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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300162

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par un Ehpad pour obtenir réparation de quatre désordres affectant son bâtiment (fissures de vitrages, défaut de panneaux solaires, brisis de coursive, dysfonctionnement du traitement d'air). Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement des garanties décennales et biennales, ainsi que des responsabilités contractuelles et de l'assurance dommage-ouvrage (article L. 242-1 du code des assurances). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité des conclusions et la qualification des désordres. Les textes appliqués incluent le code des assurances et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300229

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'OPH Limoges Habitat d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Coco Architecture, Ingepole et BET Delomenie, membres d'un groupement de maîtrise d'œuvre, pour des fautes dans la conception et le suivi des travaux ayant nécessité des reprises coûteuses sur une gaine d'ascenseur. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupement, mais a limité l'indemnisation aux seuls travaux de reprise, soit 22 155,89 euros TTC, rejetant la demande de préjudice d'image faute de preuve. Il a également ordonné un partage de responsabilité entre les sociétés, fixé à 40 % pour Coco Architecture, 26,5 % pour BET Delomenie et 33,5 % pour Ingepole, et a rejeté les conclusions reconventionnelles des sociétés défenderesses. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, notamment la loi du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d'ouvrage publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400039

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B... d'une demande de condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à l'indemniser, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d'une complication chirurgicale (syndrome de la queue de cheval) survenue lors d'une opération d'une hernie discale en 2017, pour laquelle aucun manquement médical n'a été retenu. Le tribunal a fait droit à la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 II et suivants du code de la santé publique, en fixant le montant des préjudices subis par Mme B... et en rejetant les demandes des victimes par ricochet, ces dernières n'étant pas éligibles à ce régime d'indemnisation. La solution retenue par le tribunal a consisté à allouer une indemnité à Mme B... sous forme de capital, en déduisant les créances des organismes sociaux, et à rejeter le surplus des conclusions des parties.

Avocat : GODET ANNE-LAURE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400287

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par l’association Initiative Haute-Vienne de deux requêtes dirigées contre des avis de sommes à payer émis par la région Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d’un indu de subvention de 26 417,73 euros. Le tribunal a jugé que la signataire de l’avis de sommes à payer disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen tiré de l’incompétence. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : MONPION

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400361

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ancienne attachée d’administration, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices moraux, physiques et financiers. Elle estimait que le service des retraites de l’État avait tardé à calculer définitivement ses droits à pension. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable (incompétence, absence de mention des voies et délais) étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé qu’aucun dysfonctionnement fautif n’était établi, le service ayant régulièrement procédé à la révision de la pension et versé le rappel dû. La requête a donc été rejetée.

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400386

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la restitution du crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) au titre de travaux d'isolation réalisés en 2021. La solution retenue est le rejet pour non-respect des conditions légales : les dépenses n'ont pas fait l'objet d'un acompte versé entre 2019 et 2020, et les travaux de salle de bain n'étaient pas éligibles. Le tribunal s'est fondé sur l'article 200 quater du code général des impôts et les dispositions transitoires de la loi de finances pour 2021.

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400695

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A..., sapeur-pompier volontaire, contestant son arrêté de suspension du 28 juin 2023 et son arrêté de résiliation d'engagement du 12 octobre 2023, pris par le SDIS de la Corrèze. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, défaut de motivation, irrégularité de la procédure disciplinaire, erreur d'appréciation et disproportion de la sanction) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté sa demande indemnitaire pour perte de revenus et préjudice moral, faute d'illégalité fautive des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi n° 96-370 du 3 mai 1996 relative aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : ACCENSE PROCEDURES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400696

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B..., sapeur-pompier volontaire, contestant sa suspension (28 juin 2023) et la résiliation de son engagement (12 octobre 2023) par le SDIS de la Corrèze. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la suspension était une mesure conservatoire et non une sanction déguisée, et que la résiliation, fondée sur des manquements graves, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi n° 96-370 du 3 mai 1996 relative aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : NORAY-ESPEIG JEROME

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506108

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'examiner sa demande de régularisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier du dépôt de son dossier ou de relances auprès de l'administration avant la saisine du tribunal. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 décembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301012

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'hôpital d'instruction des armées Sainte-Anne ou de l'ONIAM pour les préjudices subis après une intervention chirurgicale du 7 novembre 2012. Le tribunal a estimé, sur la base d'une expertise médicale, qu'aucune faute médicale n'était établie et qu'aucun lien de causalité direct n'existait entre l'intervention et la paralysie du releveur du pied, excluant ainsi la responsabilité de l'hôpital et l'indemnisation au titre de la solidarité nationale. La demande de contre-expertise a également été rejetée. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CFG AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301146

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande indemnitaire de la commune de La Seyne-sur-Mer contre l’association UCPA Sports Loisirs. La commune réclamait 2 494 646,50 euros pour manquements à une délégation de service public portant sur le complexe aquatique « Aquasud ». Le tribunal a jugé que la société dédiée, Loisirs sportifs Aquasud, s’était substituée à l’association dans tous ses droits et obligations contractuels, sans clause de solidarité. En conséquence, la responsabilité contractuelle de l’UCPA n’était pas engagée. La décision s’appuie sur les articles 5.1 et 5.4 du contrat de délégation.

Avocat : LINDITCH

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302578

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis de l'indemniser sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. La requérante soutenait avoir séjourné dans le camp Balp (Var) entre 1962 et 1964, mais ce lieu ne figure pas dans la liste des structures éligibles fixée par les décrets n° 2022-394 et n° 2023-890. En l'absence de ce critère légal, le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation n'étaient pas remplies et a confirmé la décision de rejet.

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303862

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute sur un trottoir le 12 décembre 2019. Bien que la matérialité de la chute et l'existence d'un trou aient été établies, le tribunal a jugé que la défectuosité, de quelques centimètres seulement, ne constituait pas un danger excédant les risques normaux pour un usager prudent. La faute d'inattention de Mme A., qui connaissait parfaitement les lieux, a été retenue comme la cause adéquate du dommage, exonérant ainsi la collectivité de sa responsabilité.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303876

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier intercommunal de Toulon – La Seyne-sur-Mer (CHITS) le 5 octobre 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHITS sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, considérant que l'infection par staphylococcus aureus présentait un caractère nosocomial. Il a écarté l'existence d'une cause étrangère exonératoire, le fait du médecin traitant ne constituant pas une telle cause. En conséquence, le tribunal a condamné le CHITS à réparer l'intégralité des préjudices subis par M. A....

Avocat : GUILLAMOT

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500796

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée à lui verser 2 000 euros pour les dommages causés à son véhicule par une borne escamotable le 25 décembre 2024. Le tribunal a estimé que la métropole apportait la preuve de l’entretien normal de l’ouvrage public, grâce à une maintenance préventive mensuelle, et que la norme NF P98-310 invoquée n’était pas d’application obligatoire. Au surplus, l’imprudence de M. A..., qui n’a pas respecté les précautions d’usage mentionnées sur son autorisation d’accès temporaire, a été retenue comme la cause adéquate du dommage. La demande de la métropole au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200586

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital de Warwick (Royaume-Uni) entre le 31 mars et le 10 avril 2008, invoquant des fautes médicales (erreur de diagnostic, absence d'examens complémentaires). La juridiction a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige, relatif à un établissement public de santé étranger, ne relevait pas du droit public français et que les règles de compétence du règlement (UE) n° 1215/2012 n'étaient plus applicables après le Brexit. En conséquence, les conclusions de la CPAM de Loir-et-Cher ont également été rejetées.

Avocat : RABILIER

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302785

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme D... et M. A... d’une demande d’indemnisation pour des infiltrations et troubles de jouissance causés par des travaux de démolition et de création d’un parking réalisés par la commune de Crévic. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait réalisé les travaux de reprise prescrits par l’expert et que les requérants avaient déjà été indemnisés par l’assurance de la commune pour leur préjudice matériel. Il a également rejeté l’appel en garantie de la commune contre la société Thiriet TP SAS, faute de lien de causalité direct entre les malfaçons alléguées et les dommages subis. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage et les dispositions des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GASSE - CARNEL - GASSE - TAESCH

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504122

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur demande de la commune de Nancy, a ordonné une expertise d’un immeuble situé rue du Grand Rabbin Haguenauer, susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la désignation d’un expert, conformément à l’article L. 511-9 du même code, afin d’examiner le bâtiment, dresser un constat des désordres, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.

23 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d’État, a examiné les demandes de la SAS Spiess relatives à la taxe foncière sur des propriétés bâties et non bâties à Benfeld pour les années 2017 à 2020. La société sollicitait, à titre principal, la décharge ou la réduction des cotisations, en invoquant notamment l’exonération pour inexploitation prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour les locaux couverts, et subsidiairement une méthode d’évaluation de la valeur locative fondée sur la valeur vénale ou la méthode comptable de l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, identiques à ceux déjà écartés par le jugement annulé, étaient infondés.

Avocat : SERRA

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509449

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les courriers de la préfecture informant le requérant de l’incomplétude de son dossier avaient été envoyés à une adresse erronée, et que M. A... avait multiplié les demandes sans réponse. Considérant l’urgence et l’utilité de la mesure, le tribunal a enjoint au préfet de la Moselle de convoquer l’intéressé sous huit jours et de lui délivrer un récépissé durant l’instruction, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

23 décembre 2025