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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516036

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de La Voulte-Sur-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé rue Dauphine et rue Bernis, propriété de M. A..., en raison de désordres affectant le plancher et la toiture. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra déposer son rapport au greffe au plus tard le 13 janvier 2026, après avoir procédé à ses opérations sur place le 29 décembre 2025.

23 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516038

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de La Voulte-Sur-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment menaçant ruine situé rue Bernis. L'expert désigné devra examiner l'immeuble, dresser un constat de son état, évaluer l'existence d'un danger imminent pour la sécurité publique et proposer des mesures conservatoires. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du même code, relatifs à la police de la sécurité des immeubles.

23 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516039

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de La Voulte-Sur-Rhône sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé 10 rue Bernis présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater son état ainsi que celui des mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision, prise dans le cadre d'une procédure de référé, vise à permettre à la commune de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité si le rapport conclut à un péril grave et immédiat.

23 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Primopierre, qui demandait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, concernant un ensemble immobilier situé 101 boulevard Murat à Paris. La société contestait le classement de locaux d’archivage en catégorie DEP 2 et l’application d’un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles 310 Q de l’annexe II et 324 Z de l’annexe III du code général des impôts, n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions litigieuses.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Société Gecina, qui demandait la décharge partielle de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020 concernant un immeuble situé boulevard de la Madeleine à Paris. La société invoquait l'exonération prévue au II de l'article 1521 du code général des impôts pour les locaux loués à un établissement public affecté à un service public, en l'occurrence la chambre régionale des métiers et de l'artisanat d'Île-de-France. Le tribunal a jugé que, bien que cet établissement soit un établissement public administratif, les locaux en cause ne sont pas exclusivement affectés à un service public au sens de cette disposition, car ils abritent également des activités industrielles ou commerciales. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302153

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Gecina visant à obtenir la décharge partielle des taxes foncières sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023, concernant un ensemble immobilier situé 9-15 rue Matignon à Paris. La société contestait la valeur locative retenue pour les locaux commerciaux occupés par Christie’s France SA et le restaurant Le Market, demandant l’application des mécanismes atténuateurs de planchonnement et de lissage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés par la société Gecina n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Gecina d’une demande de réduction des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2023, concernant un ensemble immobilier situé 10-12 place Vendôme à Paris. La société contestait le choix du local-type n°10 du quartier « Necker » retenu par l’administration fiscale pour déterminer la valeur locative cadastrale par comparaison, proposant de lui substituer d’autres locaux-types. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par la société Gecina n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l’annexe III à ce code, relatifs à l’évaluation par comparaison des valeurs locatives.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524270

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision présentée par une interprète judiciaire. Celle-ci sollicitait le paiement de ses honoraires pour des missions effectuées devant le tribunal judiciaire de Paris. Le juge a estimé que ces missions, liées à des opérations de police judiciaire, constituent des frais de justice relevant de la fonction juridictionnelle. En conséquence, le litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

23 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405306

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savignac-les-Ormeaux concernant des désordres (infiltrations) affectant un bar-restaurant communal après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un litige potentiel. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de "donner acte" de protestations ou réserves ont été rejetées, et les dépens seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

23 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Millau en 2014. La requérante invoque un défaut d'information sur les risques, une maladresse chirurgicale ayant lésé l'artère épigastrique, et l'absence de consentement éclairé. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel litige en responsabilité. La mission de l'expert consiste à décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et à évaluer les conditions de sa prise en charge.

Avocat : KNISPEL NICOLAS

23 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203905

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant un titre de recettes de 350 euros émis par la commune de Romans-sur-Isère pour le remboursement d’une cotisation ordinale d’architecte de 2021. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence de la juridiction administrative, jugeant que le litige, relatif à un complément de rémunération d’un agent public, relevait du droit public. Il a ensuite rejeté les moyens de légalité externe, estimant que l’absence de mention des voies et délais de recours ou l’envoi par lettre simple n’affectent pas la légalité du titre, et que le signataire était identifiable. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commune pouvait répéter l’indu en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, la prise en charge antérieure des cotisations ne créant pas d’obligation pour l’année 2021.

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400112

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de l'Isère. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la décision émanant d'une directrice adjointe dûment habilitée par délégation. Sur le fond, il a jugé que le département avait pu légalement retirer l'agrément sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, en raison de manquements avérés de Mme B... à ses obligations professionnelles, notamment le non-respect du cadre réglementaire d'une maison d'assistants maternels. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires pour faute ont été rejetées.

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511793

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal de six semaines, le juge a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 3 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son maintien à la rue.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507116

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Assainissement Services. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d’un marché public de dératisation de la commune du Cannet, notamment le rejet de son offre et l’attribution du marché à un concurrent. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la commune avait suffisamment motivé le rejet de l’offre et que le caractère anormalement bas de l’offre retenue n’était pas établi. La demande de la société requérante a donc été rejetée.

Avocat : SCP SVA

23 décembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301617

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d’une contravention de grande voirie pour un enrochement non autorisé réalisé par M. et Mme B... dans la ravine Bras Sec à Bras-Panon, relevant du domaine public fluvial. Le tribunal a jugé que les faits constituaient une contravention sur le fondement des articles L. 2132-5 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP). Il a condamné solidairement les contrevenants à une amende de 300 euros et leur a enjoint, sous astreinte, de remettre les lieux dans leur état initial, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux travaux à leurs frais en cas d’inexécution.

23 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400828

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., kinésithérapeute, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de la suspension de son activité professionnelle, sans traitement, en application de la loi du 5 août 2021 instaurant une obligation vaccinale. La requérante invoquait la responsabilité de l’État du fait des lois, pour atteinte au droit de propriété et à la vie privée, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et des décrets pris pour son application, et qu’aucune faute de l’État ni préjudice anormal et spécial n’étaient établis.

Avocat : GUYON

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401254

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., gardien de la paix, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, en se fondant sur la jurisprudence de la cour administrative d'appel de Bordeaux. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre la prime spécifique d'installation et l'indemnité de sujétion géographique, prévue par les décrets n° 2001-1225 et n° 2013-314, était justifiée par des objets distincts et des situations différentes, et n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516268

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par le maire de Barret-sur-Méouge sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. Le juge des référés a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour constater l'état du bâtiment, évaluer le caractère imminent du danger pour la sécurité publique, et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 511-9 et L. 511-19) et du code de justice administrative (articles R. 556-1 et R. 531-1).

23 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502844

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E... tendant à la communication de documents relatifs à la commission académique d'instruction en famille. Le juge a estimé que la communication partielle déjà effectuée par le rectorat, comprenant notamment le procès-verbal de la commission, suffisait à répondre à leur demande, et que les requérants n'établissaient pas l'utilité des documents supplémentaires sollicités (travaux préparatoires, convocations, débats). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou de faire droit à la demande d'astreinte.

23 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502693

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., livreur indépendant, d’une demande de suspension du refus de dérogation à l’interdiction de circulation des trottinettes électriques dans le centre historique de Besançon. En cours d’instance, la communauté urbaine Grand Besançon Métropole a retiré la décision attaquée. Le juge des référés a constaté que les conclusions de M. B... étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

23 décembre 2025