Jurisprudence administrative
97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
97 018
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 501315
Avocat : CABINET POSEZ
Conseil d'État — N° 500477
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 500342
Avocat : SOLTNER
Conseil d'État — N° 498066
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Conseil d'État — N° 497815
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 496106
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Conseil d'État — N° 495346
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 495114
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Conseil d'État — N° 492018
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 491824
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Conseil d'État — N° 491806
Conseil d'État — N° 488613
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Conseil d'État — N° 470748
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302154
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction et d’indemnisation à l’encontre de la région Nouvelle-Aquitaine pour des infiltrations d’eau dans son garage et son habitation, causées par une canalisation d’eaux pluviales provenant du lycée Bellevue. La région conteste sa responsabilité, invoquant notamment la connaissance antérieure des désordres par le requérant et l’existence d’une servitude. Le tribunal, après avoir examiné les arguments des parties et les conclusions du rapport d’expertise, a reconnu la responsabilité sans faute de la région en tant que maître d’ouvrage de l’ouvrage public défectueux, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics. Il a enjoint à la région de réaliser les travaux de chemisage et de remise en état dans un délai de six mois, sous astreinte, et l’a condamnée à verser à M. A... 9 387,15 euros pour son préjudice matériel et 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions du code de justice administrative.
Avocat : DROUINEAU 1927
Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301588
Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par l’association Initiative Haute-Vienne de deux requêtes contestant des avis de sommes à payer émis par la région Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d’un indu de subvention de 26 417,73 euros. Le tribunal a jugé que la signataire de l’avis disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des règles du retrait des décisions créatrices de droits. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’association.
Avocat : MONPION
Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300162
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par un Ehpad pour obtenir réparation de quatre désordres affectant son bâtiment (fissures de vitrages, défaut de panneaux solaires, brisis de coursive, dysfonctionnement du traitement d'air). Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement des garanties décennales et biennales, ainsi que des responsabilités contractuelles et de l'assurance dommage-ouvrage (article L. 242-1 du code des assurances). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité des conclusions et la qualification des désordres. Les textes appliqués incluent le code des assurances et le code de justice administrative (article L. 761-1).
Avocat : SELARL RAYNAL DASSE
Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300229
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'OPH Limoges Habitat d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Coco Architecture, Ingepole et BET Delomenie, membres d'un groupement de maîtrise d'œuvre, pour des fautes dans la conception et le suivi des travaux ayant nécessité des reprises coûteuses sur une gaine d'ascenseur. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupement, mais a limité l'indemnisation aux seuls travaux de reprise, soit 22 155,89 euros TTC, rejetant la demande de préjudice d'image faute de preuve. Il a également ordonné un partage de responsabilité entre les sociétés, fixé à 40 % pour Coco Architecture, 26,5 % pour BET Delomenie et 33,5 % pour Ingepole, et a rejeté les conclusions reconventionnelles des sociétés défenderesses. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, notamment la loi du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d'ouvrage publique.
Avocat : SELARL RAYNAL DASSE
Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400039
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B... d'une demande de condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à l'indemniser, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d'une complication chirurgicale (syndrome de la queue de cheval) survenue lors d'une opération d'une hernie discale en 2017, pour laquelle aucun manquement médical n'a été retenu. Le tribunal a fait droit à la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 II et suivants du code de la santé publique, en fixant le montant des préjudices subis par Mme B... et en rejetant les demandes des victimes par ricochet, ces dernières n'étant pas éligibles à ce régime d'indemnisation. La solution retenue par le tribunal a consisté à allouer une indemnité à Mme B... sous forme de capital, en déduisant les créances des organismes sociaux, et à rejeter le surplus des conclusions des parties.
Avocat : GODET ANNE-LAURE
Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400287
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par l’association Initiative Haute-Vienne de deux requêtes dirigées contre des avis de sommes à payer émis par la région Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d’un indu de subvention de 26 417,73 euros. Le tribunal a jugé que la signataire de l’avis de sommes à payer disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen tiré de l’incompétence. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Avocat : MONPION
Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400361
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ancienne attachée d’administration, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices moraux, physiques et financiers. Elle estimait que le service des retraites de l’État avait tardé à calculer définitivement ses droits à pension. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable (incompétence, absence de mention des voies et délais) étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé qu’aucun dysfonctionnement fautif n’était établi, le service ayant régulièrement procédé à la révision de la pension et versé le rappel dû. La requête a donc été rejetée.