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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521121

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant sa bonne conduite et sa stabilité en Algérie, sont soit inopérants face aux motifs graves de la décision (menace à l'ordre public, interdiction de retour), soit insuffisamment précis. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour défaut de moyens sérieux.

2 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411089

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat, au motif que la requérante n'a pas été admise à l'aide juridictionnelle et n'a pas invoqué les dispositions pertinentes du code de justice administrative à son seul bénéfice.

Avocat : GAILLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214645

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de la requête.

Avocat : ACTUA JURIS CONSEIL

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600949

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus du maire de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal constate que le requérant n'a pas préalablement saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), ce qui est une condition obligatoire de recevabilité du recours contentieux en la matière. La décision s'appuie sur l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration et rejette la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512028

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Il ne statue pas sur sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée partiellement. L'État est condamné à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507180

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut d'affichage et les troubles de voisinage, sont inopérants pour contester la légalité de la décision administrative, celle-ci s'appréciant à la date de son édiction. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601499

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal de Quimper délivrant un permis de construire pour un relais de téléphonie mobile assorti d'une prescription. La société Free Mobile invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la prescription. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la présomption légale de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme ne s'appliquant pas à un permis accordé sous condition, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

2 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601495

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé de la société Free Mobile concernant un arrêté municipal de non-opposition assorti d'une prescription pour l'installation d'antennes. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'est pas caractérisée en l'espèce, car l'arrêté autorise le projet et le délai de réalisation des travaux n'est pas menacé. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

2 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508839

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir des dommages et intérêts du SMICTOM Valcobreizh suite au non-renouvellement de son CDD. Le tribunal estime que les moyens invoqués sont inopérants, notamment car le refus de renouvellement d'un CDD arrivé à terme n'a pas à être motivé en détail, et que les allégations de harcèlement manquent de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507437

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le litige portait sur le rejet par l'Agence de services et de paiement (ASP) d'une demande de prime à la conversion. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600708

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, qui invoquait des souffrances psychologiques, n'a pas démontré le caractère d'urgence nécessaire, car sa situation ne résulte pas directement de l'absence de son épouse et n'est pas d'une gravité telle qu'elle justifie une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la condition d'urgence pour la suspension d'une décision administrative.

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505088

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal sans joindre à son recours la décision de rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov » qu'il contestait, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué, et a prononcé le rejet en vertu de l'article R. 222-1 du même code.

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500586

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH, mais cette dernière avait déjà rapporté sa décision et versé la subvention avant l'introduction du recours, privant la demande de son objet. Le tribunal a rejeté les autres conclusions, y compris la demande de condamnation de l'ANAH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Avocat : PITCHER

2 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600051

Le Tribunal Administratif de Dijon statue sur un recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. Concernant la mention « stationnement », le requérant n'ayant pas exercé le recours administratif préalable obligatoire (article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles), cette partie de la requête est rejetée comme irrecevable. Pour les mentions « invalidité » ou « priorité », le tribunal se déclare incompétent au profit de l'ordre judiciaire (article L. 241-3 du CASF) et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Dijon.

2 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504766

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet initial de sa demande de regroupement familial. Ce désistement est constaté car l'administration a accordé le regroupement sollicité et le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

2 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502719

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., de son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a, par conséquent, rejeté la demande de l'État de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le préfet n'en justifiait pas le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600568

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial, car le préfet avait accordé le regroupement pendant l'instance. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503706

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un étudiant d'un institut de formation en soins infirmiers. Constatant que l'administration avait retiré la décision litigieuse avant le jugement, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a toutefois admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BROUDER

2 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503619

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction estime que la requête ne contient aucun moyen juridique permettant d'apprécier la légalité de la décision attaquée. Elle applique l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant pas les moyens nécessaires, celle-ci n'étant plus régularisable après l'expiration du délai de recours.

2 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502016

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Cette solution est motivée par le fait que le préfet a pris, postérieurement à l'introduction du recours, une décision expresse de refus, laquelle se substitue à la décision implicite initialement contestée. La juridiction rejette également la demande de l'avocate de la requérante aux fins d'allocation d'une somme au titre des frais exposés non prévus par le tarif.

Avocat : TAFOREL

2 mars 2026