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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 708

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401573

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 978,30 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de quinze jours prévu à l'article R. 5426-22 du code du travail n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'insuffisance de motivation, la requérante ayant régularisé sa requête.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401644

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule la contrainte émise par Pôle emploi le 26 février 2024 pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 505,04 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l’indu, arguant que l’allocation aux adultes handicapés (AAH) lui avait été ouverte mais jamais versée. Le tribunal applique l’article L. 5423-7 du code du travail, qui interdit le cumul ASS-AAH uniquement si un versement de l’AAH a été effectué. En l’absence de tout versement de l’AAH, la créance de Pôle emploi est infondée, entraînant l’annulation de la contrainte.

24 décembre 2025• Juge unique 7
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401909

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SAS Autolyv. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2017 à 2020, d’un montant total de 33 482 euros. Le tribunal a jugé que les ventes aux entités de crédit-bail et aux professionnels devaient être incluses dans le chiffre d’affaires de référence, et que les espaces de service après-vente, de livraison et la surface de 48 m² derrière la borne d’accueil faisaient partie de la surface de vente imposable. La décision s’appuie sur l’article 3 de la loi n°72-657 du 13 juillet 1972 modifiée et le décret du 26 janvier 1995.

Avocat : COTAX CABINET D'AVOCATS

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un appartement à l'Alpe d'Huez (2021-2022). Les requérants soutenaient ne pas occuper le logement, géré par une agence de location. Le tribunal a jugé que la simple attestation de non-occupation, sans renonciation expresse à la disposition du bien, ne suffisait pas à les exonérer, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la remise gracieuse de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2015, ainsi que des pénalités associées. La requérante invoquait l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a estimé qu'elle ne démontrait pas son insolvabilité, malgré ses faibles revenus, en raison de l'existence d'autres ressources non justifiées. L'administration fiscale n'a donc pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SANCHEZ

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404931

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la contrainte émise par France Travail le 14 juin 2024, qui réclamait à M. A... le remboursement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 17 205,68 euros. Le juge unique a estimé que l’administration ne pouvait pas exiger le remboursement des prestations versées après novembre 2021, date à laquelle l’activité non salariée de M. A... avait cessé. La décision s’appuie sur les articles L. 5425-1, R. 5425-1 et R. 5425-2 du code du travail, relatifs au cumul de l’allocation avec une activité professionnelle.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association ANEF Vallée du Rhône, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 568 euros pour l’année 2023. L’association invoquait le dégrèvement prévu au 1° du II de l’article 1414 du code général des impôts pour les gestionnaires de foyers, mais n’a pas démontré être conventionnée au titre des aides personnelles au logement ni avoir souscrit la déclaration obligatoire (formulaire 1200 GD) avant le 1er mars. Le tribunal a également relevé que l’association ne justifiait pas gérer des centres d’accueil pour demandeurs d’asile, ce qui aurait pu justifier une exonération. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 1414 du code général des impôts et 322 et 322 bis de son annexe III.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’ANEF Vallée du Rhône, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 475 euros pour un logement à Valence. L’association invoquait le dégrèvement d’office prévu au 1° du II de l’article 1414 du code général des impôts pour les gestionnaires de foyers ou résidences sociales. Le tribunal a estimé que l’ANEF ne démontrait pas bénéficier d’un conventionnement requis (articles L. 353-2 du CCH ou L. 851-1 du CSS) et n’avait pas souscrit la déclaration 1200 GD nécessaire, conformément aux articles 322 et 322 bis de l’annexe III du CGI. En conséquence, la demande a été rejetée.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409117

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’ANEF Vallée du Rhône, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 462 euros pour 2023. L’association invoquait le dégrèvement prévu au 1° du II de l’article 1414 du code général des impôts pour les gestionnaires de logements-foyers. Le tribunal a estimé que l’ANEF ne justifiait pas du conventionnement requis ni de la déclaration préalable (formulaire 1200 GD) nécessaire pour bénéficier de ce dégrèvement. En l’absence de preuve de gestion de centres d’accueil pour demandeurs d’asile, la demande a été rejetée.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409118

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’ANEF Vallée du Rhône, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (592 euros) pour un logement situé à Valence au titre de 2023. L’association invoquait le bénéfice du dégrèvement d’office prévu au 1° du II de l’article 1414 du code général des impôts, en raison de sa mission de service public d’accueil des personnes en grande précarité. Le tribunal a jugé que l’ANEF ne démontrait pas être gestionnaire de foyers ou de résidences sociales conventionnés, ni avoir souscrit la déclaration obligatoire (imprimé 1200 GD) avant le 1er mars de l’année d’imposition, conditions requises par les articles 322 et 322 bis de l’annexe III du même code. La demande a donc été rejetée.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409122

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de l’association ANEF Vallée du Rhône, qui sollicitait la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour un logement situé à Valence au titre de l’année 2023. L’association invoquait le bénéfice du dégrèvement d’office prévu au 1° du II de l’article 1414 du code général des impôts, en raison de sa mission de service public d’accueil des personnes en grande précarité. Le tribunal a estimé que l’association ne justifiait pas d’un conventionnement requis par les articles L. 353-2 du code de la construction et de l’habitation ou L. 851-1 du code de la sécurité sociale, et qu’elle n’avait pas souscrit la déclaration 1200 GD prévue aux articles 322 et 322 bis de l’annexe III du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409125

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’ANEF Vallée du Rhône, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour un logement situé à Valence au titre de 2023. L’association invoquait le dégrèvement prévu au 1° du II de l’article 1414 du code général des impôts pour les gestionnaires de logements-foyers. Le juge a constaté que l’organisme ne justifiait pas d’un conventionnement requis par les articles L. 353-2 du code de la construction ou L. 851-1 du code de la sécurité sociale, et n’avait pas souscrit la déclaration 1200 GD nécessaire. En l’absence de preuve de gestion de centres d’accueil pour demandeurs d’asile, la demande a été jugée infondée.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’ANEF Vallée du Rhône, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour un logement situé à Valence. L’association sollicitait le bénéfice du dégrèvement d’office prévu au 1° du II de l’article 1414 du code général des impôts, mais n’a pas démontré qu’elle était gestionnaire de foyers ou résidences sociales conventionnés, ni qu’elle avait souscrit la déclaration obligatoire (imprimé 1200 GD) avant le 1er mars de l’année d’imposition. Le tribunal a également relevé que l’association n’établissait pas gérer des centres d’accueil pour demandeurs d’asile, ce qui aurait pu justifier une exonération. En conséquence, la demande a été rejetée.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409146

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association ANEF Vallée du Rhône, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour un logement situé à Valence au titre de l’année 2023. L’association invoquait le bénéfice du dégrèvement d’office prévu au 1° du II de l’article 1414 du code général des impôts pour les gestionnaires de foyers ou résidences sociales. Le tribunal a estimé que l’association ne justifiait pas d’un conventionnement requis par les articles L. 353-2 ou L. 851-1 du code de la construction et de l’habitation ou de la sécurité sociale, et qu’elle n’avait pas souscrit la déclaration 1200 GD nécessaire à l’octroi du dégrèvement. En l’absence de preuve de gestion de centres d’accueil pour demandeurs d’asile, la demande a été rejetée.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522562

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur demande de la commune d’Izé fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a désigné un expert pour examiner des bâtiments menaçant la sécurité publique. La requête visait à faire constater l’état de deux immeubles situés rue du Maine, appartenant à des propriétaires résidant en Suisse et dans le Rhône, en raison de désordres compromettant la sécurité des occupants et des tiers. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant une expertise au contradictoire des parties, incluant l’évaluation du danger et la proposition de mesures conservatoires ou définitives. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative, en particulier la procédure d’urgence prévue à l’article R. 531-1.

24 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306903

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Denain pour un montant de 186,48 euros, correspondant à sa prise en charge aux urgences le 12 mars 2023. La requérante soutenait que le titre était insuffisamment motivé et que la créance était infondée, faute d'hospitalisation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la facturation était fondée sur les dispositions du code de la santé publique et de l'arrêté du 19 février 2015, dès lors que la patiente avait été prise en charge dans une unité d'hospitalisation de courte durée (UHCD) après son passage aux urgences, ce qui constitue une hospitalisation au sens des textes applicables.

Avocat : LANCIAUX

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310962

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 3 175,49 euros. Statuant en plein contentieux, le juge unique a estimé que la bonne foi du requérant n’était pas en cause, mais que ce dernier n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité financière justifiant une remise de dette. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fraude ou fausse déclaration.

24 décembre 2025• juge unique (3)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509658

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Orange. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à plusieurs communes de lui communiquer des documents relatifs à leurs relations avec la société d'économie mixte locale Orne THD, notamment sur les prises de participation, les contrats en cours, les cessions de biens publics et les garanties d'emprunt. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société Orange ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

24 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225987

Cette requête de Mme B..., ophtalmologue libérale, demandait la condamnation de l'État pour des fautes présumées dans la gestion de l'épidémie de COVID-19 au printemps 2020, invoquant un préjudice moral, financier et professionnel. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'ensemble de ses conclusions, en s'appuyant sur la décision du Conseil d'État du 16 octobre 2025 (n° 489593) qui a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie dans ce cadre. Le tribunal a également relevé que la requérante ne démontrait pas avoir été contaminée durant la période fautive alléguée, que les frais d'équipement professionnel relevaient de sa propre responsabilité en tant que libérale, et qu'elle n'apportait aucune preuve médicale de l'anxiété invoquée.

Avocat : CABINET VIDAL AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405997

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... E... et Mme B... D... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) à leur verser 1 800 euros en réparation du préjudice résultant de la perte des prothèses auditives de M. C... E... lors de son hospitalisation à l’hôpital Fernand Widal en novembre 2023. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 24 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre