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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603365

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, avait pour objet de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet, née du silence de l’administration après quatre mois conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La requête a donc été jugée irrecevable, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603383

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la section syndicale FSU visant à suspendre la décision du maire de Waziers de changer son local syndical. Le juge a estimé que le simple déménagement vers un local moins central et moins agréable, même en cas de non-respect éventuel d'une convention, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603391

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer ou de réexaminer sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'arguant d'une atteinte à ses libertés fondamentales, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEWAELE

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603399

Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande en référé de l'association Wasquehal Football, qui contestait le refus de la commune de conclure une nouvelle convention pour la mise à disposition d'équipements sportifs. Le juge estime que le refus contractuel d'une personne publique, fondé sur le principe de liberté contractuelle (article L. 1102 du code civil), ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600761

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à toute saisine du juge. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administratif.

31 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602894

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision médicale d'arrêt des soins et de mesures de sauvegarde pour une patiente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'aucune décision collégiale formalisée d'arrêt des soins n'a été produite et que les soins (hydratation, nutrition, antibiotiques) ont été maintenus après l'incident rapporté. Par conséquent, il n'existe pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative, en conciliation avec les principes du code de la santé publique relatifs à l'obstination déraisonnable et au consentement aux soins.

31 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400288

La société First Trading contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** des rappels d'impôts et pénalités suite à un contrôle fiscal. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés (prescription, qualification de la cession immobilière) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407139

**Sujet principal** : La requête de la SAS Etablissements A. Chollet contestant la réintégration fiscale de provisions pour dépréciation de ses stocks et demandant la décharge d'impositions supplémentaires sur les sociétés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation appliquée au groupe de produits "V" n'est pas suffisamment précise et détaillée, car elle utilise un taux unique basé sur la durée de stockage pour des produits hétérogènes, sans justification d'une dépréciation homogène. **Textes appliqués** : Les articles 39-1 5° et 38-3 du Code général des impôts (CGI), en application de l'article 209 du CGI, ainsi que l'article 38 decies de l'annexe III au CGI, relatifs aux conditions de déductibilité des provisions pour dépréciation des stocks.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529117

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'urgence d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de sa famille, et assortit cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le logement d'urgence et de prononcer une astreinte lorsque les conditions légales (désignation comme prioritaire et absence d'offre adaptée) sont remplies.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527755

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527916

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de M. A..., sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque les conditions de priorité et d'urgence sont établies et qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans les délais.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532060

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte mensuelle de 200 euros à compter du 1er juin 2026.

31 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601622

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné une demande en responsabilité de l'État pour préjudice lié à la transmission d'informations fiscales erronées au Portugal. Il a jugé que le fait générateur du dommage (l'agissement administratif du service des impôts des non-résidents) relevait de la compétence territoriale d'un autre tribunal. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : PETIT ANNE-FRANCE

31 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523848

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... demandant une remise gracieuse d'une dette salariale. Le juge a estimé que le litige, né de l'exécution d'un contrat d'apprentissage conclu avec une collectivité publique, relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires (conseil de prud'hommes). Cette solution s'appuie sur les articles L. 6227-1 et suivants du code du travail, qui soumettent ce type de contrat au droit privé, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.

31 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401853

**Sujet principal** : La requête d'une conseillère pédagogique visant à annuler le refus implicite de sa demande de rupture conventionnelle et à obtenir réparation pour des préjudices liés à des faits allégués de harcèlement moral et de manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la requérante ayant finalement signé une rupture conventionnelle postérieurement à sa requête. Concernant la demande d'indemnisation, l'analyse des faits (non entièrement reproduite ici) conduit généralement, dans ce type de contentieux, à vérifier l'existence d'une faute de l'administration engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le Code de justice administrative (notamment pour la procédure et l'exception de non-lieu) et les textes régissant la fonction publique et les obligations de l'employeur public (loi n°83-634 du 13 juillet 1983, décret n°82-453 du 28 mai 1982).

Avocat : ANDRIEUX

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605016

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : TOUJAS

31 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512576

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait réparation pour les préjudices subis suite à sa suspension professionnelle due à son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. La juridiction a jugé que la mise en œuvre de cette loi par l'État et le Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris (CASVP) ne constituait pas une faute de nature à engager leur responsabilité. Elle a également écarté le fondement de la responsabilité sans faute, considérant que le préjudice allégué ne présentait pas le caractère anormal et spécial requis.

Avocat : GUYON

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523155

Sujet principal : Liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal liquide l'astreinte et condamne l'État à verser 5 000 euros au requérant, modérant le montant initialement calculé. Textes appliqués : Article L. 911-7 du code de justice administrative (procédure de liquidation de l'astreinte).

Avocat : PATUREAU

31 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le juge estime que l'administration a exécuté ses obligations en délivrant un récépissé et en procédant au réexamen du dossier, matérialisé par l'édition d'une carte de résident. La requête, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, est donc jugée irrecevable.

Avocat : LEJEUNE

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Anat Régie dans son recours contre la résiliation d'un marché public par l'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV). La juridiction a constaté ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la demande d'annulation et d'indemnisation est éteinte, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

31 mars 2026