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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313780

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, est restée hébergée chez un tiers avec sa famille jusqu'au 14 septembre 2023, ce qui a constitué une carence fautive de l'État à compter du 24 août 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État, évaluant le préjudice à 3 000 euros en raison des troubles dans les conditions d'existence. La somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313792

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, faute de pièces justificatives suffisantes. Le tribunal a rappelé que, pour un motif de "délai anormalement long", le maintien dans les lieux n'ouvre droit à réparation que si le logement est inadapté, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT PAUL

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314106

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en 2015, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Cependant, il a rejeté la demande, estimant que le logement de 42 m² occupé par le couple et leurs deux enfants n'était pas inadapté au regard de la composition du foyer et des motifs de la décision de la commission, fondée uniquement sur l'ancienneté de la demande de logement social. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SENDA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314112

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2021, n'a pas démontré la persistance de sa situation d'urgence, faute de pièces suffisantes attestant qu'il était toujours hébergé chez un tiers. En l'absence de preuve de troubles dans ses conditions d'existence, la responsabilité fautive de l'État, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, n'a pas été retenue.

Avocat : SENDA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314193

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 5 octobre 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, M. A... étant dépourvu de logement et hébergé chez des tiers ou dans sa voiture. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : QUIENE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 septembre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle ne justifiait pas du caractère inadapté de son logement de fonction, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État lorsqu'elle n'est pas reconnue prioritaire pour un motif lié à son logement actuel. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314382

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le logement actuel de M. B... était inadapté à ses capacités financières et qu'il était menacé d'expulsion, ce qui lui ouvrait droit à réparation pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : GHERON

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314394

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a rejeté la demande indemnitaire. En effet, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour un délai d'attente anormal, il ne démontrait pas que son logement de transition était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHLEEF

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bernard Vincent Entreprises, qui contestait le décompte général du marché de travaux du lot n° 3 « menuiseries extérieures – serrurerie » pour la construction d’un club-house au Haras de Jardy. La société demandait le paiement de 249 279,57 euros TTC, incluant le solde des travaux, des quantités supplémentaires et des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la société d’avoir précisé et détaillé ses chefs de contestation dans le courrier du 16 février 2022, conformément aux stipulations du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). En conséquence, le décompte général notifié par le département des Hauts-de-Seine, fixé à 130 072,46 euros TTC, a été validé.

Avocat : LEVY

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505767

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de renouveler la carte de résident de M. C..., ressortissant russe réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'étant pas assortie d'une mesure d'éloignement et la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

22 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307257

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. C... B... d'une demande de décharge de l'obligation de payer une somme de 243 845,19 euros, correspondant à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2010, recouvrée par une mise en demeure du 18 avril 2023. Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute d'actes de poursuite réguliers entre 2015 et 2023. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les avis à tiers détenteur de 2016, notifiés à une adresse erronée, n'avaient pu interrompre la prescription, et que les versements effectués par un tiers ne constituaient pas une reconnaissance de dette de sa part. En application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, la prescription quadriennale était donc acquise.

Avocat : SELARL TAXLO SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300299

Le Tribunal administratif d’Amiens a condamné l’État à verser 750 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, n’a reçu une offre de logement qu’en août 2022, soit après l’expiration du délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant cette période.

Avocat : VANITOU RÉGINE

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304293

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise de sa dette de RSA de 18 854,20 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et des circonstances exceptionnelles liées aux séjours de son mari en Algérie. Le tribunal a jugé que ces séjours, d'une durée supérieure à trois mois, faisaient perdre le droit au RSA en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise de dette.

Avocat : LABRIKI

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304421

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 805,12 euros et une amende de 4 145,43 euros pour fraude. La requérante, qui hébergeait le père de ses enfants, n'a pas démontré l'absence de vie de couple, élément déterminé par un faisceau d'indices concordants. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé sur les articles L. 262-2, L. 262-3 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, et que l'amende était légalement justifiée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme C....

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400276

Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens (chambre président) concerne un litige portant sur un indu de prestations familiales (RSA et prime d'activité) réclamé à Mme A... par la CAF de l'Aisne pour un montant de 15 849,12 euros. Le tribunal rappelle que, s'agissant d'un recours de plein contentieux contre un indu, son office est d'apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération. Il précise que la décision initiale du 25 septembre 2023 est irrecevable car elle a été substituée par la décision du département de l'Aisne du 11 janvier 2024 rejetant le recours administratif préalable, et que la requête doit être regardée comme dirigée contre cette dernière décision ainsi que contre celles de la commission de recours amiable du 12 mars 2024 et de la CAF du 18 mars 2024. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale, le tribunal se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400300

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. C... contre le refus de la CDAPH de l’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal a rappelé les critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, exigeant une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou un besoin d’accompagnement. Après avoir apprécié l’ensemble des circonstances de fait, le tribunal a rejeté la requête de M. C..., confirmant ainsi la décision de la commission.

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401635

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A... contestant un indu de RSA de 7 276,45 euros et une amende de 1 891,88 euros pour fraude. Sur la contestation de l'indu, le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision de rejet du recours préalable ayant été notifiée le 22 décembre 2023 et le recours contentieux introduit seulement le 22 avril 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, les conclusions relatives au RSA ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401907

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental de la Somme de lui accorder une aide financière « Solution mobilité emploi » pour l'achat d'un véhicule. La requérante invoquait sa situation de handicap et l'obtention d'un diplôme pour justifier ce besoin. Le tribunal a estimé que la formation suivie par correspondance ne nécessitait pas de véhicule et que Mme C... ne justifiait pas d'une situation avérée d'emploi ou d'insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-3 et L. 111-4 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le règlement intérieur du fonds inter-partenarial d'aide à la mobilité de la Somme.

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401973

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation de la décision de la MDPH de l'Oise lui refusant la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le juge a rappelé que cette carte est réservée aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable leur capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou nécessitant une aide humaine ou technique systématique. Après examen des pièces du dossier, il a estimé que Mme B... ne justifiait pas remplir ces critères stricts définis par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La requête a donc été rejetée.

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403952

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'un recours en annulation contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 17 octobre 2022, lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 d'un montant total de 15 550,40 euros. La requérante contestait cette décision en soutenant ne pas vivre en couple avec M. A... D..., contrairement à ce qu'avait retenu la caisse. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT