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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202205

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un litige contractuel entre la société La Cité et un groupement de coopération sanitaire (GCS) concernant l'application de pénalités dans le cadre d'un bail emphytéotique hospitalier. Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement des pénalités par le GCS était irrégulière, notamment en raison de l'absence de titre exécutoire ou de recette préalablement émis, méconnaissant ainsi les stipulations contractuelles et les dispositions du décret du 7 novembre 2012. En conséquence, il a annulé le titre exécutoire litigieux et a condamné le GCS à rembourser les sommes perçues, tout en rejetant sa demande reconventionnelle en réparation de préjudice.

Avocat : SARL ARCHYS

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310925

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a été saisi par le département de Maine-et-Loire pour obtenir réparation suite à l'installation d'un ascenseur défectueux dans un collège. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des sociétés Camille Ascenseur (constructeur), Ascaudit (contrôle) et Eko (certification) pour les travaux de remplacement, en application des règles de la garantie de parfait achèvement et des obligations des marchés publics. Il a condamné les sociétés à payer solidairement 70 200 euros pour les travaux de réparation, mais a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice d'utilisation, considérant ce chef de préjudice non justifié.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMEN - NANTES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312789

**Sujet principal :** Litige contractuel entre une commune et une entreprise de BTP concernant des désordres (fuites d'eau, installation non conforme) sur des travaux de plomberie dans une salle de sport municipale. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la majeure partie des demandes de la commune. Il juge que les défauts allégués (mitigeur non isolé, modèle non conforme) relèvent de la garantie de parfait achèvement, qui est prescrite, ou ne sont pas établis comme étant à l'origine du préjudice. La demande de paiement d'une facture par l'entreprise est également rejetée. **Textes appliqués :** Le jugement s'appuie sur les règles du droit des marchés publics, notamment concernant la prescription de la garantie de parfait achèvement après la réception définitive des travaux (article 1792-6 du code civil, applicable par référence).

Avocat : SELARL BOIZARD - GUILLOU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.

Avocat : CABANES - NEVEU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire pour évaluer la prise en charge d'un patient au CHU de Nantes et les préjudices qu'il estime avoir subis suite à une ischémie aiguë du membre inférieur droit. Le juge a considéré que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins ont été conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603339

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer une carte de résident à une personne reconnue réfugiée. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante détient une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEDJBER

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603844

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser M. C... A... d'un lieu d'hébergement d'urgence géré par l'association Les Eaux Vives. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, l'administration n'ayant pas démontré de perturbations graves dans le fonctionnement du service public d'hébergement. La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

25 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301120

Sujet principal : Recours d'une fonctionnaire contre une décision de remboursement d'un trop-perçu de rémunération et une demande d'indemnisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation (devenue sans objet après une régularisation administrative), et rejette la demande indemnitaire comme irrecevable, faute de demande préalable à l'administration. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (exigence d'une demande préalable pour les conclusions indemnitaires).

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304184

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à annuler les décisions de la CAF du Pas-de-Calais relatives à un trop-perçu de prime d'activité qualifié de fraude. Le juge a jugé irrecevable le recours contre la notification du 3 mars 2023, car cette décision ne faisait pas grief, et a estimé que l'indu principal du 12 juillet 2022 était légalement justifié par l'omission de déclarer une pension d'invalidité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au contrôle et au recouvrement des indus.

Avocat : MEZINE

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308680

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur deux requêtes d'un allocataire du RSA contestant le recouvrement d'un trop-perçu et d'une amende administrative pour fraude présumée. Le tribunal rejette les demandes d'annulation, considérant que les sommes perçues dans le cadre de son activité d'auto-entrepreneur constituaient bien des revenus à déclarer et que la procédure de recouvrement était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au contrôle et à la récupération des indus.

Avocat : WILLOT

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308700

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une amende administrative de 2 257 euros prononcée pour fausses déclarations dans le cadre du versement du RSA. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de l'équipe pluridisciplinaire et le respect des droits de la défense, était conforme aux dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 262-52) et du code de la sécurité sociale (articles L. 114-17-2 et R. 114-11). Les arguments de la requérante relatifs à sa bonne foi et à sa situation personnelle n'ont pas été retenus comme de nature à vicier la régularité de la sanction.

Avocat : DANGLETERRE

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310157

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le titre de recettes contesté était régulier en la forme et que le moyen contestant le bien-fondé de la créance était irrecevable, faute de recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 1617-5 et D. 1617-23) et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310541

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a examiné un recours contre le refus d'octroi de l'aide médicale d'État (AME). Il a annulé la décision de la caisse primaire d'assurance maladie, considérant que la requérante remplissait la condition de résidence ininterrompue de plus de trois mois en situation irrégulière. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 160-1 du code de la sécurité sociale pour réformer la décision et reconnaître le droit de l'intéressée à l'AME.

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311014

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre le département du Nord suite à une chute causée par une plaque d'égout défectueuse sur une route départementale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité du département du Nord en tant que gestionnaire de la voie publique, considérant que la victime a établi le lien entre le dommage et l'ouvrage public, et que le département ne démontre pas un entretien normal de celui-ci. **Textes appliqués** : Articles L. 111-1, L. 131-1 et L. 131-2 du code de la voirie routière (définition et charge d'entretien du domaine public routier départemental), ainsi que les principes de responsabilité pour dommage de travaux publics.

Avocat : SCP DRAGON & BIERNACKI - PIRET

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405607

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la créance de 7 142,58 euros était bien fondée, constatant que l'indu résultait de l'omission par le requérant de déclarer une pension alimentaire et sa vie en couple en Belgique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et au contrôle des droits.

Avocat : DESFARGES

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405829

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui octroyer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a considéré que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, en l'occurrence l'article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, pour conclure que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions d'une mobilité pédestre réduite ouvrant droit à cette carte.

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602344

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour les requérants, acquéreurs évincés, et qu'un doute sérieux entourait la légalité de la décision du maire de Billy-Montigny, notamment sur le respect du délai légal de deux mois pour exercer le droit de préemption prévu par l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision municipale.

Avocat : DELCADE AVOCATS

25 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602405

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'un contrat en alternance, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERGNOLE

25 mars 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par un détenu demandant réparation pour la perte et la détérioration de ses effets personnels lors d'un transfert pénitentiaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la perte des vêtements, constituant une faute du service pénitentiaire, et l'a condamné à indemniser le requérant. Cette décision s'appuie sur les obligations de protection des biens des détenus prévues par le code pénitentiaire, notamment l'article R. 332-39.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 mars 2026• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401890

**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un bien considéré comme insuffisamment meublé et impropre à l'habitation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants. Il estime que le bien, une grange rénovée disposant d'une pièce de vie, d'un coin nuit et d'éléments d'ameublement, présente un ameublement suffisant, même sommaire, pour être assujetti à la taxe, et que l'absence de raccordements aux réseaux ou de sanitaires fixes ne le prive pas de sa nature de local meublé affectable à l'habitation. **Textes appliqués** : Articles 1407, 1408, 1409 et 1415 du Code général des impôts (CGI) définissant les conditions d'assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires, notamment l'existence de meubles affectés à l'habitation au 1er janvier de l'année d'imposition.

25 mars 2026• JUGE UNIQUE 1