnelle n'étaient pas réunies et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle (articles L. 133-2 et suivants) et sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral ou de manquement de l'administration à ses obligations.

Avocat : RIOU

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504874

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Sully-la-Tour. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un danger pour la sécurité, en application de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné une expertise, confiée à M. A. C..., avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent.

31 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504878

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du maire de Joigny. Il ordonne la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble appartenant à M. A..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, sous vingt-quatre heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures pour mettre fin au danger et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent.

31 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503361

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. D... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant, qui a subi une intervention chirurgicale en 1999 au CHU de Bordeaux, souhaite déterminer si les séquelles dont il souffre résultent d'une erreur de diagnostic et d'une faute de l'établissement. Le tribunal, considérant la mesure utile et ne préjugeant pas des responsabilités, désigne un expert pour examiner les conditions de la prise en charge et évaluer les préjudices. Les demandes relatives aux dépens et aux frais d'instance sont rejetées.

Avocat : BERGUGNAT

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Guyard Bregman Architectes Urbanistes (GBAU) d’une demande de condamnation de la commune de Chamrousse et de la société Chamrousse investissement au paiement d’honoraires impayés et de prestations complémentaires dans le cadre d’un marché public de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le litige portait sur des mesures d’exécution du contrat. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la société Chamrousse investissement, celle-ci n’étant pas partie au contrat. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de la société GBAU, considérant que les prestations supplémentaires n’étaient pas justifiées et que la note d’honoraire litigieuse ne correspondait pas à des phases achevées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : BSV AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo, maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant des bassins et des espaces sanitaires. La requérante sollicitait également une nouvelle expertise pour des désordres évolutifs de rouille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les désordres n'étaient pas de nature décennale car ils ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination et que la responsabilité contractuelle des constructeurs ne pouvait être engagée, le maître d'ouvrage ayant reçu l'ouvrage sans réserves. La décision s'appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs et les dispositions du code civil et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LMT AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à sa propriété par un glissement de terrain survenu dans la nuit du 16 au 17 août 2018, qu'elle impute aux travaux réalisés par la commune de Chamrousse sur la voie publique. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, rejetée par le tribunal au motif que le recours indemnitaire n'est pas soumis au délai raisonnable d'un an applicable aux recours en annulation, mais à la prescription quadriennale. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage d'un ouvrage public, conformément à la jurisprudence constante, et a condamné la commune à indemniser Mme A... pour les préjudices subis.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, en raison de fissures apparues sur leur maison lors des opérations de déminage et de construction de l’hôpital et d’une voirie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir indiqué le fondement juridique de leur demande dans leur réclamation préalable, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 6 200 euros à M. A... C... pour n'avoir pas exécuté, dans le délai imparti, la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403860

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 17 octobre 2022, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai imparti pour proposer un logement adapté. L'indemnisation couvre la période du 18 avril 2023 au 11 juillet 2024, date d'entrée dans les lieux, et répare les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de la situation de logement précaire.

Avocat : LADET

31 décembre 2025• Juge unique 1