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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602687

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande, déposée après l'expiration du titre précédent, constitue une première demande et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Les autres arguments du requérant (projet immobilier, risque d'éloignement, emploi) ne sont pas jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600995

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le département du Var. Le juge estime que la demande d'annulation est irrecevable en la forme, car le référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne permet pas d'annuler une décision, seulement d'en suspendre les effets. En outre, le requérant n'a pas justifié de l'urgence caractérisée requise, notamment en ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323188

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de communication d'un dossier administratif individuel. Il donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., après que l'administration lui a finalement transmis les documents sollicités. Le tribunal condamne néanmoins l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : GERARD

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606281

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant détenant déjà une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604844

**Sujet principal** : Demande d'injonction contre l'OFII pour obtenir un rendez-vous médical dans le cadre d'une procédure de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. **Motifs et textes appliqués** : La requérante résidant à Orsay (Essonne), le tribunal administratif de Versailles est compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : LE GOFF

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605014

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient l'injonction au préfet de l'Essonne de délivrer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge décline sa compétence au profit du tribunal administratif de Versailles, car les requérants résident dans l'Essonne. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, et le rejet est prononcé en application de l'article R. 522-8-1 du même code.

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606476

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par une réfugiée pour obtenir la délivrance effective d'un document de voyage déjà octroyé par le préfet de police. Le juge a constaté l'inexécution d'une précédente injonction et a ordonné au préfet de délivrer le titre dans un délai de 72 heures, sous astreinte de 600 euros par jour de retard, en relevant que le délai de fabrication invoqué par l'administration ne justifiait pas le défaut d'exécution.

Avocat : CASAGRANDE

3 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600344

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un refus implicite de délivrance de carte de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'objet du litige avait disparu avant son introduction, un arrêté préfectoral explicite ayant remplacé la décision implicite contestée. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

3 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la cessation d'une atteinte à sa liberté d'expression. Le juge a estimé que l'interdiction de distribuer des tracts, limitée au marché communal, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale au regard de la possibilité de diffuser ces documents ailleurs dans la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601001

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme D... qui demandait une injonction au préfet du Var pour faire valoir son droit au logement opposable (DALO). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante ne produit pas une décision de la commission de médiation DALO la concernant directement, mais une décision relative à une autre personne. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.

3 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600321

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours gracieux visant à contester un classement indiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que la requérante, ayant nécessairement eu connaissance de sa nouvelle situation indiciaire via ses bulletins de paie en 2024, a dépassé le délai raisonnable d'un an pour agir. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du Code de justice administrative, combinés au principe de sécurité juridique qui impose un délai raisonnable d'un an pour contester une décision connue.

3 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600327

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu visant à annuler le refus de restitution de certains biens personnels (câble, réveil, ordinateur) confisqués dans sa cellule. La juridiction a jugé que cette mesure, n'entraînant pas une privation de propriété mais seulement une restriction d'usage pour des objets de confort, constituait une simple mesure d'ordre intérieur. Par conséquent, elle est insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui rend la requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600332

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le moyen tiré de l'existence d'une décision tacite de non-opposition est manifestement infondé, car la notification de l'arrêté est intervenue dans le délai d'instruction d'un mois prévu par le code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 423-1, R. 424-1 et R* 423-23 du code de l'urbanisme.

3 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600513

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté le recours de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui visait à obtenir un réexamen de son dossier professionnel et une reconstitution de carrière, ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation d'une personne publique au paiement d'une somme. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour gérer directement une situation individuelle.

3 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600548

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal interdisant le stationnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'interdiction ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante, malgré le conflit de voisinage invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600040

Sujet principal : Désistement d'office d'une requête en annulation d'un arrêté de révocation d'un agent communal. Juridiction : Tribunal administratif de La Réunion (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond après le rejet de sa demande de suspension. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

3 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600822

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de construire opposé à la SAS Immaldi et compagnie par le maire de Seurre. Constatant l'accord des deux parties, le tribunal a ordonné la mise en œuvre d'une procédure de médiation pour tenter de régler le litige à bref délai. Cette décision s'appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-3 du code de justice administrative relatifs à la médiation.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601488

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, dont la précédente demande avait été clôturée pour absence d'adresse personnelle, ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601905

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d'un commerce. La société requérante n'a pas apporté la preuve d'une urgence suffisante, caractérisée par un préjudice grave et immédiat, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602103

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté, a ordonné à la préfète de l’Isère de proposer un lieu d’hébergement d’urgence à la requérante, une femme isolée en grande vulnérabilité. Le juge a estimé que l’absence de mise à l’abri, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit fondamental à l’hébergement d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2026