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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602607

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Toulouse de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants d'une aire de grand passage et le recours à la force publique. L'affaire est donc close sans examen au fond, les défendeurs n'étant plus présents sur les lieux au moment de l'instruction.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602797

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Blagnac en désignant un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge a retenu le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure d'instruction en l'absence de décision administrative préalable. La mission de l'expert, dont les modalités sont précisément définies, vise à établir un constat préalable susceptible de donner lieu à un futur litige.

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505911

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement justifié au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était régulière. L'assignation à résidence du 20 mars 2026 a également été jugée légale. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KAOULA

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir une injonction pour le dépôt de son dossier de séjour. Le juge a considéré que la demande était sans objet, car l'intéressé avait déjà obtenu un rendez-vous à la préfecture en juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la requête, accordé le titre de séjour sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : BLANDIN

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308936

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. B..., pour erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que le requérant, malgré la résidence à l'étranger de sa fille mineure, avait durablement fixé le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, au regard notamment de son PACS, de sa vie commune et de son intégration professionnelle. Le juge a appliqué les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308938

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une requérante contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, statuant sur le recours préalable, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits de violences sur mineur ayant donné lieu à un rappel à la loi. Les circulaires invoquées par la requérante, dépourvues de caractère réglementaire, ne pouvaient être utilement opposées. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503716

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'examen des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAUGAM

3 avril 2026• 12eme chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600339

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société GCA Réunion qui contestait la procédure de passation d'un marché public pour un lot de travaux. Le juge a estimé que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'étaient pas établis, notamment concernant l'insuffisance d'information, la dénaturation du mémoire technique et le non-respect du principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-2 et L. 551-10 du code de justice administrative.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306123

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'attribution d'un logement social par la commission d'une SA HLM. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui avait tenu compte de la situation patrimoniale et des ressources de la requérante, n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441 et suivants, relatifs aux critères d'attribution des logements sociaux.

Avocat : SOCRATE

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603778

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu la présomption d'urgence, prévue par la jurisprudence pour les refus de titre de séjour, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente du jugement au fond sur la demande d'annulation.

Avocat : CARMIER

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

Avocat : MICHEL-BECHET

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604348

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient réunies, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a en conséquence ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de la requérante dans un délai d'un mois.

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens tirés de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GUERCHI

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de statuer sur sa demande d'annulation. La décision sur le fond des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAWAS

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303389

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône d'antennes relais par la société TDF. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, notamment au motif que les requérants n'avaient pas satisfait à la formalité de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (précisément, l'obligation de notification à l'auteur du projet). Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques et la convention d'Aarhus, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : BON-JULIEN

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400855

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 février 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à un projet de relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que l'autorité compétente était fondée à retirer cette décision, car le dossier de déclaration préalable était incomplet, notamment en ce qui concerne les documents graphiques requis pour apprécier l'insertion du projet dans le paysage, en application des articles L. 423-1 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : KATAM Avocats

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500944

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de procédure, estimant que les garanties de la défense avaient été respectées, notamment concernant l'anonymisation des témoignages d'élèves. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et la jurisprudence relative aux procédures disciplinaires.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503378

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant béninois. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article 11 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 en n'examinant pas la demande de titre de séjour sur ce fondement spécifique. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : LEREVEREND

3 avril 2026• 2ème chambre