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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 201

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315353

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la caisse régionale de Crédit agricole mutuel de Centre-Est, qui sollicitait la décharge de rappels de taxe sur les salaires pour 2018. La requérante contestait l’inclusion de la rémunération de son directeur général dans l’assiette de cette taxe, en invoquant l’application du code rural et de la pêche maritime plutôt que du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que les caisses régionales sont assujetties à la taxe sur les salaires en vertu de l’article 53 bis de l’annexe III du code général des impôts. Pour la période du 1er janvier au 31 août 2018, il a appliqué l’article 231 du même code, renvoyant à l’article L. 136-2 du code de la sécurité sociale, et a considéré que les directeurs généraux, visés à l’article L. 311-3 de ce code, sont assimilés à des salariés, leur rémunération entrant donc dans l’assiette de la taxe.

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517767

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A..., un ancien agent public, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait faire évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, d’une part car l’intéressé n’a pas démontré d’aggravation postérieure à la date de consolidation fixée au 17 septembre 2018, et d’autre part car il n’a pas justifié de préjudices effectifs non couverts par la prise en charge forfaitaire. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois, ce qui n'a pas été fait malgré la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, applicable après un délai de dix jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : OUERGHI

30 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109093

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société ENEDIS, qui demandait la condamnation de la société COLAS pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société COLAS en tant qu'entrepreneur de travaux publics, estimant que le lien de causalité entre les travaux de terrassement et le dommage était établi, notamment en raison de l'absence de déclaration d'intention de commencement de travaux. Il a condamné la société COLAS à verser à ENEDIS la somme de 4 612,17 euros, correspondant aux frais de réparation et de matériel, sur le fondement des principes régissant la responsabilité des constructeurs vis-à-vis des tiers.

Avocat : CABINET CASSEL

30 décembre 2025• 2ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523138

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du 27 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a considéré que la requête en annulation, nécessaire pour examiner la demande de suspension, était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, rendant la demande de suspension irrecevable.

Avocat : THIEL

29 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le directeur national de la police aux frontières a retiré la carte de résident de M. A... C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié des démarches nécessaires pour obtenir un duplicata de son titre de séjour auprès de la préfecture, malgré l'invitation des services de police. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

29 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403894

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A... d’une demande de remise gracieuse du solde d’un indu de prime d’activité d’un montant initial de 1 563,01 euros. Le juge a constaté que, malgré la situation de précarité et la bonne foi du requérant, ce dernier s’était spontanément acquitté de l’intégralité de sa dette avant le jugement. En conséquence, la requête a perdu son objet et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le bien-fondé de la demande de remise.

29 décembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510864

Avocat : TOUBOUL

29 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510864.20251229• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510927

Avocat : TOUBOUL

29 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510927.20251229• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., salarié impatrié, qui sollicitait la décharge partielle de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019, en application de l'exonération de la prime d'impatriation prévue à l'article 155 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que la rémunération soumise à l'impôt n'était pas inférieure à celle versée pour des fonctions analogues en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : CABINET GERY DEMARD LIN & ASSOCIES (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315908

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l'AP-HP pour le non-versement de son traitement durant sa suspension (15 septembre 2021 au 8 mars 2022) pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension de fonctions et l'interruption du traitement étaient légalement justifiées par l'absence de preuve de vaccination ou de contre-indication médicale valide, conformément à la loi du 5 août 2021. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'information et du harcèlement moral, estimant que l'administration avait respecté ses obligations. La demande de dommages et intérêts a donc été rejetée.

Avocat : DIANI

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du ministère de l'agriculture visant à prescrire une expertise avant travaux de restauration des façades de son site rue de Varenne, incluant la salle Sully classée monument historique. Le juge a désigné un expert pour dresser un état des lieux des immeubles et équipements voisins susceptibles d'être affectés, et pour évaluer les impacts potentiels du chantier. L'expert reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux, avec possibilité de poursuivre sa mission pour rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages survenus en cours de chantier.

Avocat : CAILLOCE

29 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400173

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 827,51 euros et demandant sa remise gracieuse. La juridiction a estimé que l'erreur déclarative à l'origine de l'indu, même si elle résultait d'un renseignement erroné de la CAF, était sans incidence sur le bien-fondé de la dette. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné la situation financière de la requérante et a jugé qu'elle ne justifiait pas d'une précarité suffisante pour obtenir une remise totale ou partielle de sa dette, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation.

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401835

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, était saisi par Mme B... d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Seine-Maritime du 25 mars 2024 lui refusant le bénéfice de l’orientation vers le dispositif d’emploi accompagné. En cours d’instance, la maison départementale des personnes handicapées a informé le tribunal que cette orientation avait finalement été accordée à Mme B... pour la période du 24 mars 2025 au 31 mars 2028. Constatant que la demande de la requérante avait ainsi été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. La décision se fonde sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401851

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département de l'Eure de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant invoquait des problèmes de mobilité, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le tribunal a confirmé le refus du département.

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403732

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 567,39 euros pour la période d'août 2022 à avril 2023. Le juge a estimé que, compte tenu des ressources mensuelles du foyer (environ 3 857 euros) et des charges déclarées (1 500 euros), la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501404

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de plusieurs riverains. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres affectant leurs immeubles, consécutifs à la rupture d'une canalisation d'eau potable rue Lesage à Limoges. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine, les causes et les conséquences des dommages, ainsi que pour chiffrer les travaux de réparation nécessaires. La demande de la communauté urbaine visant à faire acter ses protestations et réserves a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

29 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de sa hiérarchie au sein de la commune de Lercoul, l'ayant contraint à démissionner. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment des critiques lors de travaux réalisés en tant qu'auto-entrepreneur, étaient extérieurs à la relation de travail et ne suffisaient pas à établir une situation de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête du syndicat Sud santé sociaux Haute-Garonne, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse pour des préjudices moraux liés à l’exposition d’agents à une fresque à caractère pornographique dans un réfectoire de l’internat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas de la qualité pour agir de son représentant, faute de production d’une délibération l’habilitant à ester en justice. Par ailleurs, il a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était établie, l’établissement ayant réagi dans les délais en demandant le retrait de la fresque à l’association des internes, sans pouvoir pénétrer dans un local privé. Les textes appliqués incluent l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATTÉ

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206311

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Toulouse de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 12 novembre 2020. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 11 février 2022 étaient tardives, car présentées plus de deux mois après sa notification, et a donc opposé une fin de non-recevoir. Par voie de conséquence, les demandes d'annulation de l'arrêté du 31 mai 2022 et de réparation des préjudices ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

29 décembre 2025• 6ème Chambre